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TAUX DE REUSSITE AU BAC 2007 : A Salon Viala-Lacoste et St Jean en tête mais une bonne tenue des lycées publics de Craponne et de l'Empéri ! (avril 2008) Les indicateurs de résultats
du Bac 2007 des Lycées d'Enseignement Général et
Technologique et des Lycées Professionnels, des indicateurs élaborés
par la Direction de l'Evaluation, de la Prospective et de la Performance,
ont été mis en ligne par le ministère de l'Education
nationale. " L'indicateur des lycées ", donne les résultats
du Bac 2007, lycée par lycée. La proportion de bacheliers parmi les sortants est un indicateur qui donne, parmi les élèves qui ont quitté l'établissement, la proportion de ceux qui l'ont quitté avec le baccalauréat en poche. Dans notre ville de Salon, les deux lycées privés arrivent en tête avec respectivement 96 % de taux de réussite pour Viala-Lacoste et 88 % pour Saint Jean. Ils ont présenté 96 élèves au bac général et technologique pour Viala-Lacoste et 76 élèves pour Saint Jean. Un autre lycée privé, Le Rocher obtient un très beau score avec 91 % de taux de réussite mais sur un bac professionnel dans la filière production. Les lycées publics de
Salon, eux, se maintiennent à des taux plus que satisfaisants.
C'est Adam de Craponne qui arrive en tête du palmarès avec
un taux de réussite de 85 % pour un effectif de 362 élèves
au bac général et technologique. Le lycée de l'Empéri
obtient lui un taux de réussite de 80 % pour un effectif de 417
élèves. A noter que le Lycée Craponne lui obtient
un très bon résultat au Bac Professionnel dans la filière
service avec un taux de réussite de 95 %. LES
BONS CRUS DE L'HUILE D'OLIVE NATURE
: il
y a moins de 30 ans, certaines restanques de la Provence du Nord et de
l'Est de Marseille se recouvraient totalement de rouge à la mi-mars
et jusqu'au début avril grâce à la floraison massive
des tulipes sauvages rouges. Aujourd'hui en 2008, en raison de la construction
non moins massive, orchestrée et légalement autorisée,
en général, par des élus municipaux qui sont parfois
totalement ignorants des réalités rurales en matière
d'éco système, La Provence est sur le point de voir disparaitre
toutes ses tulipes rouges ... Alerte !! Politique
: Contrairement
à ce qui avait été annoncé par les différents
états majors, le résultat n'a pas été aussi
serré que prévu. Et rapidement les premières tendances
donnaient le résultat. Les 3 ou 4 bureaux tests donnaient dés
18h45 le résultat à quelques voix prés. L'analyse
des 300 premiers bulletins faisait vite apparaître une victoire
plus nette qu'annoncée à la liste socialiste de Michel Tonon.
Du côte de la rue des Cordeliers, les partisans de Nicolas Isnard avaient vite compris que " la messe était dite " et qu'il n'y avait plus vraiment d'espoir. Les bureaux traditionnellement acquis à la droite ne donnaient pas un score suffisamment important à Nicolas Isnard pour compenser les très bons résultats de son adversaire de gauche dans les bureaux des quartiers populaires. Et c'est à ce niveau que l'on peut analyser les raisons de la défaite de la droite. Les quartiers bourgeois de la ville n'ont pas voté massivement à droite. Et par contre, les quartiers populaires, eux, ont voté massivement pour le candidat Tonon. C'est qui donne une victoire de la gauche à ces municipales. Un peu plus de 1000 voix séparent les deux candidats. Il en va de même pour l'élection cantonale qui donne la victoire à la gauche et au candidat Tonon. Alors à droite, on pourra
toujours parler de mauvais repport de voix, d'une abstention forte de
l'électorat traditionnel de l'UMP, d'une baisse de la droite au
niveau national et même de la division du 1er tour qui aurait laissé
des traces. Dans le même registre, les militants de Tonon ont diffusé en dehors des délais légaux toute une série de tracts assez diffamatoires envers le candidat Isnard. Il y a même eu l'ancien maire Vallet qui a fait distribuer un tract anti Isnard ! Mais de toutes façons, tous les commentateurs sont d'accord pour dire que ce ne sont pas ces tracts de dernières minutes qui ont fait la différence des 500 voix qui manquent à Nicolas Isnardpour faire jeu égal avec Michel Tonon; C'est surtout le fait qu'il est très difficile de battre un maire sortant qui n'a pas forcément démérité ! Même si Nicolas Isnard n'a pas à rougir de ses 48 % face à un maire sortant bien implanté. Et c'est la, la seule et vrai analyse que l'on peut faire des résultats de ces élections. "Paca,
tout le monde y perd" L'Unioun Prouvençalo se mobilise pour
faire changer le nom de la région ! (mars 2008)
Urgence
pour le Climat global et danger actuel pour la Provence ! Constat : les
dirigeants des nations à Bali et les vrais scientifiques à
Saint Tropez sont unanimes
il y a un danger réel pour la
Provence. Durant 3 journées,
des gens comme Hubert REEVES, Yves COPPENS, Francis ROCARD, Gilles RAMSTEIN
qui avec son équipe de plus de 100 chercheurs du CEA a réussi
à modéliser l'histoire du climat de la planète terre,
Bernard SEGUIN directeur de recherches à l'INRA et du conseil d'orientation
de l'observatoire national des effets du changement climatique, du professeur
à l'université de Santa Barbara (Californie) CATHERINE GAUTHIER
et bien d'autres chercheurs encore ont fait part de l'état actuel
de leurs connaissances et résultats de recherche tout en dialoguant
avec le public avec la plus grande clarté. - le changement climatique
a des actions négatives actuellement sur la planète depuis
plusieurs années déjà ! ce n'est pas le futur nous
y sommes déjà ! La
Méditerranée se porte de mieux en mieux (octobre 2007) "La Méditerranée se porte mieux qu'il y a 25 ans sur les côtes provençales et corses là où des efforts d'assainissement et de protection ont été réalisés", affirme Nardo Vicente, spécialiste de la Grande Bleue au retour d'une campagne sur des lieux déjà explorés voilà un quart de siècle. "La Méditerranée est malade à cause des hommes depuis très longtemps mais aujourd'hui dans certains secteurs elle se porte beaucoup mieux grâce aux efforts consentis par ces mêmes hommes", explique à l'AFP le Pr Vicente, universitaire de renom et directeur scientifique de l'Institut océanographique Paul Ricard dans le Var. "Il reste beaucoup à faire, surtout pour le traitement des eaux usées" sur tout le pourtour méditerranéen, tempère-t-il alors que le gouvernement prépare un Grenelle de l'environnement. Mais "si on fait des efforts en matière d'épuration et de protection de certaines espèces et leur habitat, la vie reprend toujours le dessus". A 71 ans, ce savant qui a travaillé avec Alain Bombard ou Jacques-Yves Cousteau est parti cet été trois mois avec le cinéaste sous-marin Christian Pétron, 62 ans, à bord du Garlaban, trois-mâts de l'Institut Paul Ricard réarmé en navire scientifique. Une quinzaine de scientifiques ont participé à l'expédition "Biodiversité de la Méditerranée". Après 60 plongées et 35 heures de tournage, les images, montrées cette semaine à Marseille, reviennent sur les lieux de leur premier film en 1980, "Pollutions et nuisances sur le littoral méditerranéen", qui avait contribué à sensibiliser l'opinion. Outre le bétonnage des côtes et l'aménagement des rivages qui ont ravagé les herbiers de posidonies (prairies sous-marine), "à l'époque tout allait à la mer sans aucune épuration", se souvient le Pr Vicente qui avait perdu une molaire après une infection attrapée en plongeant à la sortie des égouts de Toulon. "Aujourd'hui, c'est plus propre" à Toulon, après la mise en service d'une station d'épuration en 1997, ou à Marseille, équipé dix ans auparavant. Mais le Pr Vicente regrette les rejets en surface et préconise des rejets en profondeur ou mieux: le recyclage de l'eau dans la lutte anti-incendies ou l'arrosage comme à Sainte-Maxime (Var). "La destruction de milliers d'hectares de posidonies est irréversible à l'échelle humaine", déplore-t-il, et la prairie sous-marine reste menacée par le bétonnage, les ancres des plaisanciers et l'absence d'épuration comme à Saint-Jean-Cap-Ferrat ou dans la baie de Naples. Mais quand des efforts sont faits, souligne le scientifique, apparaissent des indices de récupération: "on voit se former une pelouse d'herbe sous-marine, la cymodocée" en rade de Marseille. La quinzaine de sites explorés prouvent que "dès que l'on protège, la vie reprend le dessus, quelques hectares suffisent". Dans les sanctuaires comme la réserve de Monaco, le parc national de Port-Cros ou la réserve de Scandola en Corse, "la vie est exubérante". La population de mérous, protégés depuis une quinzaine d'années, est en pleine expansion. Et la population de corbs, un poisson qu'on pensait disparu dans les années 1980, est maintenant très dense dans les zones protégées. Reste que "les effets
du changement climatique sont réels". Avec une élévation
moyenne de 0,7 degré en 50 ans des eaux de la Méditerranée,
la composition du plancton évolue, sa production se décale,
l'écosystème évolue. Des espèces "lessepsiennes"
--du nom de Ferdinand de Lesseps-- arrivent de mer Rouge par le canal
de Suez et le barracuda renforce sa présence. MUNICIPALES : Rentrée active pour tous les candidats potentiels (16 sept 2007) Cela s'active dans les divers états-majors en vue des prochaines élections municipales et cantonales (sur Salon et Grans) de mars 2008. Aujourd'hui les deux camps, droite et gauche, semblent divisés mais les principaux candidats que sont Michel Tonon et Nicolas Isnard n'ont pas vraiment encore fait officiellement acte de candidature. A gauche, le maire sortant, Michel Tonon, ne cache pas sa volonté de défendre les couleurs du PS et son bilan de 6 ans de gestion municipale. Mais, il se heurte aux difficultés que consiste l'astucieuse préparation d'une liste. Il est vrai que ce sera sa première élection municipale. On se souvient qu'il avait été élu en 2002, maire remplaçant, à la suite du décès du Docteur François Blanc, élu avec les couleurs du PS en mars 2001. La volonté de recentrer sa nouvelle équipe pour correspondre plus à la sociologie politique de Salon, qui vote à droite à 65 %, se heurte aux prétentions des responsables du Parti Socialiste local. Les premiers à en avoir fait les frais sont la plupart des élus sortants de la majorité de gauche qui ne seront pas reconduits. Dernier clash, le responsable local du PS, Patrick Alsivi, qui menace le maire de rétorsions si il n'est pas sur la liste et si le PS n'est pas correctement représenté. Mais, Michel Tonon, semble ne pas vouloir faire équipe avec le bouillant leader socialiste à ses cotés. Son encrage à gauche serait alors trop visible. Pourtant, la base militante du PS est au côté de Patrick Alvisi. Et sans militants, il est difficile de faire campagne. Autres soucis pour Michel Tonon, alors qu'il souhaitait incarner le centre gauche, voire le centre tout court ! il se voit contester cette position politique par la constitution d'une liste Modem (le nouveau parti de François Bayrou) menée par le conseiller municipal, Claude Cortési. Liste centriste qu'il constituera avec Catherine Casanova (9 % aux dernières législatives) qui avait été dans un premier temps pressentie sur la liste Tonon. Plusieurs anciens proches de Michel Tonon, figureraient d'ailleurs sur cette liste, ce qui fait dire à quelques observateurs de la vie locale : " il y aura donc deux listes de gauche ! ". Michel Tonon, déjà maire de Salon, président de la Communauté d'Agglomération, souhaite encore un autre mandat, celui de Conseiller Général. Mais là, personne ne conteste sa candidature à part le Maire de Grans , Yves Vidal (Radical Socialiste), qui ne souhaite pas que l'un de ses proches soit suppléant de Michel Tonon dans cette élection cantonale. A droite, les choses, ne sont pas plus claires. Mais, la division est plus logique car l'UMP n'a toujours choisie sa tête de liste. Pour les villes de plus 30000 habitants, c'est une commission nationale, présidée par le Maire de Marseille, Jean Claude Gaudin, qui àl'UMP choisie le tête de liste. On sait que malgré cela, le conseiller général, Philippe Léandri, a présenté très tôt sa candidature. Il dit à qui veut l'entendre qu'il sera candidat avec ou sans investiture. Ce qui semble un peu risqué pour lui car il est aussi candidat aux élections cantonales qui ont lieu en même temps que les municipales. Pour l'instant, il se contente de quelques affiches et de distribution d'un trac sur le marché. Il doit affronter dans la quête de l'investiture le conseiller municipal, Nicolas Isnard, qui lui a joué le jeu de l'union et n'a pas pour l'instant déclaré officiellement sa candidature. Il se contente à l'heure actuelle de rassembler son camp et de laisser ses partisans s'exprimer à sa place. Rien ne sert de courir, il suffit de partir à point, tel semble être la divise de Nicolas Isnard qui aujourd'hui fort du soutien de nombreux leaders de l'UMP départementale, du député Christian Kert, de plusieurs maires alentours, des élus d'opposition au Conseil Municipal, de nombreux responsables de la société civile, semble être celui qui, à droite, peut le mieux rassembler son camp. Un sondage réalisé au printemps dernier par l'UMP allait dans ce sens. Dernièrement, une initiative pilotée par le secrétaire général de l'UMP de Salon, Michel Roux, permet à plusieurs acteurs de la vie locale de lancer un comité de soutien à la candidature de Nicolas Isnard. 13 responsables sociaux professionnels s'engagent et appellent à cette candidature. Une lettre avec les témoignages des ces personnalités est en cours de distribution dans les boites aux lettres. Pour l'instant, Nicolas Isnard attend avec sérénité la décision de l'UMP et se prépare au combat sous les couleurs du parti d'un autre Nicolas Sarkozy ! Alors plus que quelques semaines de suspense et nous connaîtrons l'état des forces en présence. EVOLUTION
DE LA DELINQUANCE DANS
LES BOUCHES DU RHONE (31
août 2007)... TOURISME : L'ETE 2007 A ETE UN BON CRU ! (31 août 2007) L'été 2007 a été un "bon cru" pour les professionnels du tourisme notre région qui attendent également une excellente arrière-saison grâce à l'impact de la Coupe du monde de rugby dans la région, ont-ils expliqué dernièrement lors d'un point de presse. "Les estimations du
niveau de la saison d'été 2007, dans l'attente des résultats
définitifs, permettent de dire qu'il s'agit d'un bon cru, un cru
qui devrait confirmer pour la troisième année consécutive
la reprise de la fréquentation touristique régionale",
s'est félicité Jean-Marc Coppola, président du comité
régional du tourisme (CRT) de Paca. M. Coppola a relevé que les conditions météorologiques parfois désastreuses sur le reste de l'Hexagone au cours de l'été avaient évidemment eu un effet positif sur la fréquentation en Paca. Autre motif de satisfaction:
la hausse de la clientèle étrangère que signalent
43% des quelque 500 professionnels interrogés au cours d'une enquête
menée entre le 20 et le 22 août. Les professionnels attendent par ailleurs avec impatience le début de la Coupe du monde. Selon l'enquête du CRT, 73% des acteurs sont satisfaits des taux de réservation liés à cet évènement dans la région. Marseille accueillera une série de match et notamment une demi-finale. Pour Daniel Conte, président du comité départemental tourisme des Bouches-du-Rhône, cet évènement revêt une importance capitale. "Ca va être médiatisé comme jamais, il ne faut pas qu'on se loupe", a-t-il insisté. Des campagnes de promotion de la région ont été engagées en amont, auprès des institutions des pays participant à la Coupe du monde ainsi que d'une bonne quinzaine de tours-opérateurs, reçus il y a un an en Paca. Près de 16 millions de séjours touristiques ont eu lieu durant l'été, soit 130 millions de nuitées, avec une pointe, le 15 août, de 2,5 millions de touristes, selon le CRT. A CHATEAU VIRANT,
LES VENDANGES ONT DEJA COMMENCE
mais de nombreux domaines du sud
de la France s'apprêtent à faire la même chose ! (16
Août 2007) Pour le Conseil interprofessionnel des vins de Provence (Côtes de Provence, Coteaux d'Aix-en-Provence et Coteaux Varois), tout comme Inter-Rhône (Vallée du Rhône et Côtes-du-Rhône), "la situation laisse présager un début de vendanges 2007 toujours aussi précoce, probablement avec une avance d'une semaine à quinze jours sur la moyenne des dernières années". Dans le Bordelais, "on
va se situer sur des récoltes plus précoces que 2006 d'environ
une semaine, sur quasiment tous les cépages", a indiqué
à l'AFP Bernard Farges, président du syndicat viticole des
Bordeaux et Bordeaux supérieurs. Cette précocité
est "plutôt favorable en termes de qualité", a
indiqué M. Farges. Les vendanges en Champagne
débuteront le 20 août, avec trois semaines d'avance par rapport
au calendrier habituel, selon le président du syndicat général
des vignerons de la Champagne, Patrick Le Brun. Pour les vins de Loire les
vendanges prévues début septembre dans le Cher ont une précocité
de 2 à 3 semaines, selon Denis Roumet, directeur du Comité
de promotion des vins de Sancerre, tandis qu'en Indre et Loire, les premières
vendanges pour le Chardonnay et le Sauvignon sont prévues entre
le 3 et le 10 septembre. Enfin, exception qui confirme
la règle, la région Midi-Pyrénées. "On
n'aura pas de vendanges précoces car l'avance à la mi-mai
de deux à trois semaines a été perdue dans la seconde
partie du printemps du fait des températures plus faibles que d'habitude",
selon Bernard Petiot, directeur de la maison des vins à Gaillac
(Tarn). LES
CONDITIONS D'UN BON ROSE
DE PROVENCE ! Les rosés,
il en est de toutes les couleurs, du rose pâle au fuchsia, de la
pelure d'oignon à l'oeil-de-perdrix. Aucune définition ni
réglementation spécifique ne s'applique à ces vins.
Le vigneron a même le choix de la méthode d'élaboration,
par prélèvement d'une partie des jus lors de l'encuvage
des baies rouges pour augmenter leur concentration - c'est la saignée
- ou bien par pressurage direct, en douceur, de la vendange.
Maïté
habille les Stars ! depuis la rue de l'Horloge (le 12 juillet 2007) C'est depuis sa boutique de la vieille ville de Salon que Maïté habille les stars ! Le magazine people Clooser vient d'en faire un écho. Maîté Garcia participe régulièrement à des défilés dans des grands hôtels de la Côte d'Azur ou à Paris. Elle a installé son activité et déposé sa marque il y a 7 ans et impose vite son image en organisant de nombreux défilés. C'est à cette occasion
qu'elle a fait la une du magazine people. En effet, lors de l'inauguration
d'un hôtel pendant le festival de Cannes, notre salonaise y a croisé
de nombreuses " stars ". Et notamment Adeline Blondieu (l'ex
Mme Hallyday) et elle lui a commandé une robe pour assister au
médiatique mariage de Jean Pierre Pernaut. Parmi ses fidèles
clientes, on trouve de nombreuses princesses des Emirats. Le marché
chinois d'ouvre à notre modéliste salonaise puisqu'elle
vient d'ouvrir un show room à Shangai. ASSASSINE
EN PLEIN CANOURGUES DE 2 BALLES Un repris de justice a été tué de deux balles dans la tête lundi au cur du quartier des Canourgues dans ce qui apparaît être un règlement de comptes. La victime, Belkacem Belananne, âgée de 42 ans, connue pour association de malfaiteurs, était sortie de prison il y a six mois. Elle avait été incarcérée pour vols à mains armées. Elle appartenait au clan du caïd marseillais Berrhama, tué en avril 2006. A l'époque, deux bandes rivales, s'étaient livrées à une guerre violente pour le contrôle des machines à sous. L'homme était certainement attendu par les assassins. C'est au bas de l'immeuble où réside sa mère que deux hommes armés sortent d'une Renault Kangoo blanche vers 14h30 ce lundi après midi. Deux coups sont tirés selon les dires des quelques témoins présents. Les deux meurtriers prennent aussitôt la fuite. Leur véhicule, volé, a été retrouvé quelques rues plus loin, à moitié calciné. A son bord, les enquêteurs ont découvert un fusil à pompe et une kalachnikov. Touché à la tête le salonais meurt juste avant l'arrivée des secours. La police rapidement sur les lieux avec des éléments de la brigade criminelle de Marseille, chargés de l'enquête, a commencé son travail de recherche d'indices. Mais c'est au moment ou les forces de l'ordre on voulu emmener le corps de la victime que les habitants du quartier présents sur les lieux du drame se sont manifestés. En demandant que le corps ne soit pas mis au regard de la population, certains éléments excités du quartier se sont heurtés aux forces de l'ordre. Dans ce quartier populaire ou la victime était connu, l'évènement a vite crée un attroupement. La tension était à son comble. La centaine d'habitants sur les lieux s'en sont pris aux forces de l'ordre. Des renforts de police ont dû être envoyés de Marseille pour les dégager. Malgré cela l'enquête suit son cours. La police judiciaire fait un rapprochement avec l'assassinat il y 3 semaines de Laurent Trichard, un rival du clan Berrhama et d'un de ses partisans maintenant à Salon. LE
CONSEIL GENERAL PASSE LES RMISTES Le conseil général
des Bouches-du-Rhône vient de présenter le bilan de deux
années de politique de contrôle des Rmistes. Le conseil général
a multiplié les contrôles et les propositions d'insertion
en direction des quelque 70 000 allocataires (en 2005) du département.
Bilan : 13 500 Rmistes de moins et une baisse de 12 % du nombre de Rmistes.
Avec 30 agents des Caf affectés aux contrôles, le tour de vis s'est accentué en 2006 où plus de 40 % des 6383 bénéficiaires contrôlés ont été sortis du Rmi. Dans le même temps, les inscriptions nouvelles ont baissé. Mais en règle générale
au niveau national, le nombre d'allocataires du RMI (revenu minimum d'insertion)
en métropole et départements d'Outre-mer a fortement baissé
au premier trimestre 2007, de 3,9%, confirmant la tendance amorcée
en 2006 après quatre ans de hausse, selon les statistiques publiées
mardi. UN CONSEIL
MUNICIPAL PLUS AGITE QUE D'HABITUDE ! C'est Nicolas Isnard, le conseiller municipal UMP qui d'entrée de jeu a voulu prendre la parole au sujet de la publication dans le journal de municipal de la rémunération du maire. Cette publication venait à la suite d'un écho du journal de la Provence qui comparait les salaires des différents Présidents de Communauté d'Agglomération et qui faisait apparaître que Michel Tonon, le maire de Salon mais aussi Président de la Communauté Agglopôle Provence, était le mieux payé par rapport à la population et au budget de sa communauté. Bien entendu, l'opposition avait repris dans la publication de Nicolas Isnard l'article de la Provence. Et, le maire de faire répondre par son adjoint aux finances, Michel Créon, dans le journal municipal que la rémunération du Maire ne dépassait pas 4300 €. Et d'accuser Nicolas Isnard de propos honteux et mensongers. Alors que Monsieur Isnard parlait de salaire Brut comme la Provence et que Michel Créon de salaire net. Il est vrai que l'invention de Michel Créon pose beaucoup de questions. Pourquoi masquer un certain nombre de chiffres sur les fiches de paye du maire publiées dans le journal municipal ? Pourquoi publier des fiches de paye de janvier dernier ? (pour masquer une augmentation ?)Pourquoi parler de rémunération nette alors que Nicolas Isnard lui parlait de rémunération brute comme d'ailleurs l'article de la Provence. Et surtout, Michel Créon a oublié de préciser que la rémunération du Maire était aussi nette d'impôt car il avait opté pour un prélèvement à la source. Ce qui fait que si l'on regarde bien le salaire réel du maire est de presque 8000 € en cumulant la Mairie et l'Agglopôle. C'est devant cette mauvaise fois que Nicolas Isnard a voulu intervenir lors du dernier conseil municipal. Intervention qui lui fut refusée car non à l'ordre du jour. Mais le dynamique Conseiller UMP ne se laissa pas faire et distribua sa déclaration par écrit au public et élus de la séance. Et par la même occasion, il donna la copie de son bulletin de paye en tant qu'attaché parlementaire. Toujours lors de cette passe d'armes, Michel Roux, élu de l'UMP, demanda au maire d'arrêter de régler des comptes politiques avec le magazine municipal payé par tous les contribuables. Et de préciser : " à quelques mois des élections municipales, il est choquant que vous utilisiez de l'argent public pour répondre à vos opposants qui eux vous ont mis en cause sur des documents privés ". Cette affaire fait aujourd'hui grand bruit puisque l'hebdo local Le Régional barre sa une avec le titre évocateur : " Le Véritable Salaire du Maire ? ". Et de faire une très bonne enquête sur la supercherie de publier un salaire très bas, quoique 4300 € net mensuel (plus les avantages attachés à la fonction) ne soient pas si bas que cela , alors que manifestement le maire gagne beaucoup plus. La révélation de la rémunération du maire agite beaucoup les couloirs de la mairie en ce moment, ou nombre d'employés municipaux découvrent la rémunération réelle de leur " patron ". L'autre sujet polémique qui a agité le Conseil Municipal, a tourné autour de l'annulation, une nouvelle fois, de l'appel d'offre de l'Agglopôle, sur les transports publics. Cette question qui n'était pas à l'ordre du jour a été posée par Michel Roux et le maire a tenu à y répondre. Et Michel Roux de trouver : " ahurissant que pour la 6ème fois le marché soit annulé par le Tribunal Administratif pour des raisons d'incompétence de vos services " Et de préciser les raisons qui ont amené le tribunal a annuler la consultation : " La dernière fois vous vous étiez trompé de journal d'annonce légale alors qu'il était simple de demander en préfecture la liste des journaux agrées, aujourd'hui vous avez fait des erreurs en rédigeant l'annonce, face à un dossier aussi sensible ne pouviez vous pas vérifier à deux fois avant de la publier. " L'élu UMP faisait référence à l'annonce publiée au journal officiel des annonces légales qui mentionnait deux erreurs. La première concernait la langue a utiliser pour répondre à l'appel d'offre, il était spécifié Italien au lieu de Français et la seconde concernait la date limite de réponse à l'appel d'offre qui était trop proche de la publication de l'annonce. Et le maire de répondre, qu'il n'avait pas de chance dans ce dossier et que les erreurs ne venaient pas de ses services mais des services de l'Etat qui avait publié une annonce avec des erreurs. Alors que les services du maire avaient bien envoyé une annonce correcte. L'opposition face à une telle réponse est restée très perplexe. La maire a promis de remettre à Michel Roux toutes les preuves. Donc affaire à suivre. Le reste du conseil s'est déroulé dans une ambiance courtoise mais sans concession. Il est vrai que l'ambiance électorale des municipales approche et aucun camp n'à l'intention de se faire de cadeau. Malgré cela tous les comptes administratifs ont été votés. La commune a attribué un certain nombre de subventions à des associations. Les tarifs de la restauration collective sont réévalués à la hausse. Et le conseil a autorisé le maire à lancer la 3ème tranche de la Zac St Jean. SECOND TOUR DES LEGISLATIVES DANS LA REGION : UNE VAGUE BLEU PLUS PALE QUE PREVUE ! (Le 18 juin 2007) Reflux. Ainsi parle-t-on d'une vague lorsqu'elle n'est pas suivie d'une seconde plus puissante qui balaye ce qui peut l'être encore sur son passage. Il y a une semaine, on ne donnait pas cher de la gauche dans le département. Hier soir dans les Bouches-du-Rhône comme en France , les électeurs ont apporté ce que les statisticiens appellent un correctif. On remarquera donc que la discipline a bien joué dans des circonscriptions traditionnellement à gauche. Comme la 13e , où Michel Vaxès (PC) enregistre un très bon score, aussi bien à Saint-Mitre, réputée à droite, que bien évidemment à Port-de-Bouc (dont il fut maire), où il capitalise 72% de voix. Au total, plus de 56% et de très bons scores dans les villes dirigées par des communistes. On s'attardera sans doute aussi sur les bons scores des sortants UMP à Salon, Aix et Gardanne. Meilleur score pour Christian Kert, qui s'installe comme un des leaders départementaux de l'UMP, avec une implantation meilleure à Salon qu'à Aix. Ce parlementaire très actif dépasse largement les 60%, ce qui donne a contrario un éclat tout particulier à son challenger Gaëlle Lenfant, nouvelle venue dans la cage aux lions, qui avec l'aide d'Alexandre Medvedowsky, dépasse honorablement les 40% sur Aix. Moins spectaculaire, en revanche la réélection de Maryse Joissains (54,84%), qui ne réédite pas les excellents scores de Nicolas Sarkozy dans sa ville. Le PS fait mieux que se défendre, avec 45,3%. Alexandre Medvedowsky n'aura pas à remercier ses adversaires de l'intérieur, Michel Pezet et Jean-François Picheral n'ayant finalement soutenu, à 48heures du second tour, que Michel Rocard, venu plancher avec les jeunes dirigeants d'entreprises du pays d'Aix sur les mérites comparés de la social-démocratie et du libéralisme. Confirmation, enfin, avec le très actif député Richard Mallié, solidement réélu avec 57% des voix, malgré le score très honorable du maire communiste de Gardanne, Roger Méï, maître sur ses terres et représentant au second tour de l'ensemble de la gauche et du PS, qui n'aura fait à son profit que le service minimum. On constatera que les rodomontades de l'UMP Roland Chassain, nous interpellant la semaine dernière sur le fait que le PS Michel Vauzelle, dans la XVIe , avait épuisé ses ressources en voix, n'étaient pas forcément parole d'évangile. Michel Vauzelle jouait gros
et le président de la Région a réussi un second round
quasi parfait, dépassant les 52% en ralliant à lui les électeurs
communistes et au-delà. Une bonne relance de sa déjà
longue carrière politique. Il peut, comme il l'a toujours souhaité,
être le porte-voix des socialistes provençaux dans la future
Assemblée. Enfin, on remarquera qu'à l'UMP, on n'a pas toujours
suivi les consignes initiales de Jean-Claude Gaudin, Bernard Reynes balayant
dans sa famille le sortant Léon Vachet (XV e ), avec plus de 61%
des voix.
ETAT
DE SECHERESSE EN PROVENCE Déjà, avec le stade de "vigilance" (toujours applicable sur l'ensemble du département), il est interdit d'arroser pelouses, espaces verts et agricoles entre 8 et 20 heures et de laver les véhicules en dehors des stations de lavage. Désormais, pour les communes touchées, le seuil d'alerte interdit aussi de laver à grande eau voies publiques et trottoirs, de nettoyer façades et terrasses, et de remplir les piscines (mais on peut compenser l'évaporation). Les personnes qui utilisent l'eau fournie par une association syndicale autorisée (ASA) d'arrosants sont conviées à se renseigner auprès d'elles sur les attitudes à adopter. Chez nous sont concernées pour le bassin versant de la Touloubre, La Barben et en partie, Salon, Pélissanne, Aurons, Vernègues, Lambesc, Saint-Cannat, Rognes et Venelles. Chaque maire est libre de prendre toute mesure par arrêté pour respecter ces limitations. L'an dernier, de nombreux élus du Var avaient d'ailleurs fait tourner leur police municipale pour relever les infractions, passibles d'une amende de 5e classe (1500 €). Même si le plan ne concerne pas les usages issus des approvisionnements du réseau Durance-Verdon (canal de Marseille et de Provence), il est recommande à l'ensemble de la population d'adopter des attitudes solidaires pour ne pas gaspiller notre eau. Pour la ville de Salon, seul le bas des quartiers Sud est pour l'instant concerné par ces mesures. En effet, la plupart des canaux d'irrigations sont issus du Canal de Craponne venant de la Durance. Peu de salonais s'alimente en eaux de la Touloubre.
Les fortes pluies de début
septembre 2005, notamment sur la Camargue ont décuplé la
surface des marais et des zones humides et cela a provoqué l'éclosion
de millions d'ufs et le développement d'autant de larves.
Ici deux espèces voisines tourmentent la population , l'aedes detritus en hiver et l'aedes caspius pendant les soirées d'été .citons aussi le culex pipiens et l'anopheles maculipennis qui aime fréquenter les rizières. Tous se feront un plaisir de venir vous piquer si l'occasion se présente , mais une réflexion s'impose ; à l'heure où certains créent des moustiques génétiquement modifiés résistant au paludisme , pourquoi ne se lance t-on pas dans la recherche de moustique que le sang humain révulse ? L'UMP SONDE LES SALONAIS
en vue des prochaines municipales, voici les tendances de ce sondage (Le
27 mars 2007) Puis, dernièrement les représentants locaux de l'UMP viennent de diffuser un communiqué informant qu'à la demande de ses instances départementales et locales, l'UMP avait fait réaliser un sondage d'opinion et d'intention de vote sur la ville de Salon, dans la perspective des prochaines élections municipales. Réalisé du 13 au 17 mars, auprès de plus de 600 personnes, ce sondage a livré ses résultats. D'aprés le communiqué : "Il témoigne d'une grande stabilité de l'électorat salonais" et de préciser : "L'analyse des résultats du premier tour voit le maire socialiste de Salon, Michel Tonon, atteindre un score à peine supérieur à celui réalisé par le Docteur François Blanc lors des élections municipales de 2001 (38 %). Il n'y a donc aucune plus value apportée par les 6 années de mandat du maire sortant." Le maire sortant, obtiendrait selon cette estimation entre 37 et 40 % au premier tour quel que soit le candidat de l'UMP présenté. Les autres candidats testés dans ce sondage ne dépassent pas les 10 % que cela soit le candidat du Front National, bloqué par une candidature de Philippe Adam pour le MPF de Philippe de Villiers ou que cela soit l'UDF. Il semble d'aprés cette enquête, que seule la liste menée par une personnalité de l'UMP soit en mesure de battre le maire sortant. Mais la difficulté pour l'UMP, est de choisir celui qui mènera la liste. Le sondage ne l'aide pas beaucoup. Les personnalités de l'UMP, testées dans ce sondage, font presque le même score. Au second tour, les candidats potentiels de l'UMP l'emportent également sur le maire socialiste sortant. Quel que soit le cas de figure proposé avec 52 %. L'analyse du rapport de force entre la droite et la gauche montre que Salon de Provence demeure une ville qui se situe au centre droit de la vie politique française. Et le communiqué de l'UMP de conclure : "Pour les élections cantonales et municipales de mars 2008, l'UMP vient de trouver de nouvelles raisons d'espérer en une double victoire." Parmi les réactions, à noter celle de Michel Roux, conseiller municipal UMP : " pour moi le sondage ne dit qu'une seule chose, si nous sommes unis avec une seule et unique liste, nous gagnons. Avec deux listes, nous perdons ! A nous d'être intelligent et de répondre aux aspirations de nos électeurs et surtout de parler de Salon plutôt que de cuisine électorale". Pour Philippe Léandri, conseiller général UMP "dans ce sondage, il n'y avait pas de volonté de hiérarchisation des différents candidats potentiels de l'UMP." Pour Nicolas Isnard, conseiller municipal UMP, "pour moi, il y a une personnalité qui fait très légèrement plus que l'autre... les responsables de l'UMP vont maintenant devoir choisir." Rien ne semble vraiment réglé à droite, mais les élections municipales ne sont que dans un an.... HYPER MARCHE CARREFOUR
A GRANS : Cette commission est composée du maire de la Commune de l'implantation, en l'occurrence le Maire de Grans, du président de la communauté d'agglomération de l'implantation, en l'occurrence le Président de Ouest Provence car Grans dépend de l'agglomération d'Istres Fos Miramas, du maire de la ville chef lieu d'arrondissement de l'implantation et dans ce cas présent c'est le Maire d'Aix en Provence, du Président de la Chambre de Commerce et d'Industrie, du Président de la Chambre des Métiers et un représentant d'une association de consommateurs. Aucun élus de Salon ne siége à cette commission alors que le projet se trouve à 300 mètres de la limite de sa commune. Et c'est là que le bas blesse ! La zone du projet se trouve en bordure de la nationale 113, prés du péage autoroutier au giratoire devant le magasin Vive le Jardin. Un projet commercial qui risque d'handicaper sérieusement la zone économique de Salon de Provence, c'est pour cela que les élus de tous bords ainsi que les associations de commerçants se sont mobilisés contre le projet. Des fortes pressions ont été faites sur les membres de la commission pour leur présenter les dangers d'un tel projet. Et le résultat est sans appel, seul le maire de Grans, le président de Ouest Provence et le représentant des consommateurs ont voté pour le projet. Le maire d'Aix s'est abstenu et les deux présidents de chambres consulaires ont voté contre. Comme il faut 4 voix favorables, la commission rejette le projet. Le maire de Grans, Yves Vidal, se montrait philosophe : " cela fait 20 ans que l'on attend, on peut patienter 6 mois de plus " et d'ajouter : " nous irons en appel devant la commission nationale, Carrefour doit y déposer son dossier prochainement ". Et effectivement le combat continu, car la décision de la commission départementale peut être cassée par la commission nationale qui siége autour du ministre du commerce. Cette commission d'appel ne regarde que la forme du dossier et non le fond. Ce qui peut malgré le refus départemental, donner du grain à moudre aux partisans de cette implantation. Mais côté salonais, on entend rester mobiliser. " Nous avons gagné une bataille " estime Claude Chalmain, le président des commerçants salonais. Et d'ajouter : " il est très clair pour notre zone : il faut contenir la croissance des surfaces de la grande distribution " Donc l'affaire est toujours à suivre . UN HOTEL DE LA CHAINE B&B
en projet à Salon... Le projet porte sur 95 chambres
et devrait voir le jour sur la route de Pélissanne, dans le quartier
des Roquassiers qui possède déjà plusieurs hôtels
de chaîne. 7 ouvertures prévues en France cette année. Très présent sur les zones stratégiques (zones commerciales et à proximité des axes routiers), la chaîne entend désormais se rapprocher des centres-villes. Outre Salon, ses ouvertures prévues en 2007 sont Rennes Atalante, Belfort, Evreux, Toulouse Basso, Valenciennes et Lille Euralille. Côté produit, B&B développe son credo à même de le démarquer de ses concurrents, l'hôtellerie "Econochic". Il s'inspire des maisons d'hôtes et apporte davantage de chaleur et de convivialité par le biais d'une "touche de féminité". Les hôtels offrent une bonne literie, une salle de bain privative, un copieux petit déjeuner, un bouquet de chaînes satellite, le wi-fi gratuit et une restauration automatique. Cette nouvelle implantation ne fait pas que des heureux. Les hôteliers sur centre ville sont particulièrement remontés par cette nouvelle concurrence. Par la plume de leur représentant Francis Robin, président loc al de la Fédération des Hôtels Restaurants de France (FIH13), ils contestent le choix de la mairie d'autoriser l'ouverture d'un tel établissement. Et de préciser les problèmes dont est confrontée la profession " nous vous avons alerté des difficultés rencontrées par l'hôtellerie de Centre Ville dont les taux d'occupation ne sont que de 50 %, alors qu'ils sont de 85 % en périphérie. " et de continuer : " nous avions émis la volonté des professionnels salonais d'accepter la création d'un hôtel en Centre Ville. Cette nouvelle implantation de grosse capacité aurait été de nature à générer une venue de nouveau touristes en ville. " Et de conclure : " Monsieur le Maire, que proposez-vous pour dynamiser le centre ville ". On ne comprend pas bien, la
demande des hôteliers existant, car le commerce est libre. Personne
ne peut s'opposer à l'ouverture d'un concurrent. De plus, un autre
projet d'hôtel sur la zone d'activités de la Crau à
Bel Air est dans les cartons. Les hôteliers du centre ville ont
des soucis à se faire
Affaire à suivre. GROSSE COLERE DE L'OPPOSITION
AU CONSEIL MUNICIPAL Et Philippe Adam a tenu en ouverture du Conseil, à protester très vigoureusement sur des propos tenus à son encontre dans le magazine municipal " Ensemble " par Madame Chartrain, adjointe aux quartiers : " Mme Chartrain a tenu des propos xénophobes à mon égard dans la revue municipale. Ce sont des propos contraires à mes sentiments. Je suis nommé personnellement dans cet article. Monsieur le Maire, vous êtes responsable de la publication du ce journal, vous n'auriez jamais du tolérer un tel dérapage. Je demande des excuses publiques à Mme Chartrain ".
Les propos de Mme Chartrain dans le magazine sont les suivants : " Vous faites certainement référence à Monsieur Adam, ce repenti du Front National et du MNR de Bruno Megret qui tient toujours un discours basé sur la haine et la diabolisation de l'autre, sur la communauté musulmane notamment. Son récent passage au MPF de Ph. De Villiers et son rapprochement avec les représentants locaux de l'UMP ne changent en rien le fondement de son engagement politique. " Il est vrai que c'est la première fois qu'une telle attaque politique sur un élu salonais se produit dans le magazine municipal. Mme Chartrain intervenait en réponse à une demande de Mr Adam qui à propos du projet de la grande mosquée, souhaite que soit appliqué une chartre républicaine de l'Islam de France. Interdiction du voile, de la polygamie etc . Le maire, Michel Tonon a eu
beaucoup de mal à calmer les esprits de ce début de Conseil,
très gêné il a car même du bout des lèvres
répondu par l'affirmative à la question très personnelle
de Philippe Adam : " Michel, reconnais-le, je n'ai jamais insulté
personne ". Les élus UMP, Michel Roux et Nicolas Isnard
se sont dit solidaire de Philippe Adam. Notamment, Michel Roux qui a protesté
contre l'utilisation d'un bien public, financé par l'ensemble des
salonais (ndrl : le magazine municipal) pour faire de la propagande politique
partisane. Avec ce débat, nous étions loin des délibérations concernant la ville de Salon, mais il est vrai que le projet de grande mosquée proposée par le maire aux Canourgues, fait parler de lui et va occuper vraisemblablement le terrain électoral des ces prochains mois. Comme l'ambiance était assez électrique, la plupart des délibérations ont été sérieusement discuté entre le maire et l'opposition. En matière de logements sociaux, spécialité de Nicolas Isnard, le débat à porté sur le financement par la ville de bayeurs privés. Comme c'est le cas pour Famille Provence dans la réalisation de nouveaux logements sociaux en lieu et place de l'ancienne citée évolutive dans le quartier des Bressons. Nicolas Isnard aurait préféré que cela soit la ville par l'intermédiaire de sa société mixte la SEMISAP qui monte l'opération, plutôt que de donner un terrain et des subventions à un groupe privé. Et le maire de répondre : " Il faut avant tout remettre à flots la SEMISAP qui était en état de quasi-faillite ". Sur la délibération
sur la sécurité dans les transports, le débat a dérivé
sur les appels d'offre réalisés par la Communauté
d'Agglomération Agglopôle Provence. Jean Rémignon
s'est inquiété du devenir de l'appel d'offre sur le marché
des autobus. Le maire a refait l'historique de l'affaire et des contestations
judiciaires d'une des entreprises non retenues. Puis, le débat a repris
sur une délibération sur l'aménagement du quartier
de Bel Air. Nicolas Isnard s'est une nouvelle fois opposé à
ce qu'il appelle : " un programme immobilier pharaonique, avec
un investissement public de 13 millions d'euros ". Le maire affirmant
lui que : " tout était financé grâce au Conseil
Général ".
AIRE DES GENS DU VOYAGES
: On se souvient de la polémique lancée par l'opposition municipale, les riverains et le maire de Cornillon au sujet du choix du terrain pour installer cette aire d'accueil. Mais malgré cela, le dossier ira jusqu'à son terme selon la volonté du maire de Salon. Le terrain choisi se trouve au carrefour St Georges, sur la route de Cornillon en limite des communes de Salon, Grans et Cornillon. Ce terrain a suscité l'inquiétude des riverains à cause des risques d'inondation le rendant inconstructible. La préfecture avait dans un premier émis un avis défavorable avant de valider le site. Le maire de Cornillon, Daniel Gagnon compte utiliser cette faille et vient d'attaquer le projet devant le Tribunal Administratif ainsi qu'un collectif de riverains.
Avec une cinquantaine de place, les élus espèrent pouvoir accueillir les premières caravanes depuis 2009. Des fois cette aire réalisée, il ne serra plus possible, en théorie, aux gens du voyage de stationner en ville ou sur les zones d'activités. Les forces de l'ordre pourront plus facilement intervenir. ET
L'ON REPARLE DE LA ZONE COMMERCIALE
DES GABINS Depuis 3 ans, le projet a pris du retard, avec diverses difficultés d'ordre juridique. Le choix de l'aménageur Projest a subit quelques contestations. On se souvient que c'est aussi le même aménageur qui propose le projet concurrent sur la commune de Grans mais avec là, l'idée d'un hypermarché Carrefour. A seulement 3 kms des Gabins ! Pour le Maire de Salon, le projet est toujours d'actualité. Le projet sera présenté lors d'un prochain conseil municipal. Le maire compte demander aux élus l'autorisation de signer avec Progest de nouveau. " Ensuite les permis de construire pourront être déposés " souligne dans la Provence, Michel Tonon à ce sujet. " Si nous continuons sur cette lancée, nous pourrions inaugurer les Gabins en 2008 " poursuit le maire. Début 2008 serait pour lui, la période idéale quelques semaines avant les élections municipales ! Onze commerces sont pressentis. 4 déjà installés dans notre ville comme Digital, La Puce Informatique, GK Tissus et Intersport. Ce dernier réserve car même son déménagement en fonction de l'éventuelle installation d'un Déclathlon. Une enseigne de Bricolage sous la marque GM Bricolage, la Foir'Fouille et l'on parle de 4 nouvelles enseignes dans le registre " équipement de la maison ". Mais aucunes grandes enseignes qui éviteraient pourtant l'évasion commerciale vers Vitrolles ou Plan de Campagne, n'est annoncées sur la Zone des Gabins. Décathlon devrait venir compléter cet ensemble. Sa demande est un peu différente, une option a été mise sur un terrain mitoyen de la Zone des Gabins, sûrement pour garder une certaine indépendance. Les travaux de voiries de cette zone ne devraient pas tarder à commencer. Le maire annonce la création d'un rond point sur la route de Miramas et un second prés de Géant Casino. Les pelleteuses devraient bientôt prendre possession du terrain. Toutefois, les projets du maire risquent d'être une fois de plus retardés, par l'action en justice de l'association des commerçants " En toute franchise ". Ils ont l'intention de faire annuler le projet par le Tribunal Administratif. Par ailleurs, bien que l'on en parle plus beaucoup, le maire de Grans compte bien relancer sa zone des Paluns avec un Hypermarché Carrefour. Mais, beaucoup de proches du dossier ne semblent plus vraiment en phase avec lui. Le dossier en CDEC (Commission Départementale d'Equipement Commercial) n'est pas déposé et les promoteurs ne semblent pas pressés de le faire. L'année 2007 verra un
véritable tournant dans ces projets de zone qui ont alimenté
la polémique.
La région Provence compte un nouveau parc naturel : Après la Camargue, le Luberon, le Queyras et le Verdon, les Alpilles sont le 5ème territoire à bénéficier de ce label en Provence-Alpes-Côte d'Azur, le 45ème en France. « Cet acte est la reconnaissance officielle de la pertinence et de la qualité dun projet de territoire qui est avant tout celui des habitants des Alpilles » a commenté Michel Vauzelle, Président de la Région Provence Alpes Côte dAzur. et de préciser encore : « Même si la Région est autorité pour lélaboration de la Charte du Parc, ce projet est le fruit dun travail partenarial exemplaire auquel chacun a pu contribuer, et qui offre aux Alpilles de nouvelles perspectives de développement respectueuses de sa beauté, de son identité et de ses savoir-faire ». La création du Parc est laboutissement dun travail de 5 ans, mené en partenariat par la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, maître douvrage de la procédure, les élus et les Maires des Alpilles regroupés autour de Gérard Jouve, Maire des Baux de Provence et Président de lAgence Publique du Massif des Alpilles, le Conseil Général des Bouches-du-Rhône, les services de lEtat et lensemble des acteurs locaux et habitants du territoire.
De nombreuses réunions partenariales, de concertation, des rencontres et échanges divers ont été organisés pour aboutir au projet de Charte du Parc. Le caractère exemplaire et partagé de ce projet a été souligné par le Ministère de lEcologie et du Développement Durable dans son avis intermédiaire motivé du 11 mai 2005 relatif à lavant projet de charte et le Commissaire Enquêteur dans son avis du 20 février 2006. Lenquête publique (la première en France pour un projet de Parc Naturel Régional) qui sest déroulée du 21 décembre 2005 au 23 janvier 2006, a offert à chacun loccasion de sexprimer, de donner son avis, de faire part de ses suggestions, de ses propositions, de ses critiques. Chaque observation a fait lobjet dun examen attentif afin de parvenir à un projet cohérent et partagé de territoire engageant durablement lavenir des Alpilles pour les douze prochaines années.
La Charte du Parc qui représente le projet de territoire des Alpilles sappuie sur cinq priorités stratégiques : protéger, gérer et partager un patrimoine naturel, culturel et paysager dexception, mener une politique ambitieuse de maîtrise du foncier agricole et urbain, développer une économie respectueuse du territoire, développer un tourisme durable et une fréquentation maîtrisée des espaces naturels, et faire de la participation et de la mobilisation des habitants et des acteurs locaux les fondements de la démocratie locale et de léco-citoyenneté. La charte du Parc participe à la prise en compte des grands enjeux environnementaux tels que la lutte contre le changement climatique, la préservation de la biodiversité et des ressources naturelles. Elle constitue par ailleurs un projet de développement qui valorise les ressources et les savoir-faire du territoire, qui se traduit notamment par la prise en considération de points spécifiques tels que la solidarité envers les personnes handicapées, le soutien aux activités traditionnelles locales (oléiculture, viticulture, etc.,), la protection des paysages et des sites, le respect dun mode de vie et la participation des habitants.
« Ce 45ème
Parc Naturel régional de France qui vient de naître, a pour
vocation de protéger et valoriser le patrimoine naturel, culturel
et humain de ce territoire exceptionnel en mettant en uvre une politique
innovante daménagement et de développement, dans un
cadre partagé » précise Gérard Jouve, Président
du Syndicat mixte de gestion du Parc Naturel Régional des Alpilles,
Maire des Baux de provence. Un très important
arsenal d'armes de guerre Alors que les policiers ont jubilé en parlant de la plus grosse saisie d'armes réalisée en France ces dernières années, Pierre Cazenave, procureur de Toulon, et Gilles Leclerc, sous-directeur du SRPJ de Toulon, ont sobrement précisé lors d'une conférence de presse jeudi 18 janvier après-midi à Toulon que ce grand coup était l'aboutissement de 18 mois d'enquête. Le coup de filet a été réalisé conjointement par les policiers parisiens de l'Office central de lutte contre le crime organisé (OCLCO) et les hommes du SRPJ (Service régional de la police judiciaire) de Toulon, sur commission rogatoire du juge Benoît Percyn. Le parquet de Toulon avait ouvert une information judiciaire il y a plusieurs mois à partir d'informations sur une filière d'approvisionnement en armes destinée au milieu varois. Cette vaste opération s'est déroulée en deux temps. Surveillées depuis plusieurs semaines, quatre personnes revenant d'Espagne en voiture ont été interpellées dimanche au péage d'Arles. Dans leur véhicule, les enquêteurs ont trouvé 4,2 kilos de cocaïne et 11.000 euros en liquide. Les perquisitions qui ont suivi ces arrestations ont permis de mettre la main sur un impressionnant stock d'armes. Mardi, les policiers ont ainsi
saisi une cinquantaine d'armes de gros calibre, en particulier des fusils
d'assaut Kalachnikov, une trentaine d'armes de poing en provenance de
l'ex-Yougoslavie, chez un ressortissant serbe habitant au Pradet (Var)
dans la région toulonnaise. Les enquêteurs ont poursuivi
leurs saisies à Salon-de-Provence et au Rove, près de Marseille. Le « cerveau » présumé du gang international, Zvouko L., un Croate de 54 ans, n'était jusqu'alors jamais tombé dans les filets de la police. Les armes et les explosifs ont été notamment retrouvés dans des maisons de Salon-de-Provence et Marseille, ainsi que dans une remorque de voiture au Pradet (Var). « Nous avons confisqué un cadre métallique artisanal servant à percer les blindages de fourgon ainsi qu'un temporisateur de mise à feu, confie un enquêteur. C'est la marque du grand banditisme. » En raison des règlements de comptes opposant Maghrébins, Corses et Marseillais sur la Côte d'Azur, les voyous sont sans cesse contraints de renouveler leur arsenal pour éviter d'être piégés par les expertises balistiques. L'armement saisi est d'ailleurs analysé afin de déterminer si certains calibres n'auraient pas déjà « parlé » dans d'anciennes affaires. Au total, 19 personnes ont été interpellées (six dans le Var, trois dans les Alpes-Maritimes, 10 dans les Bouches-du-Rhône), dont cinq ont finalement été remises en liberté. Les autres ont été déférées mercredi soir au parquet de Toulon, dont nombre sont des ressortissants d'Europe de l'Est. "C'est une affaire exceptionnelle", a-t-on indiqué au siège de la PJ à Nanterre en faisant état parmi les 194 armes saisies, outre les Kalachnikov et 30 armes de poing, plusieurs centaines de kilos de munitions, des détonateurs, des temporisateurs mécaniques destinés à des engins explosifs, ainsi qu'un "cadre à explosif" utilisé pour éventrer des fourgons blindés. Les personnes interpellées
n'étaient pas connues des policiers spécialisés dans
le grand banditisme. Certains ont affirmé être de simples
collectionneurs d'armes de guerre. "Ces armes étaient cependant
destinées au milieu", assure-t-on de source policière. FINANCEMENTS EXCEPTIONELS POUR L'AMENAGEMENT DE LA TOULOUBRE (10 janvier 2007) 18 communes de notre région sont soumises aux inondations de la rivière Touloubre et de ses affluents. Et cela lors de très gros orages. Ce fut le cas dernièrement en 1994. 3000 hectares, 15000 habitants et 4000 emplois sont concernés par ses risques. Pour prévoir ses risques éventuels, le Syndicat Intercommunal d'Aménagement de la Touloubre vient de se lancer dans un grand programme de travaux. 11 millions d'euros seront investis en plusieurs étapes. Déjà en 2004, des travaux de régulations d'un affluent venant d'Aurons à Pélissanne a permis la création d'un bassin de rétention de 40000 m3. Les nouveaux travaux vont concerner le secteur de La Barben à Saint Chamas. Il s'agit là aussi de créer des bassins de rétention pour stocker l'eau et éviter le débordement du lit de la rivière. 5,4 millions d'Euros seront nécessaires pour cette opération. L'autre partie des travaux concernera l'amont de la Touloubre vers sa source et le Pays d'Aix. Ces chantiers sont prévus dans le cadre du plan de prévention et de protection, ils seront financer par les 18 communes riveraines de la rivière, le Conseil Général, le Conseil Régional, l'Agence de l'Eau et par l'Etat à 40 %. L'ensemble de ces travaux sera terminé en 2013. Après cette date, la Touloubre ne sera plus une rivière à risque. Infos sur www.vivre-la-touloubre.org LE
DERNIER CONSEIL MUNICIPAL DE L'ANNEE 2006 Les 39 élus du Conseil
Municipal (27 de gauche et 12 de droite), se sont réunis à
quelques jours de Noël pour débattre de 73 délibérations,
dont celles consacrées au budget 2007 de la commune. On le voit
un gros ordre du jour qui a fait durer le conseil durant toute la soirée. Et de conclure : " nous avons élaboré un budget sérieux qui permet une baisse de la dette et une politique forte de réhabilitation du patrimoine ". Seule la majorité de
gauche a voté le budget à l'exception d'un de ses membres,
le conseiller municipal Jacques Taillardat qui s'est abstenu. Il semblerait
que cet élu du groupe majoritaire a quelques griefs envers le maire
qui lui a retiré ses délégations il y a quelques
temps. L'opposition de droite, elle, a voté contre la proposition
de budget. L'URBANISATION
DU QUARTIER DE BEL AIR Beaucoup de tension parmi la population du quartier de Bel Air lors de la réunion de présentation du Plan d'Aménagement d'Ensemble (P.A.E.). Une salle pleine à craquer et des habitants très remontés pour discuter du développement urbain des quartiers ouest de la ville. La fameux PAE que veut imposer la mairie fait couler beaucoup d'encre. C'est avant out un outil fiscal qui est mis en place pour 10 bonnes années. Il permettra à la ville de demander des aides financières afin de construire de nouveaux logements dont une partie à caractères sociaux. Et, tous ces nouveaux projets sont situer dans les quartiers ouest de la ville et plus particulière le secteur de Bel Air. Et l'adjoint à l'Urbanisme Dominique Tierce, qui animait la réunion, de préciser : " Nous avons choisi Bel Air car c'est dans ce secteur qu'il existe des réserves foncières. Si l'on veut accueillir de nouvelles populations, il faudra engager environ 14,5 millions d'Euros et il est évident que la commune ne peut gérer ce budget toute seule ". La zone du PAE couvre 25 hectares. Plusieurs rues et rond points devraient y être aménagés. Dont la route nationale 113 et le vieux chemin d'Istres qui deviendront des avenues. Les réseaux d'écoulement, la voirie, et le stationnement seront revus. Dans ce plan, une future école maternelle, une grande place publique pour accueillir diverses manifestations, un immense jardin public (5000 m2) avec des commerces sont à l'étude. Un nouveau complexe sportif sera construit. Bref, à partir d'un quartier agricole, la mairie envisage de construire une nouvelle ville. Et tous ces projets de nouveaux
logements ont mis le feu aux poudres parmi les habitants présent
lors de la dernière réunion. " Les distances entre
nos maisons et les nouvelles constructions sociales sont ridicules. Les
nouveaux habitants auront une vue imprenable sur ma salle de bain "
précisera une habitante du Vieux chemin d'Istres. Et une autre
de dénoncer : " Il faut respecter les habitants déjà
sur place
". Et un autre habitant de mettre en doute les
permis de construire accordés, il vrai très rapidement,
et de faire passer dans l'assistance un dossier à charge contre
la politique municipale dans ce dossier. Le directeur de Service Technique,
Guillaume Leclerc a essayé malgré tout d'expliquer la position
officielle de la ville. " Les terrains sont de moins en moins
nombreux et les demandes de logements sont importantes dans la région
". Mais, toute la salle a regretté d'un ton amer l'absence
du maire. Car la vraie question que se posent les habitants, et qui n'aurait
pas manqué d'être posée au maire, c'est pourquoi un
tel besoin de recevoir sur la ville une nouvelle population. Surtout une
population demandeuse de logements sociaux. Le débat n'est pas
clos et les périodes électorales qui vont arriver ne manqueront
pas de relancer les positions de chacun. UNE MOSQUEE VA ETRE CONSTRUITE
AUX CANOURGUES Ce n'est pas les 700 salonais membres de la communauté musulmane de Salon qui vont se plaindre de cette déclaration. En effet, les lieux de cultes actuels se résument à des caves mais aussi à de petits équipements à la Monaque, aux Bressons et aux Canourgues. " Des lieux vétustes et indécents pour une religion " précisera le maire de Salon lors de cette réunion. Les associations musulmanes voulaient depuis longtemps créer un lieu de culte décent sur la ville. Il semble avec l'annonce du maire que le projet soit sur de bons rails. Le maire propose de donner un terrain, prés de la Bastide Haute dans le quartier des Canourgues. Pour qu'aucune dérive ne soit possible, la municipalité a décidé de créer un groupe pilotage qui devrait aller voir comment cela fonctionne dans plusieurs communes alentours. La volonté est rencontrer les services de l'état pour faire les choses au mieux. " On doit avancer tête haute dans un contexte national difficile " précise le maire. Une fois la mosquée construite, les lieux vétustes existant seront fermés. Telle est la volonté des responsables municipaux. Mais, cela sera-t-il possible dans la pratique ? La question reste entière. Il y a des dissensions anciennes entre musulmans d'origine turque et musulmans d'origine arabe, essentiellement d'Afrique du Nord. La cohabitation dans un même lieu de culte sera le pari que devront faire les associations concernées par la création de cette mosquée. Autres soucis, évoqués par le maire, sur la forme du bâtiment. Il devrait voir le jour sur un terrain de 2400 m2. Le maire de préciser au conditionnel que le bâtiment ne " devrait pas posséder de minaret " mais vite repris par un président d'association présent à la réunion qui aimerait car même quelques " arrondis . ". Bref, rien ne semble décidé. La construction est à la charge de la communauté musulmane et les dons devront être important pour construire un tel bâtiment. Enfin, cette annonce ne manquera pas de susciter des réactions dans le quartier des Canourgues. Déjà, sur la plan politique le Conseiller Municipal MPF Philippe ADAM a fait connaître par un communiqué son hostilité à voir la ville " offrir " au terrain municipal pour cette opération. Il exige en préalable à ce projet que les musulmans s'engagent à respecter une charte républicaine . Le projet va sûrement refaire parler de lui à l'approche des élections municipales. TRAVAUX EN CENTRE VILLE En cette période d'inauguration
des cours rénovés, il est intéressant de connaître
le chiffre du coût de l'ensemble des travaux financés par
la ville, le Conseil Général et la Communauté d'Agglomération.
L'enveloppe prévue de 7.500.000 € ne sera pas dépassée
à précisé Michel Tonon, le maire, lors du dernier
Conseil Municipal à la suite d'une question de Michel Roux. Et
l'élu d'opposition de rappeler que pour une bonne perception de
la valeur de l'investissement, " cette somme doit être à
diviser par le nombre de foyer fiscal salonais pour que chaque famille
sachent combien lui a coûté la rénovation des cours
" soit d'après ses calculs plus de 400 € par famille.
Alors les avis, comme toujours sont partagés. S'il est clair que notre Centre Ville est mieux qu'avant, il y a une grande partie de la population qui ne semble pas tout à fait satisfaite et qui vu l'ampleur du chantier s'attendait à mieux. " trop minéral et manque de verdure " se plaignent certains. " regardez comme le sol est vite sale après seulement quelques mois de fonctionnement " font remarquer quelques riverains. Pour pallier à cela, la mairie fait procéder en ce moment à un grand nettoyage d'automne et au Karcher pour enlever taches et chewing-gums. A moins que cela soit fait pour fêter l'inauguration en grande pompe. Mais qu'en sera t-il de la propreté une fois les festivités inaugurales passées ? Les autres remarques concernent les piquets de sécurité qui séparent les trottoirs de la chaussée. " La plupart doivent être déjà redressés ou remplacés " nous signalent des ouvriers qui travaillent sur la fin du chantier. " De nombreuses voitures les ont déjà accrochés ". En ce qui concerne le stationnement, même si l'on peut considérer d'original et novateur le système de bornes autorisant l'arrêt des automobiles sur les aires de livraison pour 10 mn sur les cours, force est de constater qu'il n'y a plus aucune place pour les camions de livraison. Et ceux-ci de s'en donner à cur joie en stationnant " pile poil " au milieu de la chaussée, bloquant irrémédiablement le centre ville. Les autres critiques concernent
les différentes décorations modernes misent en place comme
les immenses bancs en marbre sur la place de la Fontaine Moussue ou devant
la mairie. Idem pour les fontaines " new look " qui ne sont
pas vraiment dans le style provençal, c'est le moins de l'on puisse
dire. Mais, le résultat semble conforme au projet de départ et la mairie de se féliciter dans un magazine " spécial fin des travaux " diffusé dans la population que " les délais du chantier ont été respectés, riverains, commerçant et usagers en ont subit les contraintes avec courage. " et de préciser : " désormais, chacun peut apprécier les aménagements urbains les espaces piétons sont grands ". Une grande campagne de pub et d'affichage est en cours pour inciter les salonais à revenir en centre ville. La journée inaugurale du Samedi 23 septembre, au-delà de la partie officielle, verra toute une série de spectacle de rue animer ce nouveau centre ville. La mairie y a mis le paquet en faisant voter un budget de 40000 € pour cette journée d'inauguration. C'est vrai que l'avenir du Centre Ville et la gestion de l'après travaux sont une des priorités du maire de Salon. Après ces deux années de travaux, il sera très prochainement possible de tirer un bilan sur l'impact de ces travaux et les nouvelles habitudes de circulation prisent par les salonais. " Aujourd'hui, on voit très bien que la circulation est beaucoup moins importante sur les cours, les automobilistes prennent d'autres chemins ou tout simplement évitent le centre ville " précisent bon nombre de commerçants qui après avoir souffert des travaux sont inquiets pour le retour en ville des consommateurs. De plus, l'observatoire économique du Pays Salonais, vient de rendre un rapport très inquiétant sur l'évolution des chiffres d'affaire du commerce local. De nombreux licenciements ont déjà eu lieu. Petite note d'espoir, certains commerçants imaginatifs veulent profiter de la vague de la nouveauté pour investir. C'est le cas de plusieurs cafetiers tant il est vrai que les grands trottoirs aident au développement de leurs commerces. Mais aussi de nouvelles enseignes vont fleurir notre centre. Alors entre espoir et préoccupation,
l'avenir de notre centre et de notre ville par voie de conséquence
n'a pas fini de faire parler de lui. CONSEIL MUNICIPAL Mais, les élus d'opposition Nicolas Isnard et Michel Roux, ont profité de quelques délibérations pour entamer des débats avec le Maire. Sur une délibération anodine sur la caution de la ville à un organisme HLM, Nicolas Isnard en a profité pour mettre en cause la politique de logement social du maire. "La mixité entre les logements de propriétaire et les logements sociaux sont une mauvaise chose que l'on regrettera vite." L'élu UMP faisait allusion à un certain nombre de projets de logement qui mélangent les accès à la propriété à des logements sociaux dans un même programme. Et le maire de répondre "Nous n'avons pas la même conception de la politique du logement... aujourd'hui notre ville manque cruellement de logement à loyer abordable... nous devons faire face à la demande". Autre sujet polémique abordé sur une simple délibération de pure forme concernant le surtout de l'installation des nouvelles fontaines en centre ville : le coût des travaux. C'est Michel Roux, qui demanda au maire de "donner au salonais le vrai coût des travaux en ville". Il est vrai que régulièrement l'enveloppe de départ gonfle à la hausse. Le coût serait donc de 7 millions d'Eurospour la réfection des trottoirs du centre ville. Et Michel Roux, d'ironiser : "avec une telle somme ont aurait pu éviter que le centre ville s'inonde au premier orage". Il est vrai que le jour du Conseil Municipal le bas de la rue Kennedy et la place de l'Hôtel de Ville avait été inondées et quelques commerces ont eu pas mal de dégâts. Manifestement, il y a des soucis d'écoulement des eaux pluviales. Aprés ces deux passes d'armes, les élus ont décidé du remplacement du Directeur de la Cuisine Centrale. L'actuel vient de démissionner pour accepter une promotion dans une commune voisine. Ensuite, c'est une série de protocole d'accord de régularisation de dossier ancien concernant le personnel communal. Une subvention a été proposée au vote des élus pour l'Association Culturelle Israélite de Salon pour la somme de 20000 €. Cette association doit ré-aménager ses locaux du Boulevard Clémenceau. C'est également une subvention de 35000 € que le Club de Basket salonais SAPELA 13, demande aux élus pour faire face à son maintien en nationale 1. Puis, c'est une série de tarif de prestation communale qui sont proposés à la hausse, comme les concessions funéraires et la restauration scolaire. L'opposition a voté contre. Dans le cadre de la politique sociale, deux délibérations ont été proposées : une concernant la composition des élus représentant la ville au Comité de Pilotage de l'Espace Citoyen Léo Lagrange et une autre concernant le partenariat entre la ville et le centre social Mosaïque. L'opposition n'a pas voulu participer au vote car elle n'est pas représentée dans le Comité de Pilotage. Seul les élus de la majorité y siégent. Toujours dans le cadre de la politique sociale, c'est une délibération sur l'application locale du "Plan Borloo" qui a amené le maire à se déclaré satisfait de la mise d'un plan cohérent par le gouvernement. Ce qui fera dire, non sans humour, à l'élu UMP Michel Roux : "c'est bien la première fois que le maire est satisfait du gouvernement....cela doit être l'effet Ségoléne Royal .... depuis qu'elle fait sienne les idées de l'UMP..." Enfin, toute une série
de choix d'entreprises par appel d'offre pour divers travaux sur la commune
ont été soumise aux choix des élus. De l'élagage
des arbres, à la réfection d'espaces verts en passant par
des travaux de menuiseries ainsi que la fourniture de mobilier urbain
ont été acceptés à l'unanimité. Incendies et débroussaillement... Dans le langage commun des " patrons de collectivités territoriales " débroussailler cela ne veut pas dire s'occuper de protection de l'environnement et encore mieux de se pré-occuper d'une gestion harmonieuse des espèces végétales encore nombreuses en Provence ... non rien de tout cela ! Selon le sacro-saint principe de précaution il s'agit (dans l'agitisme politico médiatique français commun et ambiant) de montrer (surtout face aux objectifs) de montrer que l'on fait quelque chose (envoyer des recommandés) ou surtout, que l'on a fait quelque chose en cas de conflit juridique . Mais quelle est la réalité depuis 20 ans en Provence. La réponse a été apportée par les services du patrimoine naturel de l'Unesco chaque année le littoral méditerranéen français perd en moyenne de façon définitive pas moins de 70 espèces d'arbre, arbuste ou végétal non pas en raison des incendies (qui se propagent toujours dans le même sens en raison du sens du Mistral pas tous les responsables de secours le savent encore). Mais bien en raison du débroussaillage intensif et non sélectif ! On donne l'ordre de laisser les pins et de détruire tout le reste !!! C'est une erreur dramatique les pins, il faut les couper et ne laisser se développer que les chênes et autres arbres de basse futée, d'autan que les pins ne sont pas provençaux ! Rappelez vous les pins viennent essentiellement du Liban et n'ont été " importés " en Provence qu'à l'époque de Louis XIV et de Colbert pour alimenter les arsenaux des galères. Remarquez bien que les anciens provençaux ne laissaient jamais les pins se développer (et ce jusqu'aux années soixante environ) dans toutes nos forets du Sud Est il était de tradition de couper 3 pins sur 5 , tous les 3 ans ! Aujourd'hui et depuis quarante ans plus rien de tout cela on laisse se créer de véritables bombes explosives à retardement en laissant des forets de Provence aussi denses et faites uniquement de pins ! Et c'est urgent ! Que font les maires, eux, les plus grands propriétaires terriens du débroussaillement de leurs forêts ben rien du tout ! Ils ne s'envoient même pas de lettre recommandée ! Mieux encore quand vous êtes voisins d'un bois communal, la foret communale peut vous mettre le feu en raison de son emplacement et de son manque d'entretien mais son propriétaire n'est pas obligé de débroussailler lui et ce de la façon la plus légale , mais rien ne vous empêche de le faire (chez lui à sa place) la loi n'avait pas prévu ce cas (ils dormaient ou quoi ?). Précisons enfin, que là où poussent les pins, du fait de leur ultra - acidité due à la forte sève de cette espèce, plus rien ne repousse plus tard. Par ailleurs, en cas d'incendie, la résistance est si faible que les racines sont incapables de retenir la terre lors des pluies diluviennes des équinoxes de septembre qui succèdent toujours immédiatement aux incendies de fin d'été , ce qui explique que les collines deviennent de plus en plus blanches en perdant leurs végétations après chaque incendie . Mais qui le sait çà chez nos autorités locales ? Enfin dans ce dossier où les provençaux sont, une fois de plus, victimes de l'image d'Épinal de la fameuse branche de pin suspendue au dessus de la mer qui a le don de rappeler aux fonctionnaires de Bruxelles, leurs chères vacances à " saint trop " , nos braves autorités sont désormais chargées de faire appliquer plusieurs directives étoilées en la matière on sait bien que plus rien ne se décide désormais à l'Élysée ni à Matignon . CONSEIL MUNICIPAL
PHILIPPE ADAM Candidat aux
Elections Législatives et Municipales (22 juin 2006) GRANS : ELECTIONS MUNICIPALES
ANTICIPEES (22 juin 2006) Yves Vidal a volontairement
provoqué un retour devant les urnes afin de demander aux grançois
de trancher le différent qui l'oppose aux communistes sur plusieurs
dossiers. Le maire souhaite prendre de vitesse ses amis d'hier devenus
ses adversaires aujourd'hui. Il demande que les élections aient
lieu en plein mois de juillet. Les opposants de gauche au maire de Grans
semblent être pris de cours, sans vrai équipe, ni projet.
La droite UMP se cherche une tête de liste afin de ne pas prendre
part dans les différents de la gauche locale. Le préfet
n'a pas encore donné de la date. Mais, il serait sage d'envisager
cette élection à la rentrée de septembre. Affaire
à suivre. ZONE DES GABINS autorisation
de la CDEC (6 juin 2006) HYPER CARREFOUR A GRANS...
retrait de la demande en CDEC LA SALON BASKET CLUB reste
en division 1 AIRE DES GENS DU VOYAGE...
devant le Tribunal Administratif La production salonaise reprise par Nico et Roxanne Derni a gagné la Médaille d'Or avec son huile AOC MAS DES BORIES. Mais, le Mas des Bories a aussi gagné une autre récompense. Le prestigieux prix de la "BEST International Extra Virgin Light Olive Oil in the World". La meilleure huile vierge légére d'Olive dans le monde ! Beaucoup d'huile ont été récompensées par la Médaille d'Or mais seulement une seule huile a eu le prix à l'International. Et c'est l'huile de Salon ! Bravo au Mas des Bories. Ce concours mondial est le plus grand et le plus prestigieux des Etats-Unis Notre ville ne peut qu'être
fiere de l'excellence des produits de notre terroir ! LES MEILLEURS LYCEES DE
SALON
. (mars 2006) COMMUNAUTE DAGGLOMERATION
Hausse de la fiscalité ! |
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