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TAUX DE REUSSITE AU BAC 2007 : A Salon Viala-Lacoste et St Jean en tête mais une bonne tenue des lycées publics de Craponne et de l'Empéri ! (avril 2008)

Les indicateurs de résultats du Bac 2007 des Lycées d'Enseignement Général et Technologique et des Lycées Professionnels, des indicateurs élaborés par la Direction de l'Evaluation, de la Prospective et de la Performance, ont été mis en ligne par le ministère de l'Education nationale. " L'indicateur des lycées ", donne les résultats du Bac 2007, lycée par lycée.

" En publiant chaque année des indicateurs de résultats au Bac des lycées, le ministère a pour objectif de rendre compte des résultats du service public national d'éducation et de donner aux responsables de ces établissements et aux enseignants des outils qui les aident à améliorer l'efficacité de leurs actions.
Le ministère de l'Education nationale retient deux principes pour l'édition de ces indicateurs des résultats des lycées au Baccalauréat, à savoir, donner des points de vue complémentaires sur les résultats des lycées, et proposer une appréciation relative de l'apport de ces établissements, en tenant compte des caractéristiques de leurs élèves.
" Précise t-on du coté de l'Education Nationale.

Le ministère a pris le parti de présenter trois indicateurs qui proposent des approches différentes et complémentaires des résultats des lycées au Bac. Ces trois indicateurs sont publiés pour tous les lycées publics et privés sous contrat.

Ces trois indicateurs sont le taux de réussite au baccalauréat, le taux d'accès au baccalauréat, et la proportion de bacheliers parmi les sortants. Le taux de réussite au baccalauréat est l'indicateur le plus traditionnel, le plus connu et le plus facile à établir. Il rapporte le nombre d'élèves du lycée reçus au baccalauréat au nombre d'élèves qui se sont présentés à l'examen.

Le taux d'accès au baccalauréat est un indicateur qui évalue, pour un élève de première année de baccalauréat professionnel ou de seconde, la probabilité qu'il obtienne le baccalauréat à l'issue d'une scolarité entièrement effectuée dans le lycée, quel que soit le nombre d'années nécessaire. Le taux d'accès est plus pertinent que le taux de réussite au baccalauréat pour apprécier l'efficacité globale d'un lycée, précise le ministère de l'Education Nationale.

La proportion de bacheliers parmi les sortants est un indicateur qui donne, parmi les élèves qui ont quitté l'établissement, la proportion de ceux qui l'ont quitté avec le baccalauréat en poche.

Dans notre ville de Salon, les deux lycées privés arrivent en tête avec respectivement 96 % de taux de réussite pour Viala-Lacoste et 88 % pour Saint Jean. Ils ont présenté 96 élèves au bac général et technologique pour Viala-Lacoste et 76 élèves pour Saint Jean.

Un autre lycée privé, Le Rocher obtient un très beau score avec 91 % de taux de réussite mais sur un bac professionnel dans la filière production.

Les lycées publics de Salon, eux, se maintiennent à des taux plus que satisfaisants. C'est Adam de Craponne qui arrive en tête du palmarès avec un taux de réussite de 85 % pour un effectif de 362 élèves au bac général et technologique. Le lycée de l'Empéri obtient lui un taux de réussite de 80 % pour un effectif de 417 élèves. A noter que le Lycée Craponne lui obtient un très bon résultat au Bac Professionnel dans la filière service avec un taux de réussite de 95 %.

LES BONS CRUS DE L'HUILE D'OLIVE
SE TROUVENT EN PROVENCE
(mars 2008)
Nyons, dans la Drôme, et la Corse du Sud font une fête de la dégustation de l'huile d'olive nouvelle. Mais chaque région a ses traditions, ses terroirs, et aussi ses olives. Dans les Baronnies, la tanche, très savoureuse, a été consacrée par une appellation contrôlée accordée en 1994.

Dans les Alpilles, on récolte la picholine début novembre, fruitée et sapide ; la salonenque, qui se prépare "cassée", et encore la grossane, très charnue. "Il y a une huile pour chaque usage en cuisine", dit Reine Sammut (Le Fenière, à Lourmarin). Celle du pays est pressée au moulin de Cucuron : c'est le Cucugnan de Daudet.

A énumérer ces variétés, l'on pourrait croire la production française (4 000 tonnes) importante. Elle est de qualité, le plus souvent, mais anecdotique. La France importe 90 000 tonnes, soit 95 % de sa consommation annuelle d'huile d'olive. Les grands pays producteurs sont l'Espagne (43 % du marché mondial), l'Italie et la Grèce, suivis du Maghreb et de la Turquie. Ils fournissent des assemblages sans provenance définie, le gros de la troupe des huiles d'olive industrielles, c'est-à-dire des grandes marques : le pays d'origine, souvent, n'est pas même mentionné sur l'étiquette. "Il n'y a pas d'osmose possible dans l'assemblage de deux origines d'huile d'olive. Tout mélange aboutit à une huile standard", assure Eric Verdier, expert chez Oliviers & Co. Dans les corps gras, chaque fois que l'on assemble, on perd en qualité.

A qui se fier ? Trop d'étiquettes sont fantaisistes, et les arnaques fréquentes, masquées par un packaging accrocheur. Se méfier des huiles anonymes achetées sur les marchés, dans les foires régionales, sur le bord des routes. Tout le monde ne peut pas s'offrir la dernière production de Laudemio, le nec plus ultra de la Toscane, ou bien la dernière trouvaille d'Oliviers & Co, "Il Fornacino", provenant d'une oliveraie à 8 km de Sienne (Toscane), dont le nez se situe entre l'amande fraîche, le poivron vert et l'artichaut. En bouche, le velouté intense laisse place à la puissance et au piquant. Malgré son prix (26 euros la bouteille de 500 ml), ce véritable "cru" confidentiel (3 000 litres seulement) millésimé sera vendu en quelques semaines. Quinze à dix-sept kilos d'olives ont été broyés pour donner un litre de ce nectar, d'où son prix, alors que la production agro-industrielle diluée se contente de quatre à cinq kilos d'olives au litre.

Plus accessibles, les premiers prix chez ce négociant sont une huile issue de l'agriculture biologique du Chili (Olave Bio, 14,40 euros le litre) ardente et florale, au nez de fleur de tomate et d'herbes fraîches, ou bien une huile opulente et soyeuse d'Andalousie (Almazaras de la Subbetica, 7,70 euros le demi-litre). Albert Baussan, qui a pris récemment les rênes d'Oliviers & Co à la suite de son neveu, possède une oliveraie de 18 000 pieds et un verger de citronniers dans le Tras o Montes, au nord du Portugal. Il a donc eu l'idée de créer une huile parfumée au jus de citron encore vert, pour faire mariner un poisson cru ou assaisonner un poisson grillé. Il développe aussi - sous le nom de Collection légumière - une gamme tout à fait originale, utilisable soit comme condiment, soit comme aide culinaire.

Plusieurs chefs de renom ont élaboré ces produits vendus au prix de 5,90 euros les 140 grammes. Alain Passard, attentif à son palais sensible à l'acidité, a conçu un délice de betterave (avec huile d'olive vierge extra, griotte, vinaigre de xérès et gingembre). Giovanni Ciresa, chef du De Pisis (Hôtel Bauer Grunewald, à Venise), s'est attaché, dans une crème d'asperge au citron confit, à rechercher un juste équilibre avec le miel et la noix de muscade.

Tandis que Gérald Passédat (Le Petit Nice, à Marseille, qui vient d'obtenir un troisième macaron au Michelin 2008) s'est lancé dans une crème de fèves au romarin destinée à parfumer une viande d'agneau rôtie ou grillée, et un condiment de pois chiches et amandes à la citronnelle. Son interprétation de recettes anciennes à base de tomates séchées - extrême de tomate - associe huile d'olive, oignons blancs et piment d'Espelette, tandis que la tournure antique au chèvre juxtapose fort astucieusement courgette, aubergine, fondant au chèvre, vinaigre de xérès, ail, thym et poivre blanc.

Parmi les huiles rares de petites propriétés, signalons encore la production de Laurence Quilichini (domaine viticole et oliveraie du Castellu di Baricci, en Corse, une AOC d'une grande finesse, due aux variétés germaine et zinzala, ainsi que l'huile ardente et lumineuse du domaine de Monterosa (20 hectares, propriété de Detlev von Rozen), en Algarve (Portugal), issue des variétés d'olives locales : maçanilha, cobrançosa, verdeal et picual, sur un terroir soumis aux influences océaniques.

NATURE :
Il faut sauver les dernières tulipes rouges de Provence !
(mars 2008)

il y a moins de 30 ans, certaines restanques de la Provence du Nord et de l'Est de Marseille se recouvraient totalement de rouge à la mi-mars et jusqu'au début avril grâce à la floraison massive des tulipes sauvages rouges. Aujourd'hui en 2008, en raison de la construction non moins massive, orchestrée et légalement autorisée, en général, par des élus municipaux qui sont parfois totalement ignorants des réalités rurales en matière d'éco système, La Provence est sur le point de voir disparaitre toutes ses tulipes rouges ... Alerte !!
D'une façon générale la "large Provence" héberge trois espèces merveilleuses, Tulipa raddii, Tulipa agenensis et Tulipa lortetii possèdent une grande fleur rouge à cœur noir. Malheureusement, hôtes traditionnels des cultures, elles sont encore chaque année décimées par de performants désherbants. De fait, ces plantes qui étaient autrefois très communes dans certains départements sont aujourd'hui en voie d'extinction. Plus petite, si petite en fait qu'on pourrait ne pas la voir lorsqu'elle s'épanouit au milieu des graminées, Tulipa clusiana.

A lui seul, le nom de cette espèce ne témoigne t-il pas de sa grande distinction ? Quant à sa fleur, toute de rouge et de blanc, elle n'a pas son pareil dans l'univers des tulipes botaniques. Toutes ces tulipes, à forte valeur patrimoniale, sont subspontanées en France. Introduites par les Romains, elles ont prospéré jusqu'à nos jours. Nous survivront-elles ?

En effet, si toutes sont bel et bien protégées à l'échelon national, n'oublions pas que les protections dont elles bénéficient ne sont applicables qu'aux plantes situées en terres non cultivées, ailleurs elles sont actuellement éradiquées.

Laissons aux "experts" botanistes tout discours de type floral au sujet de ces espèces et retenons donc avant tout que "Tulipa agenensis, Tulipa raddii, Tulipa clusiana et Tulipa sylvestris" sont quasiment condamnées de notre terre de Provence si l'on n'y prend pas garde dès cette année 2008. Or, c'est précisément dans nos derniers espaces non cultivés et non livrés à la promotion immobilière qu'elles vivent. Rappelons que sur la quinzaine d'espèce de tulipes sauvages recensées en France, cinq espèces se sont éteintes depuis les années 50.
Très vulnérables, les autres sont toutes extrêmement menacées. Nous nous contentons alors de vous alerter et de vous demander de bien veiller à ne couper que les tiges à l'horizontale avec une lame fine en prenant soin de ne pas toucher le bulbe de chaque tulipe enfoui à 1,5 cm sous terre .

Politique :
ELECTIONS MUNICIPALES À SALON : l'Analyse du second tour !
(mars 2008)

Contrairement à ce qui avait été annoncé par les différents états majors, le résultat n'a pas été aussi serré que prévu. Et rapidement les premières tendances donnaient le résultat. Les 3 ou 4 bureaux tests donnaient dés 18h45 le résultat à quelques voix prés. L'analyse des 300 premiers bulletins faisait vite apparaître une victoire plus nette qu'annoncée à la liste socialiste de Michel Tonon.

Et il ne fallu pas longtemps à attendre pour que les partisans de Michel Tonon, descendus des quartiers de la ville à l'Espace Trenet, se mettent à manifester leurs satisfactions. Aux cris de "you you" et de musique de Rap, les partisans de Michel Tonon faisaient entendre leurs satisfactions.

Du côte de la rue des Cordeliers, les partisans de Nicolas Isnard avaient vite compris que " la messe était dite " et qu'il n'y avait plus vraiment d'espoir. Les bureaux traditionnellement acquis à la droite ne donnaient pas un score suffisamment important à Nicolas Isnard pour compenser les très bons résultats de son adversaire de gauche dans les bureaux des quartiers populaires.

Et c'est à ce niveau que l'on peut analyser les raisons de la défaite de la droite. Les quartiers bourgeois de la ville n'ont pas voté massivement à droite. Et par contre, les quartiers populaires, eux, ont voté massivement pour le candidat Tonon. C'est qui donne une victoire de la gauche à ces municipales. Un peu plus de 1000 voix séparent les deux candidats. Il en va de même pour l'élection cantonale qui donne la victoire à la gauche et au candidat Tonon.

Alors à droite, on pourra toujours parler de mauvais repport de voix, d'une abstention forte de l'électorat traditionnel de l'UMP, d'une baisse de la droite au niveau national et même de la division du 1er tour qui aurait laissé des traces.

Il est vrai que le tract de Philippe Léandri, présentant Nicolas Isnard comme un menteur, et distribué à grande échelle dans la nuit qui a précédé le scrutin à peu en troubler certain. Beaucoup ont vu dans cette initiative un coup de poignard post mortem donné, par vengeance et au dernier moment, dans le dos d'Isnard. D'autant plus paradoxal que se sont des militants de Tonon qui ont diffusé le tract ! A rien y comprendre, sauf une entente de derniére minute pour faire perdre Isnard.

Dans le même registre, les militants de Tonon ont diffusé en dehors des délais légaux toute une série de tracts assez diffamatoires envers le candidat Isnard. Il y a même eu l'ancien maire Vallet qui a fait distribuer un tract anti Isnard !

Mais de toutes façons, tous les commentateurs sont d'accord pour dire que ce ne sont pas ces tracts de dernières minutes qui ont fait la différence des 500 voix qui manquent à Nicolas Isnardpour faire jeu égal avec Michel Tonon;

C'est surtout le fait qu'il est très difficile de battre un maire sortant qui n'a pas forcément démérité ! Même si Nicolas Isnard n'a pas à rougir de ses 48 % face à un maire sortant bien implanté.

Et c'est la, la seule et vrai analyse que l'on peut faire des résultats de ces élections.

"Paca, tout le monde y perd" L'Unioun Prouvençalo se mobilise pour faire changer le nom de la région ! (mars 2008)
Pour l'Unioun Prouvençalo, qui proteste depuis de nombreuses années contre l'usage de l 'acronyme "Paca" pour désigner la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, le projet de la commission nationale de toponymie de rebaptiser les habitants de la région les "Pacaïens" "est la goutte d'eau qui fait déborder le vase". L'Unioun Prouvençalo en a donc fait sa priorité de l'année : convaincre l'opinion publique provençale et les élus qu'il faut redonner à la région son nom historique et mondialement connu de Provence.
Son assemblée générale réunie le 24 février à Lorgues (Var) a été l'occasion d'organiser une table ronde autour de la campagne que lance l'Unioun Prouvençalo, intitulée "Paca, tout le monde y perd ! " Pourquoi ce slogan ? " Nous sommes conscients que le Pays niçois et les Hautes-Alpes revendiquent leur part d'identité spécifique dans le nom de la région ", indique le mouvement régionaliste. " Mais force est de constater qu'aujourd'hui, l'usage de "Paca" se généralise du fait de la longueur du nomde la région et que, finalement, cela se retourne contre tous les pays composant la Provence-Alpes-Côte d'Azur. Dans "Paca", on ne retrouve ni les Alpes du Sud, ni la Côte d'Azur, ni la Provence. Autant donner à la région le nom de Provence, qui est fondé historiquement et culturellement, et qui est un véritable atout économique et touristique. "

Un argument relevé par René Tribolo, membre de la Chambre de commerce et d'industrie de Marseille-Provence, lors de cette table ronde. " Nous avons des PME qui vendent des produits provençaux à l'étranger sur l'image et le nom de la Provence ", rappelle ce chef d'entreprise. Quant au Niçois Adolphe Viani, président du Conseil scientifique et juridique de l'Unioun Prouvençalo, il a rappelé que " Nice a été provençale jusqu'en 1388. Lors de la dédition de la ville et des vallées proches à la Savoie, ce secteur fut d'ailleurs baptisé terres neuves de Provence ".

Une campagne en préparation :

L'Unioun Prouvençalo a approuvé une "adresse" au président de la Région, Michel Vauzelle, lui-même favorable au changement de dénomination, et aux membres du conseil régional pour demander " de remplacer le nom de Provence-Alpes-Côte d'Azur par celui (…) de Provence, dont les habitants sont les Provençaux ". Des affiches autour du slogan "Paca, tout le monde y perd !" sont en cours de finalisation pour appuyer cette campagne qui se traduira par des rencontres avec les futurs exécutifs départementaux et avec les fédérations professionnelles. L'enjeu est en effet de dépasser l'initiative culturelle pour faire valoir l'impact économique de l'effacement de "Provence" au profit de "Paca".

UN USAGE QUI SE GÉNÉRALISE

Aujourd'hui, Google référence près de 8,8 millions de pages web sur lesquelles figure l'acronyme "Paca" alors qu'elles ne sont que 268000 à donner l'intégralité du nom Provence-Alpes-Côte d'Azur ! La Provence est quant à elle citée sur plus de 72 millions de pages.

Le drapeau de PACA


Urgence pour le Climat global et danger actuel pour la Provence !
(janvier 2008)

Constat : les dirigeants des nations à Bali et les vrais scientifiques à Saint Tropez sont unanimes … il y a un danger réel pour la Provence.

La conférence de Bali n'est pas une réussite, de cela tout le monde en convient sans pour autant parler d'échec sauf à mots couverts ; mais faute d'accord sur l'après protocole de Kyoto qui se termine en 2012, les négociations continueront désormais dans un face à face tendu entre l'Europe qui veut un effort quantifié de la réduction des gaz à serre à conduire après 2012 et les Etats-Unis opposés obstinément à s'engager ce qu'à dénoncé Al GORE parlant de honte pour son pays .

Mais aucun des quelque 190 pays qui ont participé à cette conférence ne veut être montré du doigt et porter la responsabilité de l'échec de Bali. De son coté, le président SARKOZY lors de sa visite en Camargue, cité en exemple dans le monde entier pour son initiative du " grenelle " déclare que toutes les directives prises seront tenues " et qu'il ne veut pas que les saintes marie de la mer deviennent une île mais restent une presqu'île ".

Dans le même temps, l'initiative du " grenelle " prend l'eau avec des ministères, plus exactement les appareils d'état, qui tentent de réduire la portée des mesures chocs prises et tentent d'ajouter des fonctionnaires ministériels un peu partout ; sans parler que " la tentation fiscaliste fascisante" des écolos français de tout poil est dénoncée sur toute la planète! …ambiance !!!

Les Européens continuent, eux, de réclamer que soient fixés des objectifs pour 2020, pour que les pays riches réalisent cette réduction de 25 à 40%. Le projet de texte indonésien dit que les pays développés doivent prendre la tête des efforts pour réduire ces fameux gaz. Ce texte indonésien ne prend pas en compte également, il faut le signaler, une proposition soumise jeudi soir par les Etats-Unis, qui dit que les pays doivent simplement viser des objectifs nationaux d'émissions de gaz à effet de serre.

Pendant que les médias parisiens faisaient du très " médiatique parisianisme " en commentant la réunion de Bali et les bains en maillot de notre ministre d'état JL BORLOO (NDLR : le voyage de presse était trop tentant) , aux mêmes dates, notre bonne Provence, à Saint Tropez réussissait à réunir la quasi totalité des scientifiques dont les travaux sont jugés les plus avancés au monde (et la majorité est française pourtant) … dans un quasi " silence radio médiatique " .

Durant 3 journées, des gens comme Hubert REEVES, Yves COPPENS, Francis ROCARD, Gilles RAMSTEIN qui avec son équipe de plus de 100 chercheurs du CEA a réussi à modéliser l'histoire du climat de la planète terre, Bernard SEGUIN directeur de recherches à l'INRA et du conseil d'orientation de l'observatoire national des effets du changement climatique, du professeur à l'université de Santa Barbara (Californie) CATHERINE GAUTHIER et bien d'autres chercheurs encore ont fait part de l'état actuel de leurs connaissances et résultats de recherche tout en dialoguant avec le public avec la plus grande clarté.

Il apparaît ainsi d'une façon scientifique unanime que le Bengladesh, le sud de l'inde, l'Afrique équatoriale, la plupart des iles du pacifique central, le Groenland et … le sud de l'Europe occidentale (c'est-à-dire la Provence et le sud l'Espagne principalement) sont les premières victimes d'un changement climatique qui est déjà là et bien là !!

CE QUE LES SCIENTIFIQUES SAVENT : ... retour au charbon, biocarburants = hérésie ; la Provence la seule victime actuelle du réchauffement climatique en France, la Suède produira d'excellents ... "côtes du Rhône".

De même pour la totalité de ces scientifiques, il apparaît l'ensemble des données suivantes :

- le changement climatique a des actions négatives actuellement sur la planète depuis plusieurs années déjà ! ce n'est pas le futur nous y sommes déjà !

- Sur le plan de l'histoire de la planète nous sommes toujours dans une période froide contrairement à ce qu'on dit/

- Nous sommes face à des choix qui se résument à limiter l'augmentation de la température à + 2 degrés, ou bien à + 4° degrés, ou de façon quasi irresponsable à plus de 4 degrés, chacun engageant un modèle économique mondial nouveau et différent.

- pour chacun de ces choix, un modèle économique mondial est à reconsidérer dans sa totalité et toutes les habitudes de production et de consommation devront s'y adapter.

- l'action primordiale réside dans la réduction des gaz à effets de serre.

- la Chine bien que nouvellement consciente de ses obligations vis-à-vis du monde en matière de solidarité environnementale continue de mettre en route 2 centrales électriques thermiques par semaine et cela devrait durer plus de 3 ans encore.

- un retour au charbon comme énergie première est déjà engagé pour toute la planète d'autant que des processus de conversion du charbon en énergie liquide est désormais fiabilisés.

- les énergies éoliennes ne sont pas la panacée.

- le nucléaire reste une énergie propre mais le problème de stockage des matières usées est à ce jour sans solution sécurisée définitive donc en absolu trop risqué pour l'heure.

- les réserves de pétrole sont bien plus importantes que les 40 années qu'on nous annonce généralement; du fait d'une raréfaction inventée par les pays producteurs afin de faire monter les prix.

- les biocarburants sont un réel non-sens (il faudra planter 4 fois la superficie de la France pour obtenir la moitié des besoins en carburants privés des Français chaque année) et constituent des risques négatifs à posteriori pour l'environnement.

- la vigne est la plante témoin de l'évolution du climat et son territoire va se déplacer vers le nord de l'Europe tout comme on commence à produire d'excellents syrahs au sud de Londres et d'ici 30 ans la Suède produira d'excellents vins de type côte du Rhône.

- Le chêne quittera le sud de la méditerranée occidentale pour s'établir entre Strasbourg et la Lettonie.

- les eaux de la méditerranée sont destinées à s'élever de 2 à 3 mètres d' ici 40, 60 ou 90 ans ou plusieurs centaines d'années : ce qui ferait d'AVIGNON le grand port du sud

Sans parler de scénario catastrophe il faut bien préciser que ces lignes là sont déjà d'actualité et retenons que la Provence est la région tempérée la plus concernée -à ce jour- par le danger des variations climatiques du fait du réchauffement actuel mais surtout associée à des sécheresses persistantes depuis 5 ans et qui vont demeurer ... que quoiqu'on en dise la figure de la Provence va évoluer pour ressembler à celle du Sud de l'Espagne d'aujourd'hui . Face à nous nous avons le choix entre la position de l'astrophysicien Hubert REEVES pour lequel nous sommes face à une situation inexorable de cataclysme et que la science est à utiliser pour limiter au mieux les dégâts de l'homme ou la position d'Yves COPPENS le paléoanthropologue membre du collège de France - l'inventeur de la petite LUCIE - , qui nous supplie de : " ne pas condamner la race humaine parce que l'homme a toujours su évoluer, s'adapter et résoudre toujours ses problèmes en restant positif et confiant à la pensée, à la science et surtout … à la conscience " ...

La Méditerranée se porte de mieux en mieux (octobre 2007)

La Méditerranée se porte mieux qu'il y a 25 ans sur les côtes provençales et corses là où des efforts d'assainissement et de protection ont été réalisés, affirme Nardo Vicente, spécialiste de la Grande Bleue au retour d'une campagne sur des lieux déjà explorés voilà un quart de siècle.

"La Méditerranée se porte mieux qu'il y a 25 ans sur les côtes provençales et corses là où des efforts d'assainissement et de protection ont été réalisés", affirme Nardo Vicente, spécialiste de la Grande Bleue au retour d'une campagne sur des lieux déjà explorés voilà un quart de siècle.

"La Méditerranée est malade à cause des hommes depuis très longtemps mais aujourd'hui dans certains secteurs elle se porte beaucoup mieux grâce aux efforts consentis par ces mêmes hommes", explique à l'AFP le Pr Vicente, universitaire de renom et directeur scientifique de l'Institut océanographique Paul Ricard dans le Var.

"Il reste beaucoup à faire, surtout pour le traitement des eaux usées" sur tout le pourtour méditerranéen, tempère-t-il alors que le gouvernement prépare un Grenelle de l'environnement. Mais "si on fait des efforts en matière d'épuration et de protection de certaines espèces et leur habitat, la vie reprend toujours le dessus".

A 71 ans, ce savant qui a travaillé avec Alain Bombard ou Jacques-Yves Cousteau est parti cet été trois mois avec le cinéaste sous-marin Christian Pétron, 62 ans, à bord du Garlaban, trois-mâts de l'Institut Paul Ricard réarmé en navire scientifique. Une quinzaine de scientifiques ont participé à l'expédition "Biodiversité de la Méditerranée".

Après 60 plongées et 35 heures de tournage, les images, montrées cette semaine à Marseille, reviennent sur les lieux de leur premier film en 1980, "Pollutions et nuisances sur le littoral méditerranéen", qui avait contribué à sensibiliser l'opinion.

Outre le bétonnage des côtes et l'aménagement des rivages qui ont ravagé les herbiers de posidonies (prairies sous-marine), "à l'époque tout allait à la mer sans aucune épuration", se souvient le Pr Vicente qui avait perdu une molaire après une infection attrapée en plongeant à la sortie des égouts de Toulon.

"Aujourd'hui, c'est plus propre" à Toulon, après la mise en service d'une station d'épuration en 1997, ou à Marseille, équipé dix ans auparavant. Mais le Pr Vicente regrette les rejets en surface et préconise des rejets en profondeur ou mieux: le recyclage de l'eau dans la lutte anti-incendies ou l'arrosage comme à Sainte-Maxime (Var).

"La destruction de milliers d'hectares de posidonies est irréversible à l'échelle humaine", déplore-t-il, et la prairie sous-marine reste menacée par le bétonnage, les ancres des plaisanciers et l'absence d'épuration comme à Saint-Jean-Cap-Ferrat ou dans la baie de Naples.

Mais quand des efforts sont faits, souligne le scientifique, apparaissent des indices de récupération: "on voit se former une pelouse d'herbe sous-marine, la cymodocée" en rade de Marseille.

La quinzaine de sites explorés prouvent que "dès que l'on protège, la vie reprend le dessus, quelques hectares suffisent". Dans les sanctuaires comme la réserve de Monaco, le parc national de Port-Cros ou la réserve de Scandola en Corse, "la vie est exubérante".

La population de mérous, protégés depuis une quinzaine d'années, est en pleine expansion. Et la population de corbs, un poisson qu'on pensait disparu dans les années 1980, est maintenant très dense dans les zones protégées.

Reste que "les effets du changement climatique sont réels". Avec une élévation moyenne de 0,7 degré en 50 ans des eaux de la Méditerranée, la composition du plancton évolue, sa production se décale, l'écosystème évolue. Des espèces "lessepsiennes" --du nom de Ferdinand de Lesseps-- arrivent de mer Rouge par le canal de Suez et le barracuda renforce sa présence.

MUNICIPALES : Rentrée active pour tous les candidats potentiels (16 sept 2007)

Cela s'active dans les divers états-majors en vue des prochaines élections municipales et cantonales (sur Salon et Grans) de mars 2008. Aujourd'hui les deux camps, droite et gauche, semblent divisés mais les principaux candidats que sont Michel Tonon et Nicolas Isnard n'ont pas vraiment encore fait officiellement acte de candidature.

A gauche, le maire sortant, Michel Tonon, ne cache pas sa volonté de défendre les couleurs du PS et son bilan de 6 ans de gestion municipale. Mais, il se heurte aux difficultés que consiste l'astucieuse préparation d'une liste. Il est vrai que ce sera sa première élection municipale. On se souvient qu'il avait été élu en 2002, maire remplaçant, à la suite du décès du Docteur François Blanc, élu avec les couleurs du PS en mars 2001. La volonté de recentrer sa nouvelle équipe pour correspondre plus à la sociologie politique de Salon, qui vote à droite à 65 %, se heurte aux prétentions des responsables du Parti Socialiste local. Les premiers à en avoir fait les frais sont la plupart des élus sortants de la majorité de gauche qui ne seront pas reconduits.

Dernier clash, le responsable local du PS, Patrick Alsivi, qui menace le maire de rétorsions si il n'est pas sur la liste et si le PS n'est pas correctement représenté. Mais, Michel Tonon, semble ne pas vouloir faire équipe avec le bouillant leader socialiste à ses cotés. Son encrage à gauche serait alors trop visible. Pourtant, la base militante du PS est au côté de Patrick Alvisi. Et sans militants, il est difficile de faire campagne.

Autres soucis pour Michel Tonon, alors qu'il souhaitait incarner le centre gauche, voire le centre tout court ! il se voit contester cette position politique par la constitution d'une liste Modem (le nouveau parti de François Bayrou) menée par le conseiller municipal, Claude Cortési. Liste centriste qu'il constituera avec Catherine Casanova (9 % aux dernières législatives) qui avait été dans un premier temps pressentie sur la liste Tonon. Plusieurs anciens proches de Michel Tonon, figureraient d'ailleurs sur cette liste, ce qui fait dire à quelques observateurs de la vie locale : " il y aura donc deux listes de gauche ! ". Michel Tonon, déjà maire de Salon, président de la Communauté d'Agglomération, souhaite encore un autre mandat, celui de Conseiller Général. Mais là, personne ne conteste sa candidature à part le Maire de Grans , Yves Vidal (Radical Socialiste), qui ne souhaite pas que l'un de ses proches soit suppléant de Michel Tonon dans cette élection cantonale.

A droite, les choses, ne sont pas plus claires. Mais, la division est plus logique car l'UMP n'a toujours choisie sa tête de liste. Pour les villes de plus 30000 habitants, c'est une commission nationale, présidée par le Maire de Marseille, Jean Claude Gaudin, qui àl'UMP choisie le tête de liste. On sait que malgré cela, le conseiller général, Philippe Léandri, a présenté très tôt sa candidature. Il dit à qui veut l'entendre qu'il sera candidat avec ou sans investiture. Ce qui semble un peu risqué pour lui car il est aussi candidat aux élections cantonales qui ont lieu en même temps que les municipales. Pour l'instant, il se contente de quelques affiches et de distribution d'un trac sur le marché. Il doit affronter dans la quête de l'investiture le conseiller municipal, Nicolas Isnard, qui lui a joué le jeu de l'union et n'a pas pour l'instant déclaré officiellement sa candidature. Il se contente à l'heure actuelle de rassembler son camp et de laisser ses partisans s'exprimer à sa place. Rien ne sert de courir, il suffit de partir à point, tel semble être la divise de Nicolas Isnard qui aujourd'hui fort du soutien de nombreux leaders de l'UMP départementale, du député Christian Kert, de plusieurs maires alentours, des élus d'opposition au Conseil Municipal, de nombreux responsables de la société civile, semble être celui qui, à droite, peut le mieux rassembler son camp. Un sondage réalisé au printemps dernier par l'UMP allait dans ce sens.

Dernièrement, une initiative pilotée par le secrétaire général de l'UMP de Salon, Michel Roux, permet à plusieurs acteurs de la vie locale de lancer un comité de soutien à la candidature de Nicolas Isnard. 13 responsables sociaux professionnels s'engagent et appellent à cette candidature. Une lettre avec les témoignages des ces personnalités est en cours de distribution dans les boites aux lettres.

Pour l'instant, Nicolas Isnard attend avec sérénité la décision de l'UMP et se prépare au combat sous les couleurs du parti d'un autre Nicolas… Sarkozy !

Alors plus que quelques semaines de suspense et nous connaîtrons l'état des forces en présence.

EVOLUTION DE LA DELINQUANCE DANS LES BOUCHES DU RHONE (31 août 2007)...

La délinquance générale augmente en juillet 2007 dans les Bouches-du-Rhône de + 4,15 %. Toutefois, depuis le début de l'année 2007, le recul des faits constatés est de - 2,55 %.
Cette hausse est contrastée entre une augmentation en zone de police (+ 5,69 %), et une baisse en zone gendarmerie (- 5,05 %).

La délinquance globale est également en progression en région P.A.C.A. (+ 1,22 %) mais reste en recul sur l'ensemble des départements de la zone de défense sud (- 1,09 %).
La délinquance de voie publique, bien qu'en progression de + 1,98 % en juillet 2007, recule de manière continue depuis un an soit - 6 % depuis Août 2006. En zone police, en juillet 2007, la hausse est de + 1,68 %, avec une progression notamment des cambriolages (+ 15,37 %) et des vols à la tire (+ 16,24 %) mais un recul des vols avec violence (- 16,14 %) et des dégradations (- 4,1 %).

En zone gendarmerie, la délinquance de voie publique progresse de + 4,7 % notamment du fait de l'évolution des vols à la roulotte (+ 51 faits) et des cambriolages (+ 40 faits) malgré un recul des vols de véhicule (- 42 faits). Le nombre de mineurs mis en cause pour des faits de délinquance de voie publique évolue dans le département (+ 15,2 %) avec notamment une forte implication dans les vols de véhicules (+ 93 %) et les vols à la roulotte (+ 50 %).
Les vols à main armée reculent en juin de - 10 % pour le 6e mois consécutif (- 16,5 % depuis février 2007). Depuis janvier 2007, le taux d'élucidation s'affiche à 25,5 % dans le département.

Au titre de l'activité des services d'enquête, le nombre de mis en cause est en progression (+ 3,6 %) par rapport à juillet 2006 et le taux de réussite progresse de + 11,2 %. Au titre de la lutte contre l'immigration irrégulière, le nombre d'interpellations d'étrangers en situation irrégulière et de reconduites à la frontière progresse respectivement de + 43 % et + 18 % en juillet 2007. L'objectif ministériel annuel (1268) est atteint en tendance à 78 %

TOURISME : L'ETE 2007 A ETE UN BON CRU ! (31 août 2007)

L'été 2007 a été un "bon cru" pour les professionnels du tourisme notre région qui attendent également une excellente arrière-saison grâce à l'impact de la Coupe du monde de rugby dans la région, ont-ils expliqué dernièrement lors d'un point de presse.

"Les estimations du niveau de la saison d'été 2007, dans l'attente des résultats définitifs, permettent de dire qu'il s'agit d'un bon cru, un cru qui devrait confirmer pour la troisième année consécutive la reprise de la fréquentation touristique régionale", s'est félicité Jean-Marc Coppola, président du comité régional du tourisme (CRT) de Paca.
"La saison estivale 2007 est bien meilleure que les années précédentes, de 2003 à 2006. Pour autant, nous n'atteignons pas les pics de fréquentation que nous avions connus en 2000-2001", a-t-il nuancé, en précisant que 84% des acteurs du secteur sont satisfaits.

M. Coppola a relevé que les conditions météorologiques parfois désastreuses sur le reste de l'Hexagone au cours de l'été avaient évidemment eu un effet positif sur la fréquentation en Paca.

Autre motif de satisfaction: la hausse de la clientèle étrangère que signalent 43% des quelque 500 professionnels interrogés au cours d'une enquête menée entre le 20 et le 22 août.

Sur Salon, il semblerait que les mois de juillet et août aient connu une belle fréquentation de nos établissements touristiques (hôtels, restaurants, musées). Les chiffres d'entrées des musées sont en hausse sensible surtout sur le mois de juillet. Les hôteliers dans l'ensemble reconnaissent une hausse de fréquentations de leurs établissements sur le mois d'août. Grosse satisfaction également du côté des gérants de maisons d'hôte sur pays Salonais. Un taux record de fréquentation pour ce mode d'hébergement est à signaler sur les deux mois d'été.

Les professionnels attendent par ailleurs avec impatience le début de la Coupe du monde. Selon l'enquête du CRT, 73% des acteurs sont satisfaits des taux de réservation liés à cet évènement dans la région. Marseille accueillera une série de match et notamment une demi-finale.

Pour Daniel Conte, président du comité départemental tourisme des Bouches-du-Rhône, cet évènement revêt une importance capitale. "Ca va être médiatisé comme jamais, il ne faut pas qu'on se loupe", a-t-il insisté.

Des campagnes de promotion de la région ont été engagées en amont, auprès des institutions des pays participant à la Coupe du monde ainsi que d'une bonne quinzaine de tours-opérateurs, reçus il y a un an en Paca.

Près de 16 millions de séjours touristiques ont eu lieu durant l'été, soit 130 millions de nuitées, avec une pointe, le 15 août, de 2,5 millions de touristes, selon le CRT.

A CHATEAU VIRANT, LES VENDANGES ONT DEJA COMMENCE … mais de nombreux domaines du sud de la France s'apprêtent à faire la même chose ! (16 Août 2007)


C'est avec prés d'un mois d'avance que la famille Cheylan, propriétaire du domaine viticole de Château Virant à Lançon, ont décidé de débuter les vendanges. En avance sur le calendrier, la récolte a débuté sur les deux hectares de cépages de Chardonnay. Les autres cépages comme le Chauvignon ou le Semillon débuteront dans quelques jours. Le domaine de 120 hectares voit sa saison de vendange débuter très tôt cette année. Château Virant produit environ 6500 hl de vin/an.
A cause d'un printemps très chaud et d'un été idéal en terme de température, le raisin est prêt à être ramassé. " C'est la première fois que l'on vendange si tôt dans le mois d'août " précise Robert Cheylan. Et l'on se doute que cette date précoce doit poser un certain nombre de problème d'organisation. Avoir le personnel plutôt que prévu, annuler les congés de certains, etc… mais au vu des conditions météo très favorable, la précocité des vendanges cette année dans le sud de la France ne faisait aucun doute.

Pour le Conseil interprofessionnel des vins de Provence (Côtes de Provence, Coteaux d'Aix-en-Provence et Coteaux Varois), tout comme Inter-Rhône (Vallée du Rhône et Côtes-du-Rhône), "la situation laisse présager un début de vendanges 2007 toujours aussi précoce, probablement avec une avance d'une semaine à quinze jours sur la moyenne des dernières années".

Dans le Bordelais, "on va se situer sur des récoltes plus précoces que 2006 d'environ une semaine, sur quasiment tous les cépages", a indiqué à l'AFP Bernard Farges, président du syndicat viticole des Bordeaux et Bordeaux supérieurs. Cette précocité est "plutôt favorable en termes de qualité", a indiqué M. Farges.
En Bourgogne, les vendanges ont l'autorisation de démarrer dès le 8 août pour la plupart des vins d'appellation d'origine contrôlée (AOC) de Saône-et-Loire, mais elles ne devraient en réalité pas commencer avant le 20 août.
Pour Dominique Piron, vice-président de l'Interprofession du Beaujolais "on n'est pas dans les conditions de 2003, où on avait un problème de canicule qui a déshydraté le raisin. On est dans un équilibre très satisfaisant. On a des raisins au dépôt qui ont bon goût déjà avec des tanins assez fins. A priori, on va vers un joli millésime".

Les vendanges en Champagne débuteront le 20 août, avec trois semaines d'avance par rapport au calendrier habituel, selon le président du syndicat général des vignerons de la Champagne, Patrick Le Brun.
"Une récolte fin août-début septembre en Champagne peut être difficilement envisagée autrement que de qualité, puisque nous allons avoir du soleil, des journées longues pour la photosynthèse", a-t-il souligné.

Pour les vins de Loire les vendanges prévues début septembre dans le Cher ont une précocité de 2 à 3 semaines, selon Denis Roumet, directeur du Comité de promotion des vins de Sancerre, tandis qu'en Indre et Loire, les premières vendanges pour le Chardonnay et le Sauvignon sont prévues entre le 3 et le 10 septembre.
En Alsace, la récolte du Crémant qui ouvre traditionnellement le bal, devrait démarrer dans la semaine du 20 au 25 août, selon Jean-Paul Goulby, directeur de l'Association des viticulteurs d'Alsace (AVA), qui rappelle qu'il y a 20 ans, les vendanges démarraient à partir du 8 octobre.

Enfin, exception qui confirme la règle, la région Midi-Pyrénées. "On n'aura pas de vendanges précoces car l'avance à la mi-mai de deux à trois semaines a été perdue dans la seconde partie du printemps du fait des températures plus faibles que d'habitude", selon Bernard Petiot, directeur de la maison des vins à Gaillac (Tarn).

LES CONDITIONS D'UN BON ROSE… DE PROVENCE !
(16 août 2007)

Les rosés, il en est de toutes les couleurs, du rose pâle au fuchsia, de la pelure d'oignon à l'oeil-de-perdrix. Aucune définition ni réglementation spécifique ne s'applique à ces vins. Le vigneron a même le choix de la méthode d'élaboration, par prélèvement d'une partie des jus lors de l'encuvage des baies rouges pour augmenter leur concentration - c'est la saignée - ou bien par pressurage direct, en douceur, de la vendange.
La première technique donne des vins parfois alcooleux et brûlants, sauf à Bandol (Var) où, appliquée au cépage mourvèdre, elle développe des arômes floraux et des nuances de fraise. La seconde, aujourd'hui la plus répandue, permet de mieux maîtriser la netteté aromatique des rosés, d'en définir le style, la couleur et même, pour quelques-uns, d'en permettre la garde.

Comment s'y retrouver dans l'abondante production des vins rosés ? Non plus seulement ceux de Provence, sa région de prédilection, mais de la plupart des régions viticoles, car son succès, depuis le début des années 2000, a fait des émules. Chacun a le souvenir de rosés, vifs, fringants, légers, aux délicats arômes de fruits gourmands ; alors que d'autres, insipides ou trop alcoolisés (et parfois les deux), abondamment sulfités, sont toujours servis glacés avec une pizza aux anchois cotonneux. Alors, bonjour la migraine !
Les rosés peuvent être choisis pour leur encépagement. Les grands rosés du Midi sont vins d'assemblage, mais les monocépages se sont fait une place au soleil. Le cinsault au nez de pivoine, la syrah aux notes épicées, associés ou non aux puissants arômes de fruits mûrs du grenache et du mourvèdre - en bouquet ou en solitaire - peuvent offrir des vins charnus, comme ceux du Domaine Ott (Château Romassan à Bandol). Le tibouren, vieux cépage du Var, qui fait le succès du Clos Cibonne (83220 Le Pradet), est planté depuis peu par Bernard Teillaud du Château Sainte-Roseline (83460 Les Arcs-sur-Argens). Le cabernet franc assure aux rosés d'Anjou leurs notes de fruits rouges, tandis que le pineau d'Aunis, poivré avec quelques fragrances de pivoine, donne toute son originalité au gris saumoné du Domaine Brazilier (41100 Thoré-la-Rochette), un coteau du vendômois.
Citons encore le gamay, qui accorde son délicat parfum de rose et de framboise à quelques rosés de Loire, l'incontournable merlot des "clairets" bordelais, et le cabernet-sauvignon que l'on associe en Béarn au tannat, manseng noir et fer servadou dans quelques pittoresques productions locales.

Le rosé, vin d'apéritif ? Il existe autant de rosés que de régions viticoles et de vignerons. A part les tavel, bandol, rosé-des-riceys - vins souvent racés et puissants -, les rosés ne seraient que des vins de pique-nique, ou bien voués indifféremment aux cuisines du Sud-Est asiatique, de l'Inde et du Maghreb ?

En matière de vin, de rosé en particulier, il faut se garder de tout dogmatisme. Certains accords sont surfaits - celui du melon et du rosé - et d'autres évidents. Comme la dégustation proposée par Alain Senderens d'un tartare de thon avec un costières-de-Nîmes, un rosé du Château Mourgue-du-Grès (30300 Beaucaire). Tout est cependant affaire de goût personnel. Ainsi, un simple foie de lapin poêlé est admirablement épaulé par un gris du Vendômois, cuvée Tradition 2005 du Domaine Brazilier et une poêlée de girolles aux échalotes par le cabernet de saumur sec de Langlois-Château (49400 Saint-Hilaire-Saint-Florent).

Le même lapin sauté, aromatisé à la fleur de thym, fera très bon ménage avec la longueur et le fruité du Château Dudon 2006, premières côtes de bordeaux (1/3 merlot pour le gras et 2/3 cabernet-sauvignon pour la fraîcheur).

La cuvée Adagio 2006 du Château Rouquette (11100 Narbonne-Plage), cépages grenache et syrah, est vinifiée à basse température. C'est le vin de fraîcheur d'une cuisine où l'huile d'olive et la tomate précèdent la viande d'agneau grillée sur la braise. Le rosé 2006 du Domaine Auzias Paretlongue (11610 Pennautier), vin de pays de la cité de Carcassonne, manque de mystère à l'apéritif, mais se rattrape avec un tronçon de morue cuit sur le barbecue.

L'un des grands élégants de Provence, le Château Miraval rosé 2006 (83570 Correns), régulièrement récompensé dans les concours, met son fruité au service de rougets au basilic simplement poêlés. Une découverte, en accompagnement de beignets de courgettes, voici l'Ixia du Domaine Bérénas 2005 (34800 Nébian), vin de pays de l'Hérault, bel assemblage de grenache, syrah et cabernet-sauvignon. Les côtes du ventoux, avec le Domaine de la Brunely (84260 Sarrians), offrent l'exemple d'un rosé dense et profond (médaille d'or au dernier Concours général agricole) et meilleur rapport qualité prix de notre sélection (3,90 euros la bouteille).
Vin de farniente, la cuvée "A l'ombre de la treille" du Domaine La Michelle (13390 Auriol) propose, pour l'apéritif, ses discrètes nuances florales dans une bouteille raffinée. Le retour en grâce du rosé est aussi un retour aux origines.
En Egypte, en Grèce ou à Rome, la vinification est exempte de macération. Les raisins sont foulés et pressés directement. C'est le vinum clarum, ancêtre du clairet et de nos rosés de l'été.

Maïté habille les Stars ! depuis la rue de l'Horloge (le 12 juillet 2007)

Une robe est exposée dans la vitrine de Maïté, créatrice de robes de mariées et de soirées installée à Salon de Provence, rue de l'Horloge. Cette robe est inspirée de celle que portera l'actrice Laetitia Milot, de la série " Plus Belle la Vie ", pour le plus beau jour de sa vie : une soie sauvage avec un rien de crème dans la couleur, une forme longiligne sobre d'une élégance parfaite et des cascades appliquées de dentelles fines, rajoutez quelques franges perlées (comme des gouttes d'eau), une traîne d'un mètre, et une étole de tulle sur les épaules, et vous y êtes ! Si vous ne suivez pas la série, Laetitia Millot incarne la brune et pétillante Mélanie, serveuse au bar du Mistral. L'actrice vient d'être séduite par les tenues proposées par la couturière salonaise. Elle a commandé sa tenue de mariage.

C'est depuis sa boutique de la vieille ville de Salon que Maïté habille les stars ! Le magazine people Clooser vient d'en faire un écho. Maîté Garcia participe régulièrement à des défilés dans des grands hôtels de la Côte d'Azur ou à Paris. Elle a installé son activité et déposé sa marque il y a 7 ans et impose vite son image en organisant de nombreux défilés.

C'est à cette occasion qu'elle a fait la une du magazine people. En effet, lors de l'inauguration d'un hôtel pendant le festival de Cannes, notre salonaise y a croisé de nombreuses " stars ". Et notamment Adeline Blondieu (l'ex Mme Hallyday) et elle lui a commandé une robe pour assister au médiatique mariage de Jean Pierre Pernaut. Parmi ses fidèles clientes, on trouve de nombreuses princesses des Emirats. Le marché chinois d'ouvre à notre modéliste salonaise puisqu'elle vient d'ouvrir un show room à Shangai.

ASSASSINE EN PLEIN CANOURGUES DE 2 BALLES
DANS LA TETE ! (le 12 juillet 2007)

Un repris de justice a été tué de deux balles dans la tête lundi au cœur du quartier des Canourgues dans ce qui apparaît être un règlement de comptes. La victime, Belkacem Belananne, âgée de 42 ans, connue pour association de malfaiteurs, était sortie de prison il y a six mois. Elle avait été incarcérée pour vols à mains armées. Elle appartenait au clan du caïd marseillais Berrhama, tué en avril 2006. A l'époque, deux bandes rivales, s'étaient livrées à une guerre violente pour le contrôle des machines à sous.

L'homme était certainement attendu par les assassins. C'est au bas de l'immeuble où réside sa mère que deux hommes armés sortent d'une Renault Kangoo blanche vers 14h30 ce lundi après midi. Deux coups sont tirés selon les dires des quelques témoins présents. Les deux meurtriers prennent aussitôt la fuite. Leur véhicule, volé, a été retrouvé quelques rues plus loin, à moitié calciné. A son bord, les enquêteurs ont découvert un fusil à pompe et une kalachnikov.

Touché à la tête le salonais meurt juste avant l'arrivée des secours.

La police rapidement sur les lieux avec des éléments de la brigade criminelle de Marseille, chargés de l'enquête, a commencé son travail de recherche d'indices. Mais c'est au moment ou les forces de l'ordre on voulu emmener le corps de la victime que les habitants du quartier présents sur les lieux du drame se sont manifestés. En demandant que le corps ne soit pas mis au regard de la population, certains éléments excités du quartier se sont heurtés aux forces de l'ordre.

Dans ce quartier populaire ou la victime était connu, l'évènement a vite crée un attroupement. La tension était à son comble. La centaine d'habitants sur les lieux s'en sont pris aux forces de l'ordre. Des renforts de police ont dû être envoyés de Marseille pour les dégager.

Malgré cela l'enquête suit son cours. La police judiciaire fait un rapprochement avec l'assassinat il y 3 semaines de Laurent Trichard, un rival du clan Berrhama et d'un de ses partisans maintenant à Salon.

LE CONSEIL GENERAL PASSE LES RMISTES
A LA MOULINETTE ! (2 juillet 2007)

Le conseil général des Bouches-du-Rhône vient de présenter le bilan de deux années de politique de contrôle des Rmistes. Le conseil général a multiplié les contrôles et les propositions d'insertion en direction des quelque 70 000 allocataires (en 2005) du département. Bilan : 13 500 Rmistes de moins et une baisse de 12 % du nombre de Rmistes.

Dans le détail, si 7 000 personnes se sont vu proposés un contrat de revenu minimum d'activité, les 7 000 autres ont été purement et simplement radiés - soit qu'il s'agisse de fraudes, de personnes pouvant prétendre à la retraite, d'allocataires ne répondant pas aux convocations ou refusant le parcours d'insertion proposé...

Avec 30 agents des Caf affectés aux contrôles, le tour de vis s'est accentué en 2006 où plus de 40 % des 6383 bénéficiaires contrôlés ont été sortis du Rmi. Dans le même temps, les inscriptions nouvelles ont baissé.

Mais en règle générale au niveau national, le nombre d'allocataires du RMI (revenu minimum d'insertion) en métropole et départements d'Outre-mer a fortement baissé au premier trimestre 2007, de 3,9%, confirmant la tendance amorcée en 2006 après quatre ans de hausse, selon les statistiques publiées mardi.

Au 31 mars 2007, en métropole et dans les départements d'Outre-Mer, 1,21 million de foyers ont perçu le RMI, versé par les caisses d'allocations familiales, selon la Drees (ministère de l'Emploi) et la Cnaf.
Le nombre de Rmistes a diminué de 3,9% au premier trimestre 2007, en données corrigées des variations saisonnières, et également de 3,9% sur un an, entre mars 2006 et mars 2007.

Fin 2006, métropole et départements d'Outre-Mer confondus, le nombre d'allocataires du RMI s'est élevé à 1,26 million (-0,9% par rapport à 2005). La baisse était intervenue essentiellement au second semestre.
La forte diminution du nombre de Rmistes s'explique, selon la Drees, notamment par l'amélioration, depuis la mi-2005, de la conjoncture du marché du travail, qui se répercute avec un certain retard.

La modification du dispositif d'intéressement à la reprise d'activité, entrée en vigueur à compter du 1er octobre 2006, a également compté, pour la moitié de la baisse, selon la Drees.

La durée pendant laquelle un Rmiste retrouvant un emploi peut cumuler son allocation avec son revenu d'activité a été en effet réduite, parallèlement à la mise en place de primes forfaitaires.

La poursuite du développement des contrats d'avenir, et dans une moindre mesure celle des contrats d'insertion-revenu minimum d'activité (CI-RMA) a également contribué à la baisse. Fin mars 2007, 73.000 allocataires ayant un droit ouvert au RMI, bénéficiaient d'un de ces contrats, contre 29.000 un an auparavant.

Enfin, la baisse du nombre d'allocataires du RMI au premier trimestre est liée aussi en partie au nombre moins élevé de personnes ayant déposé une demande de prise en charge.

Le RMI, qui fêtera ses 20 ans en décembre 2008, fera l'objet d'une réforme confiée par le Premier ministre à Martin Hirsch, Haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, visant à le remplacer par un "revenu de solidarité active" (RSA), encourageant la reprise d'activité.

UN CONSEIL MUNICIPAL PLUS AGITE QUE D'HABITUDE !
(Le 22 juin 2007)

56 délibérations étaient proposées lors du dernier conseil municipal au vote des 39 élus. Mais seulement deux points qui eux n'étaient pas à l'ordre du jour ont animé la séance et lancé la polémique. Des sujets qui à quelques mois des prochaines élections municipales ne manqueront pas de faire parler.

C'est Nicolas Isnard, le conseiller municipal UMP qui d'entrée de jeu a voulu prendre la parole au sujet de la publication dans le journal de municipal de la rémunération du maire. Cette publication venait à la suite d'un écho du journal de la Provence qui comparait les salaires des différents Présidents de Communauté d'Agglomération et qui faisait apparaître que Michel Tonon, le maire de Salon mais aussi Président de la Communauté Agglopôle Provence, était le mieux payé par rapport à la population et au budget de sa communauté. Bien entendu, l'opposition avait repris dans la publication de Nicolas Isnard l'article de la Provence. Et, le maire de faire répondre par son adjoint aux finances, Michel Créon, dans le journal municipal que la rémunération du Maire ne dépassait pas 4300 €. Et d'accuser Nicolas Isnard de propos honteux et mensongers. Alors que Monsieur Isnard parlait de salaire Brut comme la Provence et que Michel Créon de salaire net.

Il est vrai que l'invention de Michel Créon pose beaucoup de questions. Pourquoi masquer un certain nombre de chiffres sur les fiches de paye du maire publiées dans le journal municipal ? Pourquoi publier des fiches de paye de janvier dernier ? (pour masquer une augmentation ?)Pourquoi parler de rémunération nette alors que Nicolas Isnard lui parlait de rémunération brute comme d'ailleurs l'article de la Provence. Et surtout, Michel Créon a oublié de préciser que la rémunération du Maire était aussi nette d'impôt car il avait opté pour un prélèvement à la source. Ce qui fait que si l'on regarde bien le salaire réel du maire est de presque 8000 € en cumulant la Mairie et l'Agglopôle. C'est devant cette mauvaise fois que Nicolas Isnard a voulu intervenir lors du dernier conseil municipal. Intervention qui lui fut refusée car non à l'ordre du jour. Mais le dynamique Conseiller UMP ne se laissa pas faire et distribua sa déclaration par écrit au public et élus de la séance. Et par la même occasion, il donna la copie de son bulletin de paye en tant qu'attaché parlementaire.

Toujours lors de cette passe d'armes, Michel Roux, élu de l'UMP, demanda au maire d'arrêter de régler des comptes politiques avec le magazine municipal payé par tous les contribuables. Et de préciser : " à quelques mois des élections municipales, il est choquant que vous utilisiez de l'argent public pour répondre à vos opposants qui eux vous ont mis en cause sur des documents privés ".

Cette affaire fait aujourd'hui grand bruit puisque l'hebdo local Le Régional barre sa une avec le titre évocateur : " Le Véritable Salaire du Maire… ? ". Et de faire une très bonne enquête sur la supercherie de publier un salaire très bas, quoique 4300 € net mensuel (plus les avantages attachés à la fonction) ne soient pas si bas que cela…, alors que manifestement le maire gagne beaucoup plus.

La révélation de la rémunération du maire agite beaucoup les couloirs de la mairie en ce moment, ou nombre d'employés municipaux découvrent la rémunération réelle de leur " patron ".

L'autre sujet polémique qui a agité le Conseil Municipal, a tourné autour de l'annulation, une nouvelle fois, de l'appel d'offre de l'Agglopôle, sur les transports publics. Cette question qui n'était pas à l'ordre du jour a été posée par Michel Roux et le maire a tenu à y répondre. Et Michel Roux de trouver : " ahurissant que pour la 6ème fois le marché soit annulé par le Tribunal Administratif pour des raisons d'incompétence de vos services " Et de préciser les raisons qui ont amené le tribunal a annuler la consultation : " La dernière fois vous vous étiez trompé de journal d'annonce légale alors qu'il était simple de demander en préfecture la liste des journaux agrées, aujourd'hui vous avez fait des erreurs en rédigeant l'annonce, face à un dossier aussi sensible ne pouviez vous pas vérifier à deux fois avant de la publier. " L'élu UMP faisait référence à l'annonce publiée au journal officiel des annonces légales qui mentionnait deux erreurs. La première concernait la langue a utiliser pour répondre à l'appel d'offre, il était spécifié Italien au lieu de Français et la seconde concernait la date limite de réponse à l'appel d'offre qui était trop proche de la publication de l'annonce. Et le maire de répondre, qu'il n'avait pas de chance dans ce dossier et que les erreurs ne venaient pas de ses services mais des services de l'Etat qui avait publié une annonce avec des erreurs. Alors que les services du maire avaient bien envoyé une annonce correcte. L'opposition face à une telle réponse est restée très perplexe. La maire a promis de remettre à Michel Roux toutes les preuves. Donc affaire à suivre.

Le reste du conseil s'est déroulé dans une ambiance courtoise mais sans concession. Il est vrai que l'ambiance électorale des municipales approche et aucun camp n'à l'intention de se faire de cadeau. Malgré cela tous les comptes administratifs ont été votés. La commune a attribué un certain nombre de subventions à des associations. Les tarifs de la restauration collective sont réévalués à la hausse. Et le conseil a autorisé le maire à lancer la 3ème tranche de la Zac St Jean.

SECOND TOUR DES LEGISLATIVES DANS LA REGION : UNE VAGUE BLEU PLUS PALE QUE PREVUE ! (Le 18 juin 2007)

Reflux. Ainsi parle-t-on d'une vague lorsqu'elle n'est pas suivie d'une seconde plus puissante qui balaye ce qui peut l'être encore sur son passage. Il y a une semaine, on ne donnait pas cher de la gauche dans le département. Hier soir dans les Bouches-du-Rhône — comme en France —, les électeurs ont apporté ce que les statisticiens appellent un correctif.

On remarquera donc que la discipline a bien joué dans des circonscriptions traditionnellement à gauche.

Comme la 13e , où Michel Vaxès (PC) enregistre un très bon score, aussi bien à Saint-Mitre, réputée à droite, que bien évidemment à Port-de-Bouc (dont il fut maire), où il capitalise 72% de voix. Au total, plus de 56% et de très bons scores dans les villes dirigées par des communistes. On s'attardera sans doute aussi sur les bons scores des sortants UMP à Salon, Aix et Gardanne.

Meilleur score pour Christian Kert, qui s'installe comme un des leaders départementaux de l'UMP, avec une implantation meilleure à Salon qu'à Aix. Ce parlementaire très actif dépasse largement les 60%, ce qui donne a contrario un éclat tout particulier à son challenger Gaëlle Lenfant, nouvelle venue dans la cage aux lions, qui avec l'aide d'Alexandre Medvedowsky, dépasse honorablement les 40% sur Aix. Moins spectaculaire, en revanche la réélection de Maryse Joissains (54,84%), qui ne réédite pas les excellents scores de Nicolas Sarkozy dans sa ville. Le PS fait mieux que se défendre, avec 45,3%.

Alexandre Medvedowsky n'aura pas à remercier ses adversaires de l'intérieur, Michel Pezet et Jean-François Picheral n'ayant finalement soutenu, à 48heures du second tour, que… Michel Rocard, venu plancher avec les jeunes dirigeants d'entreprises du pays d'Aix sur les mérites comparés de la social-démocratie et du libéralisme.

Confirmation, enfin, avec le très actif député Richard Mallié, solidement réélu avec 57% des voix, malgré le score très honorable du maire communiste de Gardanne, Roger Méï, maître sur ses terres et représentant au second tour de l'ensemble de la gauche et du PS, qui n'aura fait à son profit que le service minimum. On constatera que les rodomontades de l'UMP Roland Chassain, nous interpellant la semaine dernière sur le fait que le PS Michel Vauzelle, dans la XVIe , avait épuisé ses ressources en voix, n'étaient pas forcément parole d'évangile.

Michel Vauzelle jouait gros et le président de la Région a réussi un second round quasi parfait, dépassant les 52% en ralliant à lui les électeurs communistes et au-delà. Une bonne relance de sa déjà longue carrière politique. Il peut, comme il l'a toujours souhaité, être le porte-voix des socialistes provençaux dans la future Assemblée. Enfin, on remarquera qu'à l'UMP, on n'a pas toujours suivi les consignes initiales de Jean-Claude Gaudin, Bernard Reynes balayant dans sa famille le sortant Léon Vachet (XV e ), avec plus de 61% des voix.

 

ETAT DE SECHERESSE EN PROVENCE
La Touloubre au plus bas niveau !
(mai 2007)
C'est avec un mois d'avance que la préfecture a décidé d'activer le niveau d'"alerte" sécheresse, étant donné l'état climatique et hydrologique de nombreuses zones du département. Déjà, le 15 mai, elle avait - par arrêté - établi un seuil de "vigilance". Celui-ci est désormais dépassé en raison des mesures prouvant la dégradation des débits de la Touloubre mais aussi de l'Arc et de l'Huveaune et sont directement concernées les personnes prélevant de l'eau dans ces cours d'eau soit directement, soit par voie de forage, puits ou pompe.

Déjà, avec le stade de "vigilance" (toujours applicable sur l'ensemble du département), il est interdit d'arroser pelouses, espaces verts et agricoles entre 8 et 20 heures et de laver les véhicules en dehors des stations de lavage. Désormais, pour les communes touchées, le seuil d'alerte interdit aussi de laver à grande eau voies publiques et trottoirs, de nettoyer façades et terrasses, et de remplir les piscines (mais on peut compenser l'évaporation). Les personnes qui utilisent l'eau fournie par une association syndicale autorisée (ASA) d'arrosants sont conviées à se renseigner auprès d'elles sur les attitudes à adopter.

Chez nous sont concernées pour le bassin versant de la Touloubre, La Barben et en partie, Salon, Pélissanne, Aurons, Vernègues, Lambesc, Saint-Cannat, Rognes et Venelles. Chaque maire est libre de prendre toute mesure par arrêté pour respecter ces limitations.

L'an dernier, de nombreux élus du Var avaient d'ailleurs fait tourner leur police municipale pour relever les infractions, passibles d'une amende de 5e classe (1500 €). Même si le plan ne concerne pas les usages issus des approvisionnements du réseau Durance-Verdon (canal de Marseille et de Provence), il est recommande à l'ensemble de la population d'adopter des attitudes solidaires pour ne pas gaspiller notre eau. Pour la ville de Salon, seul le bas des quartiers Sud est pour l'instant concerné par ces mesures. En effet, la plupart des canaux d'irrigations sont issus du Canal de Craponne venant de la Durance. Peu de salonais s'alimente en eaux de la Touloubre.


2007, UN ETE AVEC DES MOUSTIQUES ! (Le 08 avril 2007)
Souvenez vous : septembre 2005, après des mois de sécheresse prolongée suivis d'épisodes de pluie brutale (120mm en 3 jours), la Camargue, la Crau et les Alpilles sont infestées de manière inhabituelle par des véritables hordes de moustiques .L'ennemi est là , minuscule mais omniprésent , piquant sans relâche de jour comme de nuit la population locale .

Les fortes pluies de début septembre 2005, notamment sur la Camargue ont décuplé la surface des marais et des zones humides et cela a provoqué l'éclosion de millions d'œufs et le développement d'autant de larves.
La température toujours supérieure à 25 °c a favorisé également le phénomène.

Les conséquences furent sévères : suppression des récréations dans les cours d'écoles, vie des habitants gravement perturbée, tourisme compromis et même report de la rencontre Istres -Caen pour la 9eme journée de la ligue 2 de football. Les hôpitaux reçurent un nombre inhabituel de patients souffrants de réactions allergiques.

Port st louis du Rhône fut probablement l'une des villes les plus touchées , les moustiques pullulant en nuages denses , mais c'est tout le département des bouches du Rhône qui eu à souffrir des maudits insectes piqueurs.

Aux grands maux, les grands remèdes. Après une année 2006 assez calme , les niveaux d'eau étant bas et la salinité de l'eau élevée, a configuration risque d'être similaire cette année , l'hiver ayant été doux et sec .

Mais pour se prémunir de toute invasion, le préfet des BDR a signé l'arrêté définitif pour la campagne de démoustication en Camargue. Plus de 200 hectares ont déjà été traités par traitement aérien et épandage d'insecticides dans la zone de Port st Louis et de Salins de Giraud, zone dans laquelle est mandatée l'EID (entente interdépartementale pour la démoustication) toute l'année 2007 .

De nombreuses autres communes seront également concernées dans le département , principalement autour de l'étang de Berre : Berre , Carry le rouet , Fos sur mer , Istres , Cornillon-Confoux , Salon de Provence ,Grans, Rognac , Martigues , Vitrolles ,Marignane .........

Ici deux espèces voisines tourmentent la population , l'aedes detritus en hiver et l'aedes caspius pendant les soirées d'été .citons aussi le culex pipiens et l'anopheles maculipennis qui aime fréquenter les rizières.

Tous se feront un plaisir de venir vous piquer si l'occasion se présente , mais une réflexion s'impose ; à l'heure où certains créent des moustiques génétiquement modifiés résistant au paludisme , pourquoi ne se lance t-on pas dans la recherche de moustique que le sang humain révulse ?

L'UMP SONDE LES SALONAIS en vue des prochaines municipales, voici les tendances de ce sondage (Le 27 mars 2007)

On en parlait depuis quelques jours dans la ville, les salonais étaient en train d'être sondés sur leurs intentions de vote pour les prochaines municipales.

Puis, dernièrement les représentants locaux de l'UMP viennent de diffuser un communiqué informant qu'à la demande de ses instances départementales et locales, l'UMP avait fait réaliser un sondage d'opinion et d'intention de vote sur la ville de Salon, dans la perspective des prochaines élections municipales.

Réalisé du 13 au 17 mars, auprès de plus de 600 personnes, ce sondage a livré ses résultats. D'aprés le communiqué : "Il témoigne d'une grande stabilité de l'électorat salonais" et de préciser : "L'analyse des résultats du premier tour voit le maire socialiste de Salon, Michel Tonon, atteindre un score à peine supérieur à celui réalisé par le Docteur François Blanc lors des élections municipales de 2001 (38 %). Il n'y a donc aucune plus value apportée par les 6 années de mandat du maire sortant."

Le maire sortant, obtiendrait selon cette estimation entre 37 et 40 % au premier tour quel que soit le candidat de l'UMP présenté. Les autres candidats testés dans ce sondage ne dépassent pas les 10 % que cela soit le candidat du Front National, bloqué par une candidature de Philippe Adam pour le MPF de Philippe de Villiers ou que cela soit l'UDF.

Il semble d'aprés cette enquête, que seule la liste menée par une personnalité de l'UMP soit en mesure de battre le maire sortant. Mais la difficulté pour l'UMP, est de choisir celui qui mènera la liste. Le sondage ne l'aide pas beaucoup. Les personnalités de l'UMP, testées dans ce sondage, font presque le même score.

Au second tour, les candidats potentiels de l'UMP l'emportent également sur le maire socialiste sortant. Quel que soit le cas de figure proposé avec 52 %.

L'analyse du rapport de force entre la droite et la gauche montre que Salon de Provence demeure une ville qui se situe au centre droit de la vie politique française.

Et le communiqué de l'UMP de conclure : "Pour les élections cantonales et municipales de mars 2008, l'UMP vient de trouver de nouvelles raisons d'espérer en une double victoire."

Parmi les réactions, à noter celle de Michel Roux, conseiller municipal UMP : " pour moi le sondage ne dit qu'une seule chose, si nous sommes unis avec une seule et unique liste, nous gagnons. Avec deux listes, nous perdons ! A nous d'être intelligent et de répondre aux aspirations de nos électeurs et surtout de parler de Salon plutôt que de cuisine électorale".

Pour Philippe Léandri, conseiller général UMP "dans ce sondage, il n'y avait pas de volonté de hiérarchisation des différents candidats potentiels de l'UMP."

Pour Nicolas Isnard, conseiller municipal UMP, "pour moi, il y a une personnalité qui fait très légèrement plus que l'autre... les responsables de l'UMP vont maintenant devoir choisir."

Rien ne semble vraiment réglé à droite, mais les élections municipales ne sont que dans un an....

HYPER MARCHE CARREFOUR A GRANS :
Refus de la Commission Départementale d'Equipement Commercial (C.D.E.C)
(Le 27 MARS 2007)

C'est après un report de date que lundi dernier s'est réuni, enfin, en Préfecture la Commission Départementale d'Equipement Commercial (C.D.E.C) pour statuer sur la demande de la société d'Hypermarchés Carrefour d'implanter un centre commercial de 8000 m2 (pour info Leclerc ou Géant Casino à Salon ne font que 5000 m2) avec une galerie marchande de 24 boutiques sur la commune de Grans, un centre auto et une station service.

Cette commission est composée du maire de la Commune de l'implantation, en l'occurrence le Maire de Grans, du président de la communauté d'agglomération de l'implantation, en l'occurrence le Président de Ouest Provence car Grans dépend de l'agglomération d'Istres Fos Miramas, du maire de la ville chef lieu d'arrondissement de l'implantation et dans ce cas présent c'est le Maire d'Aix en Provence, du Président de la Chambre de Commerce et d'Industrie, du Président de la Chambre des Métiers et un représentant d'une association de consommateurs.

Aucun élus de Salon ne siége à cette commission alors que le projet se trouve à 300 mètres de la limite de sa commune. Et c'est là que le bas blesse ! La zone du projet se trouve en bordure de la nationale 113, prés du péage autoroutier au giratoire devant le magasin Vive le Jardin. Un projet commercial qui risque d'handicaper sérieusement la zone économique de Salon de Provence, c'est pour cela que les élus de tous bords ainsi que les associations de commerçants se sont mobilisés contre le projet. Des fortes pressions ont été faites sur les membres de la commission pour leur présenter les dangers d'un tel projet.

Et le résultat est sans appel, seul le maire de Grans, le président de Ouest Provence et le représentant des consommateurs ont voté pour le projet. Le maire d'Aix s'est abstenu et les deux présidents de chambres consulaires ont voté contre. Comme il faut 4 voix favorables, la commission rejette le projet.

Le maire de Grans, Yves Vidal, se montrait philosophe : " cela fait 20 ans que l'on attend, on peut patienter 6 mois de plus… " et d'ajouter : " nous irons en appel devant la commission nationale, Carrefour doit y déposer son dossier prochainement ". Et effectivement le combat continu, car la décision de la commission départementale peut être cassée par la commission nationale qui siége autour du ministre du commerce. Cette commission d'appel ne regarde que la forme du dossier et non le fond. Ce qui peut malgré le refus départemental, donner du grain à moudre aux partisans de cette implantation.

Mais côté salonais, on entend rester mobiliser. " Nous avons gagné une bataille " estime Claude Chalmain, le président des commerçants salonais. Et d'ajouter : " il est très clair pour notre zone : il faut contenir la croissance des surfaces de la grande distribution… "

Donc l'affaire est toujours à suivre….

UN HOTEL DE LA CHAINE B&B en projet à Salon...
mais les hôteliers du centre ville sont inquiets…(27 mars 2007)


B&B, la troisième chaîne d'hôtels " économiques " française derrière Accor et Louvres Hôtels, a affiché des résultats en forte hausse en 2006 et du coup son plan de développement dans l'Hexagone vient de connaître un coup d'accélérateur avec le rachat de Villages Hôtel. La chaîne, tout en notant que le marché de l'hôtellerie économique est porteur, a misé sur la croissance externe pour accélérer son développement dans l'hexagone. Le rachat de la chaîne Villages Hôtel a été finalisé fin janvier.
Dans la région après Marseille, c'est Salon de Provence qui devrait voir naître un prochain établissement.

Le projet porte sur 95 chambres et devrait voir le jour sur la route de Pélissanne, dans le quartier des Roquassiers qui possède déjà plusieurs hôtels de chaîne.
Avec les 60 établissements de son acquisition, B&B possède désormais un total de 184 hôtels (171 en propre et 13 en franchise), soit 13 244 lits sur le créneau 1-2 étoiles, la plupart en France.

7 ouvertures prévues en France cette année.

Très présent sur les zones stratégiques (zones commerciales et à proximité des axes routiers), la chaîne entend désormais se rapprocher des centres-villes. Outre Salon, ses ouvertures prévues en 2007 sont Rennes Atalante, Belfort, Evreux, Toulouse Basso, Valenciennes et Lille Euralille.

Côté produit, B&B développe son credo à même de le démarquer de ses concurrents, l'hôtellerie "Econochic".

Il s'inspire des maisons d'hôtes et apporte davantage de chaleur et de convivialité par le biais d'une "touche de féminité". Les hôtels offrent une bonne literie, une salle de bain privative, un copieux petit déjeuner, un bouquet de chaînes satellite, le wi-fi gratuit et une restauration automatique.

Cette nouvelle implantation ne fait pas que des heureux. Les hôteliers sur centre ville sont particulièrement remontés par cette nouvelle concurrence. Par la plume de leur représentant Francis Robin, président loc al de la Fédération des Hôtels Restaurants de France (FIH13), ils contestent le choix de la mairie d'autoriser l'ouverture d'un tel établissement. Et de préciser les problèmes dont est confrontée la profession " nous vous avons alerté des difficultés rencontrées par l'hôtellerie de Centre Ville dont les taux d'occupation ne sont que de 50 %, alors qu'ils sont de 85 % en périphérie. " et de continuer : " nous avions émis la volonté des professionnels salonais d'accepter la création d'un hôtel en Centre Ville. Cette nouvelle implantation de grosse capacité aurait été de nature à générer une venue de nouveau touristes en ville. " Et de conclure : " Monsieur le Maire, que proposez-vous pour dynamiser le centre ville ".

On ne comprend pas bien, la demande des hôteliers existant, car le commerce est libre. Personne ne peut s'opposer à l'ouverture d'un concurrent. De plus, un autre projet d'hôtel sur la zone d'activités de la Crau à Bel Air est dans les cartons. Les hôteliers du centre ville ont des soucis à se faire… Affaire à suivre.

GROSSE COLERE DE L'OPPOSITION AU CONSEIL MUNICIPAL
(9 mars 2007)
Lors du dernier Conseil Municipal on s'attendait à une séance calme compte tenu des délibérations très techniques. Aucune ne pouvait laisser entendre une quelconque passe d'arme entre le maire et les élus de l'Opposition. Néanmoins, en cette période prés électorale, tout est bon pour faire monter la pression.

Et Philippe Adam a tenu en ouverture du Conseil, à protester très vigoureusement sur des propos tenus à son encontre dans le magazine municipal " Ensemble " par Madame Chartrain, adjointe aux quartiers : " Mme Chartrain a tenu des propos xénophobes à mon égard dans la revue municipale. Ce sont des propos contraires à mes sentiments. Je suis nommé personnellement dans cet article. Monsieur le Maire, vous êtes responsable de la publication du ce journal, vous n'auriez jamais du tolérer un tel dérapage. Je demande des excuses publiques à Mme Chartrain ".

L'article en cause de la revue municipale, concerne une réponse de l'adjointe aux quartiers à la question de Philippe Adam sur le danger de l'islamisation de la France par rapport au projet de construction d'une grande mosquée dans le quartier des Canourgues.

Les propos de Mme Chartrain dans le magazine sont les suivants : " Vous faites certainement référence à Monsieur Adam, ce repenti du Front National et du MNR de Bruno Megret qui tient toujours un discours basé sur la haine et la diabolisation de l'autre, sur la communauté musulmane notamment. Son récent passage au MPF de Ph. De Villiers et son rapprochement avec les représentants locaux de l'UMP ne changent en rien le fondement de son engagement politique. " Il est vrai que c'est la première fois qu'une telle attaque politique sur un élu salonais se produit dans le magazine municipal. Mme Chartrain intervenait en réponse à une demande de Mr Adam qui à propos du projet de la grande mosquée, souhaite que soit appliqué une chartre républicaine de l'Islam de France. Interdiction du voile, de la polygamie etc….

Le maire, Michel Tonon a eu beaucoup de mal à calmer les esprits de ce début de Conseil, très gêné il a car même du bout des lèvres répondu par l'affirmative à la question très personnelle de Philippe Adam : " Michel, reconnais-le, je n'ai jamais insulté personne ". Les élus UMP, Michel Roux et Nicolas Isnard se sont dit solidaire de Philippe Adam. Notamment, Michel Roux qui a protesté contre l'utilisation d'un bien public, financé par l'ensemble des salonais (ndrl : le magazine municipal) pour faire de la propagande politique partisane.

Mme Chartrain n'a pas répondu à chaud aux attaques de Mr Adam, elle a attendu la fin du conseil municipal pour intervenir et préparer sa réponse et lisant une déclaration : " Je ne pense pas que parce que vous criez, vous dites des vérités. Il n'y a pas d'insulte dans mon article. Vous appartenez à un parti qui colle dans la ville des affiches avec des Non à l'Islamisation de la France… Ca s'appelle de la haine !!! " et Philippe Adam de lui répondre : " Je ne confonds pas Islam et islamisation ".

Avec ce débat, nous étions loin des délibérations concernant la ville de Salon, mais il est vrai que le projet de grande mosquée proposée par le maire aux Canourgues, fait parler de lui et va occuper vraisemblablement le terrain électoral des ces prochains mois.

Comme l'ambiance était assez électrique, la plupart des délibérations ont été sérieusement discuté entre le maire et l'opposition. En matière de logements sociaux, spécialité de Nicolas Isnard, le débat à porté sur le financement par la ville de bayeurs privés. Comme c'est le cas pour Famille Provence dans la réalisation de nouveaux logements sociaux en lieu et place de l'ancienne citée évolutive dans le quartier des Bressons. Nicolas Isnard aurait préféré que cela soit la ville par l'intermédiaire de sa société mixte la SEMISAP qui monte l'opération, plutôt que de donner un terrain et des subventions à un groupe privé. Et le maire de répondre : " Il faut avant tout remettre à flots la SEMISAP qui était en état de quasi-faillite ".

Sur la délibération sur la sécurité dans les transports, le débat a dérivé sur les appels d'offre réalisés par la Communauté d'Agglomération Agglopôle Provence. Jean Rémignon s'est inquiété du devenir de l'appel d'offre sur le marché des autobus. Le maire a refait l'historique de l'affaire et des contestations judiciaires d'une des entreprises non retenues.

Puis, un intéressant débat de fond entre le Maire et le conseiller UMP Michel Roux, sur les déchets ménagers. Le maire étant pour l'instant favorable à l'enfouissement tout en ayant pas forcément les moyens d'estimer le danger pour l'avenir d'un tel procédé. Michel Roux, lui penchant plus sur une idée d'incinérateur nouvelle génération. Et le maire de tomber plus ou moins d'accord avec lui par rapport au fait qu'aujourd'hui, ni l'enfouissement, ni l'incinération ne permet de croire que l'une ou l'autre des techniques est la meilleure pour l'avenir.

Puis, le débat a repris sur une délibération sur l'aménagement du quartier de Bel Air. Nicolas Isnard s'est une nouvelle fois opposé à ce qu'il appelle : " un programme immobilier pharaonique, avec un investissement public de 13 millions d'euros ". Le maire affirmant lui que : " tout était financé grâce au Conseil Général ".

AIRE DES GENS DU VOYAGES :
La première étape dans le dossier d'aménagement
(22 février 2007)
Dernièrement en mairie de Salon a eu lieu la création du Syndicat Intercommunal chargé de la réalisation et la gestion de la future Aire des Gens du Voyage.

On se souvient de la polémique lancée par l'opposition municipale, les riverains et le maire de Cornillon au sujet du choix du terrain pour installer cette aire d'accueil. Mais malgré cela, le dossier ira jusqu'à son terme selon la volonté du maire de Salon. Le terrain choisi se trouve au carrefour St Georges, sur la route de Cornillon en limite des communes de Salon, Grans et Cornillon. Ce terrain a suscité l'inquiétude des riverains à cause des risques d'inondation le rendant inconstructible. La préfecture avait dans un premier émis un avis défavorable avant de valider le site. Le maire de Cornillon, Daniel Gagnon compte utiliser cette faille et vient d'attaquer le projet devant le Tribunal Administratif ainsi qu'un collectif de riverains.


Les six élus, désignés par les 3 communes partenaires du projet, Salon, Lançon et Pélissanne, viennent de signer l'acte de création du Syndicat Intercommunal. C'est une première pierre, symbolique, mais importante de cette future aire d'accueil en projet depuis plusieurs années. Le terrain est la propriété de la ville de Salon qui doit le céder au nouveau Syndicat Intercommunal pour la somme de 416000 €. Le Syndicat va demander des subventions à la Région et au Conseil Général pour réaliser les travaux de l'ordre de 2 millions d'Euros.

Avec une cinquantaine de place, les élus espèrent pouvoir accueillir les premières caravanes depuis 2009. Des fois cette aire réalisée, il ne serra plus possible, en théorie, aux gens du voyage de stationner en ville ou sur les zones d'activités. Les forces de l'ordre pourront plus facilement intervenir.

ET L'ON REPARLE DE LA ZONE COMMERCIALE DES GABINS
(05 février 2007)
Il y maintenant plus de 3 ans que le projet de la Zone commerciale des Gabins, derrière le garage Citroën sur la route de Miramas, a été présenté par le Maire de Salon. 22500 m2 de vente sur une zone totale de 10 ha. Le projet avait pour but de lutter contre l'évasion commerciale vers Vitrolles et Plan de Campagne des consommateurs salonais. D'après une étude menée par la Chambre de Commerce, sur les 130000 habitants de la zone de chalandise salonaise, prés de 42 % vont sur d'autres zones commerciales pour l'équipement de la maison. Il est vrai qu'en la matière la zone de Salon ne propose pas grand chose. Mais, comment trouver des enseignes comme Ikea, Leroy Merlin, Castorama, Lapeyre et autre Conforama pour venir à Salon. Là est la difficulté.

Depuis 3 ans, le projet a pris du retard, avec diverses difficultés d'ordre juridique. Le choix de l'aménageur Projest a subit quelques contestations. On se souvient que c'est aussi le même aménageur qui propose le projet concurrent sur la commune de Grans mais avec là, l'idée d'un hypermarché Carrefour. A seulement 3 kms des Gabins !

Pour le Maire de Salon, le projet est toujours d'actualité. Le projet sera présenté lors d'un prochain conseil municipal. Le maire compte demander aux élus l'autorisation de signer avec Progest de nouveau. " Ensuite les permis de construire pourront être déposés " souligne dans la Provence, Michel Tonon à ce sujet. " Si nous continuons sur cette lancée, nous pourrions inaugurer les Gabins en 2008 " poursuit le maire. Début 2008 serait pour lui, la période idéale… quelques semaines avant les élections municipales !

Onze commerces sont pressentis. 4 déjà installés dans notre ville comme Digital, La Puce Informatique, GK Tissus et Intersport. Ce dernier réserve car même son déménagement en fonction de l'éventuelle installation d'un Déclathlon. Une enseigne de Bricolage sous la marque GM Bricolage, la Foir'Fouille et l'on parle de 4 nouvelles enseignes dans le registre " équipement de la maison ". Mais aucunes grandes enseignes qui éviteraient pourtant l'évasion commerciale vers Vitrolles ou Plan de Campagne, n'est annoncées sur la Zone des Gabins.

Décathlon devrait venir compléter cet ensemble. Sa demande est un peu différente, une option a été mise sur un terrain mitoyen de la Zone des Gabins, sûrement pour garder une certaine indépendance.

Les travaux de voiries de cette zone ne devraient pas tarder à commencer. Le maire annonce la création d'un rond point sur la route de Miramas et un second prés de Géant Casino. Les pelleteuses devraient bientôt prendre possession du terrain.

Toutefois, les projets du maire risquent d'être une fois de plus retardés, par l'action en justice de l'association des commerçants " En toute franchise ". Ils ont l'intention de faire annuler le projet par le Tribunal Administratif.

Par ailleurs, bien que l'on en parle plus beaucoup, le maire de Grans compte bien relancer sa zone des Paluns avec un Hypermarché Carrefour. Mais, beaucoup de proches du dossier ne semblent plus vraiment en phase avec lui. Le dossier en CDEC (Commission Départementale d'Equipement Commercial) n'est pas déposé et les promoteurs ne semblent pas pressés de le faire.

L'année 2007 verra un véritable tournant dans ces projets de zone qui ont alimenté la polémique.

La région Provence compte un nouveau parc naturel :
Le parc régional des Alpilles (05 février 2007)

Après la Camargue, le Luberon, le Queyras et le Verdon, les Alpilles sont le 5ème territoire à bénéficier de ce label en Provence-Alpes-Côte d'Azur, le 45ème en France. « Cet acte est la reconnaissance officielle de la pertinence et de la qualité d’un projet de territoire qui est avant tout celui des habitants des Alpilles » a commenté Michel Vauzelle, Président de la Région Provence Alpes Côte d’Azur. et de préciser encore : « Même si la Région est autorité pour l’élaboration de la Charte du Parc, ce projet est le fruit d’un travail partenarial exemplaire auquel chacun a pu contribuer, et qui offre aux Alpilles de nouvelles perspectives de développement respectueuses de sa beauté, de son identité et de ses savoir-faire ». La création du Parc est l’aboutissement d’un travail de 5 ans, mené en partenariat par la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, maître d’ouvrage de la procédure, les élus et les Maires des Alpilles regroupés autour de Gérard Jouve, Maire des Baux de Provence et Président de l’Agence Publique du Massif des Alpilles, le Conseil Général des Bouches-du-Rhône, les services de l’Etat et l’ensemble des acteurs locaux et habitants du territoire.

Dans le cadre de sa compétence en matière de Parcs naturels régionaux, la Région a lancé en 2001 les études préalables à la création d'un Parc naturel régional sur le territoire des 16 communes membres de l'Agence publique du Massif des Alpilles : Aureille, Les Baux de Provence, Eygalières, Eyguières, Fontvieille, Lamanon, Mas Blanc des Alpilles, Maussane les Alpilles, Mouriès, Orgon, Paradou, Saint-Etienne-du-Grès, Saint-Martin-de-Crau, Saint-Rémy-de-Provence, Sénas et Tarascon représentant une superficie de 51 000 hectares et une population de 65 655 habitants.

De nombreuses réunions partenariales, de concertation, des rencontres et échanges divers ont été organisés pour aboutir au projet de Charte du Parc. Le caractère exemplaire et partagé de ce projet a été souligné par le Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable dans son avis intermédiaire motivé du 11 mai 2005 relatif à l’avant projet de charte et le Commissaire Enquêteur dans son avis du 20 février 2006. L’enquête publique (la première en France pour un projet de Parc Naturel Régional) qui s’est déroulée du 21 décembre 2005 au 23 janvier 2006, a offert à chacun l’occasion de s’exprimer, de donner son avis, de faire part de ses suggestions, de ses propositions, de ses critiques. Chaque observation a fait l’objet d’un examen attentif afin de parvenir à un projet cohérent et partagé de territoire engageant durablement l’avenir des Alpilles pour les douze prochaines années.

La Charte du Parc qui représente le projet de territoire des Alpilles s’appuie sur cinq priorités stratégiques : protéger, gérer et partager un patrimoine naturel, culturel et paysager d’exception, mener une politique ambitieuse de maîtrise du foncier agricole et urbain, développer une économie respectueuse du territoire, développer un tourisme durable et une fréquentation maîtrisée des espaces naturels, et faire de la participation et de la mobilisation des habitants et des acteurs locaux les fondements de la démocratie locale et de l’éco-citoyenneté. La charte du Parc participe à la prise en compte des grands enjeux environnementaux tels que la lutte contre le changement climatique, la préservation de la biodiversité et des ressources naturelles. Elle constitue par ailleurs un projet de développement qui valorise les ressources et les savoir-faire du territoire, qui se traduit notamment par la prise en considération de points spécifiques tels que la solidarité envers les personnes handicapées, le soutien aux activités traditionnelles locales (oléiculture, viticulture, etc.,), la protection des paysages et des sites, le respect d’un mode de vie et la participation des habitants.

Ce territoire, au cœur d’un triangle constitué par la Crau, la Durance et le Rhône qui sont des territoires tout aussi emblématiques que les Alpilles, se caractérise par un massif calcaire dont l’orientation Est-Ouest démontre son appartenance aux chaînons pyrénéo-provençaux. Les paysages, sculptés par la nature et les hommes et alliant activité économique, occupation humaine et richesse environnementale et biologique sont particulièrement caractéristiques et particulièrement connus. Villages, oliviers, calcaire blanc, forêt et garrigue,… se marient harmonieusement pour faire de ce territoire et de ces enjeux, le nouveau maillon des parcs naturels régionaux de Provence-Alpes-Côte d’Azur renforçant ainsi le corridor naturel Est-Ouest de la région.

« Ce 45ème Parc Naturel régional de France qui vient de naître, a pour vocation de protéger et valoriser le patrimoine naturel, culturel et humain de ce territoire exceptionnel en mettant en œuvre une politique innovante d’aménagement et de développement, dans un cadre partagé » précise Gérard Jouve, Président du Syndicat mixte de gestion du Parc Naturel Régional des Alpilles, Maire des Baux de provence.

Un très important arsenal d'armes de guerre
saisi à Salon et dans le sud de la France (10 janvier 2007)


Près de 200 armes, dont une cinquantaine de Kalachnikov, ont été saisies en début de semaine dans le Var, les Bouches-du-Rhône et les Alpes-Maritimes, alors que 19 personnes ont été interpellées dans le cadre d'une information judiciaire ouverte à Toulon (Var) pour infraction à la législation sur les armes, infraction à la législation sur les stupéfiants et association de malfaiteurs.

Alors que les policiers ont jubilé en parlant de la plus grosse saisie d'armes réalisée en France ces dernières années, Pierre Cazenave, procureur de Toulon, et Gilles Leclerc, sous-directeur du SRPJ de Toulon, ont sobrement précisé lors d'une conférence de presse jeudi 18 janvier après-midi à Toulon que ce grand coup était l'aboutissement de 18 mois d'enquête.

Le coup de filet a été réalisé conjointement par les policiers parisiens de l'Office central de lutte contre le crime organisé (OCLCO) et les hommes du SRPJ (Service régional de la police judiciaire) de Toulon, sur commission rogatoire du juge Benoît Percyn.

Le parquet de Toulon avait ouvert une information judiciaire il y a plusieurs mois à partir d'informations sur une filière d'approvisionnement en armes destinée au milieu varois. Cette vaste opération s'est déroulée en deux temps. Surveillées depuis plusieurs semaines, quatre personnes revenant d'Espagne en voiture ont été interpellées dimanche au péage d'Arles. Dans leur véhicule, les enquêteurs ont trouvé 4,2 kilos de cocaïne et 11.000 euros en liquide. Les perquisitions qui ont suivi ces arrestations ont permis de mettre la main sur un impressionnant stock d'armes.

Mardi, les policiers ont ainsi saisi une cinquantaine d'armes de gros calibre, en particulier des fusils d'assaut Kalachnikov, une trentaine d'armes de poing en provenance de l'ex-Yougoslavie, chez un ressortissant serbe habitant au Pradet (Var) dans la région toulonnaise. Les enquêteurs ont poursuivi leurs saisies à Salon-de-Provence et au Rove, près de Marseille.

Le « cerveau » présumé du gang international, Zvouko L., un Croate de 54 ans, n'était jusqu'alors jamais tombé dans les filets de la police. Les armes et les explosifs ont été notamment retrouvés dans des maisons de Salon-de-Provence et Marseille, ainsi que dans une remorque de voiture au Pradet (Var). « Nous avons confisqué un cadre métallique artisanal servant à percer les blindages de fourgon ainsi qu'un temporisateur de mise à feu, confie un enquêteur. C'est la marque du grand banditisme. » En raison des règlements de comptes opposant Maghrébins, Corses et Marseillais sur la Côte d'Azur, les voyous sont sans cesse contraints de renouveler leur arsenal pour éviter d'être piégés par les expertises balistiques. L'armement saisi est d'ailleurs analysé afin de déterminer si certains calibres n'auraient pas déjà « parlé » dans d'anciennes affaires.

Au total, 19 personnes ont été interpellées (six dans le Var, trois dans les Alpes-Maritimes, 10 dans les Bouches-du-Rhône), dont cinq ont finalement été remises en liberté. Les autres ont été déférées mercredi soir au parquet de Toulon, dont nombre sont des ressortissants d'Europe de l'Est.

"C'est une affaire exceptionnelle", a-t-on indiqué au siège de la PJ à Nanterre en faisant état parmi les 194 armes saisies, outre les Kalachnikov et 30 armes de poing, plusieurs centaines de kilos de munitions, des détonateurs, des temporisateurs mécaniques destinés à des engins explosifs, ainsi qu'un "cadre à explosif" utilisé pour éventrer des fourgons blindés.

Les personnes interpellées n'étaient pas connues des policiers spécialisés dans le grand banditisme. Certains ont affirmé être de simples collectionneurs d'armes de guerre. "Ces armes étaient cependant destinées au milieu", assure-t-on de source policière.

FINANCEMENTS EXCEPTIONELS POUR L'AMENAGEMENT DE LA TOULOUBRE (10 janvier 2007)

18 communes de notre région sont soumises aux inondations de la rivière Touloubre et de ses affluents. Et cela lors de très gros orages. Ce fut le cas dernièrement en 1994. 3000 hectares, 15000 habitants et 4000 emplois sont concernés par ses risques.

Pour prévoir ses risques éventuels, le Syndicat Intercommunal d'Aménagement de la Touloubre vient de se lancer dans un grand programme de travaux. 11 millions d'euros seront investis en plusieurs étapes. Déjà en 2004, des travaux de régulations d'un affluent venant d'Aurons à Pélissanne a permis la création d'un bassin de rétention de 40000 m3. Les nouveaux travaux vont concerner le secteur de La Barben à Saint Chamas. Il s'agit là aussi de créer des bassins de rétention pour stocker l'eau et éviter le débordement du lit de la rivière. 5,4 millions d'Euros seront nécessaires pour cette opération. L'autre partie des travaux concernera l'amont de la Touloubre vers sa source et le Pays d'Aix. Ces chantiers sont prévus dans le cadre du plan de prévention et de protection, ils seront financer par les 18 communes riveraines de la rivière, le Conseil Général, le Conseil Régional, l'Agence de l'Eau et par l'Etat à 40 %. L'ensemble de ces travaux sera terminé en 2013. Après cette date, la Touloubre ne sera plus une rivière à risque.

Infos sur www.vivre-la-touloubre.org

LE DERNIER CONSEIL MUNICIPAL DE L'ANNEE 2006
LE BUDGET DE LA COMMUNE EN DEBAT (22 décembre 2006)

Les 39 élus du Conseil Municipal (27 de gauche et 12 de droite), se sont réunis à quelques jours de Noël pour débattre de 73 délibérations, dont celles consacrées au budget 2007 de la commune. On le voit un gros ordre du jour qui a fait durer le conseil durant toute la soirée.

La première et très grosse partie concernait les finances de la ville et le vote des taux des impôts locaux. Le Maire a proposé les mêmes taux que l'an dernier. Aucune augmentation… mais aussi aucune diminution des taux. Mais hélas, par le calcul des bases fiscales qui, elles, sont arrêtées par l'administration des impôts, qui ne dépend pas de la ville, les contribuables verront forcement leurs impôts 2007 augmenter. Pour mémoire, les taux communaux de la taxe d'habitation s'élèvent à 29,13 % , le taux du foncier bâti à 39,73 % et celui du non bâti à 66,96 %. Ce premier chapitre sur les taux a fait réagir l'opposition par la voix de Nicolas Isnard : " Baisser les taux, c'est tout à fait possible et cela devrait être une priorité… Avec les aides importantes du Conseil Général et du Conseil Régional et l'augmentation de la population, la fiscalité progresse aussi… "

Et l'opposition très remontée sur le sujet a défendu la thèse de la baisse des impôts par aussi un programme d'économie. Michel Roux, l'autre élu d'opposition, demandant : " un moratoire sur les investissements qui engendrent de nouveaux frais de fonctionnement ".

C'est prés de 22 millions d'Euros que devrait rapporter en 2007 les 3 taxes locales. Le budget lui prévoit des dépenses de l'ordre de 56 millions d'Euros en fonctionnement et de 25 millions d'Euros en investissement. La différence entre les recettes fiscales et les dépenses vient des aides de l'état. Dans ce budget le Maire propose plus de 7 millions d'Euros de subventions aux associations. 32 des principales associations subventionnées ont été soumis à un conventionnement.

L'analyse des chiffres est radicalement différente de la part du Maire Michel Tonon et de préciser : " en 6 ans nous avons perdu pratiquement 4 millions d'Euros d'aide de l'état sur la compensation de la taxe professionnelle " et le maire de rajouter que : " s'il y avait une augmentation de population cela engendrait aussi une augmentation des demandes de la population et donc des frais de fonctionnement "

Et de conclure : " nous avons élaboré un budget sérieux qui permet une baisse de la dette et une politique forte de réhabilitation du patrimoine ".

Seule la majorité de gauche a voté le budget à l'exception d'un de ses membres, le conseiller municipal Jacques Taillardat qui s'est abstenu. Il semblerait que cet élu du groupe majoritaire a quelques griefs envers le maire qui lui a retiré ses délégations il y a quelques temps. L'opposition de droite, elle, a voté contre la proposition de budget.

Il est a noter que ce budget 2007 est le dernier présenté par l'équipe municipale actuelle. L'année 2008 sera une année électorale et c'est la majorité sortie des urnes en mars 2008 qui aura l'honneur de présenter son budget pour l'année 2008.

Après le budget de la commune, a été soumis au vote des élus celui du Centre de Formation des Apprentis. Ensuite, les délibérations ont été plus techniques : La création de nouveaux emplois, des remboursements de mise en fourrière, des modifications de règlements, des demandes subventions pour le Musée de l'Empéri, la mise en reforme de matériel téléphonique, le contrat de gestion du service public de la fourrière, des appels d'offre, des demandes de subventions auprès de la Communauté d'Agglomération.

La conseil s'est terminé par une question écrite de Nicolas Isnard, reprochant à la municipalité le peu d'implication de la ville dans les animations de Noël. Il est vrai que la décoration du centre ancien et les animations autour du Marché Noël sont à l'initiative de l'association Mémoires et Légendes.

L'URBANISATION DU QUARTIER DE BEL AIR
FAIT GRINCER DES DENTS !!! (8 novembre 2006)

Beaucoup de tension parmi la population du quartier de Bel Air lors de la réunion de présentation du Plan d'Aménagement d'Ensemble (P.A.E.). Une salle pleine à craquer et des habitants très remontés pour discuter du développement urbain des quartiers ouest de la ville.

La fameux PAE que veut imposer la mairie fait couler beaucoup d'encre. C'est avant out un outil fiscal qui est mis en place pour 10 bonnes années. Il permettra à la ville de demander des aides financières afin de construire de nouveaux logements dont une partie à caractères sociaux. Et, tous ces nouveaux projets sont situer dans les quartiers ouest de la ville et plus particulière le secteur de Bel Air. Et l'adjoint à l'Urbanisme Dominique Tierce, qui animait la réunion, de préciser : " Nous avons choisi Bel Air car c'est dans ce secteur qu'il existe des réserves foncières. Si l'on veut accueillir de nouvelles populations, il faudra engager environ 14,5 millions d'Euros et il est évident que la commune ne peut gérer ce budget toute seule ".

La zone du PAE couvre 25 hectares. Plusieurs rues et rond points devraient y être aménagés. Dont la route nationale 113 et le vieux chemin d'Istres qui deviendront des avenues. Les réseaux d'écoulement, la voirie, et le stationnement seront revus. Dans ce plan, une future école maternelle, une grande place publique pour accueillir diverses manifestations, un immense jardin public (5000 m2) avec des commerces sont à l'étude. Un nouveau complexe sportif sera construit. Bref, à partir d'un quartier agricole, la mairie envisage de construire une nouvelle ville.

Et tous ces projets de nouveaux logements ont mis le feu aux poudres parmi les habitants présent lors de la dernière réunion. " Les distances entre nos maisons et les nouvelles constructions sociales sont ridicules. Les nouveaux habitants auront une vue imprenable sur ma salle de bain " précisera une habitante du Vieux chemin d'Istres. Et une autre de dénoncer : " Il faut respecter les habitants déjà sur place… ". Et un autre habitant de mettre en doute les permis de construire accordés, il vrai très rapidement, et de faire passer dans l'assistance un dossier à charge contre la politique municipale dans ce dossier. Le directeur de Service Technique, Guillaume Leclerc a essayé malgré tout d'expliquer la position officielle de la ville. " Les terrains sont de moins en moins nombreux et les demandes de logements sont importantes dans la région ". Mais, toute la salle a regretté d'un ton amer l'absence du maire. Car la vraie question que se posent les habitants, et qui n'aurait pas manqué d'être posée au maire, c'est pourquoi un tel besoin de recevoir sur la ville une nouvelle population. Surtout une population demandeuse de logements sociaux. Le débat n'est pas clos et les périodes électorales qui vont arriver ne manqueront pas de relancer les positions de chacun.

UNE MOSQUEE VA ETRE CONSTRUITE AUX CANOURGUES
(10 oct. 2006)

On en parle depuis longtemps, déjà l'ancienne équipe municipale avait eu à trouver une solution pour accueillir un lieu de culte pour la communauté musulmane de notre ville. Dernièrement, le maire de Salon, Michel Tonon a profité d'une réunion avec les responsables des associations musulmanes pour annoncer que la ville aller proposer un terrain municipal pour accueillir ce nouveau lieu de culte.

Ce n'est pas les 700 salonais membres de la communauté musulmane de Salon qui vont se plaindre de cette déclaration. En effet, les lieux de cultes actuels se résument à des caves mais aussi à de petits équipements à la Monaque, aux Bressons et aux Canourgues. " Des lieux vétustes et indécents pour une religion " précisera le maire de Salon lors de cette réunion. Les associations musulmanes voulaient depuis longtemps créer un lieu de culte décent sur la ville. Il semble avec l'annonce du maire que le projet soit sur de bons rails.

Le maire propose de donner un terrain, prés de la Bastide Haute dans le quartier des Canourgues. Pour qu'aucune dérive ne soit possible, la municipalité a décidé de créer un groupe pilotage qui devrait aller voir comment cela fonctionne dans plusieurs communes alentours. La volonté est rencontrer les services de l'état pour faire les choses au mieux. " On doit avancer tête haute dans un contexte national difficile " précise le maire.

Une fois la mosquée construite, les lieux vétustes existant seront fermés. Telle est la volonté des responsables municipaux. Mais, cela sera-t-il possible dans la pratique ? La question reste entière. Il y a des dissensions anciennes entre musulmans d'origine turque et musulmans d'origine arabe, essentiellement d'Afrique du Nord. La cohabitation dans un même lieu de culte sera le pari que devront faire les associations concernées par la création de cette mosquée.

Autres soucis, évoqués par le maire, sur la forme du bâtiment. Il devrait voir le jour sur un terrain de 2400 m2. Le maire de préciser au conditionnel que le bâtiment ne " devrait pas posséder de minaret "… mais vite repris par un président d'association présent à la réunion qui aimerait car même quelques " arrondis…. ". Bref, rien ne semble décidé. La construction est à la charge de la communauté musulmane et les dons devront être important pour construire un tel bâtiment.

Enfin, cette annonce ne manquera pas de susciter des réactions dans le quartier des Canourgues. Déjà, sur la plan politique le Conseiller Municipal MPF Philippe ADAM a fait connaître par un communiqué son hostilité à voir la ville " offrir " au terrain municipal pour cette opération. Il exige en préalable à ce projet que les musulmans s'engagent à respecter une charte républicaine….

Le projet va sûrement refaire parler de lui à l'approche des élections municipales.

TRAVAUX EN CENTRE VILLE
L'HEURE EST AU BILAN (Le 21 septembre 2006)

En cette période d'inauguration des cours rénovés, il est intéressant de connaître le chiffre du coût de l'ensemble des travaux financés par la ville, le Conseil Général et la Communauté d'Agglomération. L'enveloppe prévue de 7.500.000 € ne sera pas dépassée à précisé Michel Tonon, le maire, lors du dernier Conseil Municipal à la suite d'une question de Michel Roux. Et l'élu d'opposition de rappeler que pour une bonne perception de la valeur de l'investissement, " cette somme doit être à diviser par le nombre de foyer fiscal salonais pour que chaque famille sachent combien lui a coûté la rénovation des cours " soit d'après ses calculs plus de 400 € par famille.

Alors les avis, comme toujours sont partagés. S'il est clair que notre Centre Ville est mieux qu'avant, il y a une grande partie de la population qui ne semble pas tout à fait satisfaite et qui vu l'ampleur du chantier s'attendait à mieux. " trop minéral et manque de verdure " se plaignent certains. " regardez comme le sol est vite sale après seulement quelques mois de fonctionnement " font remarquer quelques riverains. Pour pallier à cela, la mairie fait procéder en ce moment à un grand nettoyage d'automne et au Karcher pour enlever taches et chewing-gums. A moins que cela soit fait pour fêter l'inauguration en grande pompe. Mais qu'en sera t-il de la propreté une fois les festivités inaugurales passées ?

Les autres remarques concernent les piquets de sécurité qui séparent les trottoirs de la chaussée. " La plupart doivent être déjà redressés ou remplacés " nous signalent des ouvriers qui travaillent sur la fin du chantier. " De nombreuses voitures les ont déjà accrochés ".

En ce qui concerne le stationnement, même si l'on peut considérer d'original et novateur le système de bornes autorisant l'arrêt des automobiles sur les aires de livraison pour 10 mn sur les cours, force est de constater qu'il n'y a plus aucune place pour les camions de livraison. Et ceux-ci de s'en donner à cœur joie en stationnant " pile poil " au milieu de la chaussée, bloquant irrémédiablement le centre ville.

Les autres critiques concernent les différentes décorations modernes misent en place comme les immenses bancs en marbre sur la place de la Fontaine Moussue ou devant la mairie. Idem pour les fontaines " new look " qui ne sont pas vraiment dans le style provençal, c'est le moins de l'on puisse dire.

Mais, le résultat semble conforme au projet de départ et la mairie de se féliciter dans un magazine " spécial fin des travaux " diffusé dans la population que " les délais du chantier ont été respectés, riverains, commerçant et usagers en ont subit les contraintes avec courage. " et de préciser : " désormais, chacun peut apprécier les aménagements urbains… les espaces piétons sont grands ". Une grande campagne de pub et d'affichage est en cours pour inciter les salonais à revenir en centre ville. La journée inaugurale du Samedi 23 septembre, au-delà de la partie officielle, verra toute une série de spectacle de rue animer ce nouveau centre ville. La mairie y a mis le paquet en faisant voter un budget de 40000 € pour cette journée d'inauguration. C'est vrai que l'avenir du Centre Ville et la gestion de l'après travaux sont une des priorités du maire de Salon.

Après ces deux années de travaux, il sera très prochainement possible de tirer un bilan sur l'impact de ces travaux et les nouvelles habitudes de circulation prisent par les salonais. " Aujourd'hui, on voit très bien que la circulation est beaucoup moins importante sur les cours, les automobilistes prennent d'autres chemins ou tout simplement évitent le centre ville " précisent bon nombre de commerçants qui après avoir souffert des travaux sont inquiets pour le retour en ville des consommateurs.

De plus, l'observatoire économique du Pays Salonais, vient de rendre un rapport très inquiétant sur l'évolution des chiffres d'affaire du commerce local. De nombreux licenciements ont déjà eu lieu.

Petite note d'espoir, certains commerçants imaginatifs veulent profiter de la vague de la nouveauté pour investir. C'est le cas de plusieurs cafetiers tant il est vrai que les grands trottoirs aident au développement de leurs commerces. Mais aussi de nouvelles enseignes vont fleurir notre centre.

Alors entre espoir et préoccupation, l'avenir de notre centre et de notre ville par voie de conséquence n'a pas fini de faire parler de lui.

CONSEIL MUNICIPAL
L'URBANISME EN DEBAT (le 21 septembre 2006)

Les 39 conseillers municipaux salonais viennent de se réunir pour débattre d'un ordre du jour très technique cette fois encore. Dans les 45 délibérations qui ont été soumises au vote des élus, peu de sujet polémique. Il ne devait pas y avoir de place au débat politique dans les sujets de ce Conseil Municipal.

Mais, les élus d'opposition Nicolas Isnard et Michel Roux, ont profité de quelques délibérations pour entamer des débats avec le Maire.

Sur une délibération anodine sur la caution de la ville à un organisme HLM, Nicolas Isnard en a profité pour mettre en cause la politique de logement social du maire. "La mixité entre les logements de propriétaire et les logements sociaux sont une mauvaise chose que l'on regrettera vite." L'élu UMP faisait allusion à un certain nombre de projets de logement qui mélangent les accès à la propriété à des logements sociaux dans un même programme. Et le maire de répondre "Nous n'avons pas la même conception de la politique du logement... aujourd'hui notre ville manque cruellement de logement à loyer abordable... nous devons faire face à la demande".

Autre sujet polémique abordé sur une simple délibération de pure forme concernant le surtout de l'installation des nouvelles fontaines en centre ville : le coût des travaux. C'est Michel Roux, qui demanda au maire de "donner au salonais le vrai coût des travaux en ville". Il est vrai que régulièrement l'enveloppe de départ gonfle à la hausse. Le coût serait donc de 7 millions d'Eurospour la réfection des trottoirs du centre ville.

Et Michel Roux, d'ironiser : "avec une telle somme ont aurait pu éviter que le centre ville s'inonde au premier orage". Il est vrai que le jour du Conseil Municipal le bas de la rue Kennedy et la place de l'Hôtel de Ville avait été inondées et quelques commerces ont eu pas mal de dégâts. Manifestement, il y a des soucis d'écoulement des eaux pluviales.

Aprés ces deux passes d'armes, les élus ont décidé du remplacement du Directeur de la Cuisine Centrale. L'actuel vient de démissionner pour accepter une promotion dans une commune voisine.

Ensuite, c'est une série de protocole d'accord de régularisation de dossier ancien concernant le personnel communal. Une subvention a été proposée au vote des élus pour l'Association Culturelle Israélite de Salon pour la somme de 20000 €. Cette association doit ré-aménager ses locaux du Boulevard Clémenceau. C'est également une subvention de 35000 € que le Club de Basket salonais SAPELA 13, demande aux élus pour faire face à son maintien en nationale 1. Puis, c'est une série de tarif de prestation communale qui sont proposés à la hausse, comme les concessions funéraires et la restauration scolaire. L'opposition a voté contre.

Dans le cadre de la politique sociale, deux délibérations ont été proposées : une concernant la composition des élus représentant la ville au Comité de Pilotage de l'Espace Citoyen Léo Lagrange et une autre concernant le partenariat entre la ville et le centre social Mosaïque. L'opposition n'a pas voulu participer au vote car elle n'est pas représentée dans le Comité de Pilotage. Seul les élus de la majorité y siégent.

Toujours dans le cadre de la politique sociale, c'est une délibération sur l'application locale du "Plan Borloo" qui a amené le maire à se déclaré satisfait de la mise d'un plan cohérent par le gouvernement. Ce qui fera dire, non sans humour, à l'élu UMP Michel Roux : "c'est bien la première fois que le maire est satisfait du gouvernement....cela doit être l'effet Ségoléne Royal .... depuis qu'elle fait sienne les idées de l'UMP..."

Enfin, toute une série de choix d'entreprises par appel d'offre pour divers travaux sur la commune ont été soumise aux choix des élus. De l'élagage des arbres, à la réfection d'espaces verts en passant par des travaux de menuiseries ainsi que la fourniture de mobilier urbain ont été acceptés à l'unanimité.

Incendies et débroussaillement...
Il faut couper les pins en Provence ? (18 Août 2006)

Désormais, chaque maire de Provence y va de sa lettre recommandée auprès de tout propriétaire " terrien " de 300 mètres carrés à plusieurs hectares …même tarif, même sanction : débroussaillez !
C'est un ordre ! Sinon : amendes en vrac et procès en correctionnelle.

Dans le langage commun des " patrons de collectivités territoriales " débroussailler cela ne veut pas dire s'occuper de protection de l'environnement et encore mieux de se pré-occuper d'une gestion harmonieuse des espèces végétales encore nombreuses en Provence ... non rien de tout cela ! Selon le sacro-saint principe de précaution … il s'agit (dans l'agitisme politico médiatique français commun et ambiant) de montrer (surtout face aux objectifs) de montrer que l'on fait quelque chose (envoyer des recommandés) ou surtout, que l'on a fait quelque chose en cas de conflit juridique .

Mais quelle est la réalité depuis 20 ans en Provence. La réponse a été apportée par les services du patrimoine naturel de l'Unesco … chaque année le littoral méditerranéen français perd en moyenne de façon définitive pas moins de 70 espèces d'arbre, arbuste ou végétal … non pas en raison des incendies (qui se propagent toujours dans le même sens en raison du sens du Mistral … pas tous les responsables de secours le savent encore). Mais bien en raison du débroussaillage intensif et non sélectif !

On donne l'ordre de laisser les pins et de détruire tout le reste !!! C'est une erreur dramatique … les pins, il faut les couper et ne laisser se développer que les chênes et autres arbres de basse futée, d'autan que les pins ne sont pas provençaux ! Rappelez vous les pins viennent essentiellement du Liban et n'ont été " importés " en Provence qu'à l'époque de Louis XIV et de Colbert pour alimenter les arsenaux des galères.

Remarquez bien que les anciens provençaux ne laissaient jamais les pins se développer (et ce jusqu'aux années soixante environ) dans toutes nos forets du Sud Est … il était de tradition de couper 3 pins sur 5 , tous les 3 ans ! Aujourd'hui et depuis quarante ans plus rien de tout cela … on laisse se créer de véritables bombes explosives à retardement en laissant des forets de Provence aussi denses et faites uniquement de pins ! Et c'est urgent !

Que font les maires, eux, les plus grands propriétaires terriens du débroussaillement de leurs forêts … ben rien du tout ! Ils ne s'envoient même pas de lettre recommandée ! Mieux encore quand vous êtes voisins d'un bois communal, la foret communale peut vous mettre le feu en raison de son emplacement et de son manque d'entretien mais son propriétaire n'est pas obligé de débroussailler lui et ce de la façon la plus légale , mais rien ne vous empêche de le faire (chez lui à sa place) … la loi n'avait pas prévu ce cas … (ils dormaient ou quoi ?).

Précisons enfin, que là où poussent les pins, du fait de leur ultra - acidité due à la forte sève de cette espèce, plus rien ne repousse plus tard. Par ailleurs, en cas d'incendie, la résistance est si faible que les racines sont incapables de retenir la terre lors des pluies diluviennes des équinoxes de septembre qui succèdent toujours immédiatement aux incendies de fin d'été , ce qui explique que les collines deviennent de plus en plus blanches en perdant leurs végétations après chaque incendie . Mais qui le sait çà chez nos autorités locales ?

Enfin dans ce dossier où les provençaux sont, une fois de plus, victimes de l'image d'Épinal de la fameuse branche de pin suspendue au dessus de la mer qui a le don de rappeler aux fonctionnaires de Bruxelles, leurs chères vacances à " saint trop " , nos braves autorités sont désormais chargées de faire appliquer plusieurs directives étoilées en la matière… on sait bien que plus rien ne se décide désormais à l'Élysée ni à Matignon .

CONSEIL MUNICIPAL…
l'Aire des gens du voyage crée la polémique (le 12 juillet 2006)
L'opposition a vivement réagi lors du dernier conseil municipal sur le projet de création d'une aire d'accueil pour les Gens du Voyage. Ce projet prévoit d'implanter cette aire dans les quartiers sud sur la route de Cornillon, prés du rond point St Georges. Personne ne s'oppose sur le fond pour une telle infrastructure. Il s'agit d'une obligation légale. Ce qui fait bondir les élus de l'opposition c'est à la fois la forme du dossier et le choix du terrain. 3 délibérations sur le sujet ont amené la polémique. Sur le choix du terrain c'est l'élu UMP Nicolas Isnard qui est monté le premier au créneau. " Un certain nombre de riverains vous avait fait une proposition alternative mais nous n'avez pas donné suite …. " faisait remarquer ce dernier. Quant au maire Michel Tonon de répondre que le Préfet avait fait savoir que les inconvénients que présentait le site avaient été levés ! Nous nous souvenons que dans cette affaire le préfet, dans un premier temps, avait refusé le terrain car en zone inondable (la Touloubre) et en zone de bruit (la Base aérienne) pour donner un peu plus tard l'autorisation administrative. C'est l'adjoint Michel Dieulouffé qui a défendu la position de la majorité municipale. Il a précisé face aux doutes que fait peser ce dossier que le préfet avait autorisé le site en signalant : " Le Préfet a pris l'engagement formel de lever toutes contraintes en matière d'urbanisme ". Ce qui a fait dire à l'élu UMP Michel Roux : " Je crois sincèrement que dans ce dossier nous allons dans le mur… le préfet n'est pas souverain devant la loi… et si le terrain est légalement inconstructible… le préfet n'y peut rien ! Ce n'est pas lui qui fait les lois " . En effet, le Maire de Cornillon a déposé devant le Tribunal Administratif, un recours en annulation de la décision salonaise en faisant référence à une autorisation préfectorale illégale. Et toujours Michel Roux de trouver anormal que la ville s'engage dans ces conditions à acheter un terrain sans y prévoir de clauses suspensives prévoyant qu'en cas d'annulation du projet par le tribunal administratif, la vente serait annulée. Le maire ne l'a pas suivi dans cette idée. Et de nouveau Michel Roux de trouver anormal le prix d'achat de ce terrain " inconstructible ". L'achat se ferait au prix de 410000 € alors que les domaines ont estimé le terrain à 366000 €. C'est Michel Dieuloufé qui a précisé que le vendeur avait des offres supérieures à 410000 €. Prochaine étape dans ce projet, la décision du Tribunal administratif qui validera ou non le dossier. A suivre. Parmi les autres délibérations très techniques ou administratives, on notera plusieurs permis de construire accordés sur le quartier de Bel Air qui va voir arriver plusieurs centaines de logements nouveaux. Une délibération sur une subvention de 40000 € pour organiser la journée d'inauguration des cours, fera réagir l'opposition par la voix de Michel Roux " à ce prix là vous faite venir quelle star ? pourrait on connaître le programme de cette journée ? " Et le Maire de répondre, que le programme " serait présenté à la presse dans l'Eté et qu'il est le début de la reconquête du centre ville ".

PHILIPPE ADAM Candidat aux Elections Législatives et Municipales (22 juin 2006)
On savait Philippe ADAM, Conseiller Municipal du Mouvement Pour la France (Ancien Conseiller Général et Régional), candidat " non déclaré " aux élections législatives de mai 2007 sur la 11ème circonscription des Bouches-du-Rhône (Salon-Aix Sud) pour représenter le parti de Philippe de VILLIERS.
Ce que l'on ne savait pas encore, c'est que le Conseiller Municipal d'Opposition avait la ferme intention de se présenter aux élections Municipales et Cantonales à Salon de Provence. Voilà c'est chose faite !
Ces candidatures paraissent d'ailleurs légitimes, Philippe ADAM représente un courant politique majeur qui avait réalisé sur son mon respectivement 25,82% et 24,67% au 1er tour des des élections Municipales et Cantonales en mars 2001.
Philippe ADAM vient de déclarer officiellement sa double candidature pour ces scrutin qui auront lieu en mars 2008 (ou novembre 2007). Par cette candidature, on ne pourra plus dire que Phlippe ADAM porte les valises de l'UMP !

GRANS : ELECTIONS MUNICIPALES ANTICIPEES (22 juin 2006)
Depuis quelques temps la vie politique grançois était des plus agitée. Un différent entre le maire de Grans, Yves Vidal, et certains de ses adjoints avait provoqué le retrait des délégations municipales de ceux-ci. Au premier rang desquels le communiste Eric Cameler. De plus, le projet de centre commercial Carrefour à l'entrée du village en avait excité plus d'un. Plusieurs associations s'étaient émues des méthodes du maire de Grans. On se souvient qu'en 2001, lors des dernières élections municipales, la liste de gauche de Vidal avait été la seule à se présenter aux suffrages des grançois. Et tout ce petit monde qui s'entredéchire aujourd'hui était dans la même équipe. Leur liste avait donc obtenu 100 % des siéges du Conseil Municipal. Depuis 5 ans, un décès et deux démissions n'avaient pas pu être remplacé. Aujourd'hui par la démission volontaire de 3 élus proche d'un maire, oblige à une nouvelle élection car la règle des 2/3 de siéges restant n'est plus respectée. Le préfet à 3 mois pour organiser une nouvelle élection municipale.

Yves Vidal a volontairement provoqué un retour devant les urnes afin de demander aux grançois de trancher le différent qui l'oppose aux communistes sur plusieurs dossiers. Le maire souhaite prendre de vitesse ses amis d'hier devenus ses adversaires aujourd'hui. Il demande que les élections aient lieu en plein mois de juillet. Les opposants de gauche au maire de Grans semblent être pris de cours, sans vrai équipe, ni projet. La droite UMP se cherche une tête de liste afin de ne pas prendre part dans les différents de la gauche locale. Le préfet n'a pas encore donné de la date. Mais, il serait sage d'envisager cette élection à la rentrée de septembre. Affaire à suivre.

ZONE DES GABINS autorisation de la CDEC (6 juin 2006)
Intense activité autour de la Commission Départementale d'Equipement Commercial (C.D.E.C.) ces temps-ci. En effet deux communes du pays salonais présentaient leurs dossiers, les Gabins sur Salon et les Paluns sur Grans. Si les grançois, plus vraiment sur de leur projet, viennent de retirer leur demande (voir article suivant), les salonais peuvent crier victoire car leur dossier vient d'être accepté par cette commission. Une instance départementale où siége le Maire de la Commune concernée par le projet, le Président de l'Incommunalité concernée par le projet, le Maire du Chef lieu d'Arrondissement (Aix pour notre territoire), le Président de la Chambre de Commerce et d'Industrie, le Président de la Chambre des métiers et le Président de Familles Provence représentant les consommateurs. Pour le dossier grançois, seul le maire et le Président de l'Intercommunalité changent. En effet Grans est rattachée sur le plan intercommunal à Istres. Donc, le projet de zone commerciale d'équipement de la maison à Ouest de Salon, sur la route de Miramas vient d'être autorisé. Une dizaine de moyennes surfaces dont les enseignes n'ont pas été encore définitivement arrêtés. Mais on annonce pas mal d'enseignes déjà existantes sur la ville qui s'y installeraient. Malgré cela, cette autorisation est une première étape, reste les demandes de permis de construire à valider. Y a t-il raison de crier victoire du côté salonais ? Certainement pas car l'on apprend que cela serait le même promoteur qui pousse le projet salonais et le projet grançois. Ce qui fait dire au conseiller municipal d'opposition salonais, Michel Roux : " Le promoteur n'a qu'à s'entendre qu'avec lui-même, et mettre les deux maires autour d'une même table pour qu'enfin nous ayons un projet cohérent sur l'ensemble du territoire économique salonais". Et de fustiger : " le bras de fer que se livrent depuis trop longtemps, Grans et Salon et qui n'apporte rien de concret"...

HYPER CARREFOUR A GRANS... retrait de la demande en CDEC
(6 juin 2006)
Toujours à l'ordre du jour de la dernière réunion de la CDEC, devait être présenté le dossier de la zone des Paluns sur Grans. Un projet d'Hypermarché Carrefour qui fait couler beaucoup d'encre. A côté des inquiétudes légitimes des commerçants, se trouve le rejet d'associations de défense de l'environnement. De plus, ce projet aux portes de Salon, a été lancé sans aucune concertation avec la ville principale. Ce qui a eu pour effet d’irriter les élus salonais de tous bords. Et chacun d’activer ses réseaux pour bloquer le dossier grançois. Cela faisait des mois que l'on sentait bien monter l'hostilité des salonais face à la venue d'un Hyper Carrefour dans le Pays Salonais. De plus, un certain nombre de points réglementaires par rapport au Plan d’Occupation des Sols (POS) n’avaient pas été aplani. Toujours est-il que les promoteurs du dossier viennent de retirer leur projet de l'ordre du jour de la dernière Commission Départementale d'Equipement Commercial. Peut être sentaient-ils que les 6 votants de cette commission étaient loin d'être acquis à leur cause ? La peur d'un rejet semble avoir poussé les promoteurs du dossier grançois à attendre sagement des jours meilleurs. Il est vrai que de fortes pressions de tous bords ont été menés sur les 6 votants de la Commission. Et selon nos sources, seules deux voix étaient acquises au dossier, le Maire de Grans et le Président de l'Intercommunalité Ouest Provence. Les autres ne doivent pas sentir l’intérêt économique d’un tel projet. Il semblerait selon des sources proches du dossier que le projet serait représenté dans l’été ou à la rentrée après avoir aplanis certains écueils.

LA SALON BASKET CLUB reste en division 1
Après une année bien laborieuse, l'équipe phare du Salon Lançon Basket Club a réussi à se maintenir en Nationale 1 grâce à sa victoire samedi dernier face à Boulogne (104 à 81). Il s'agissait d'un match de barrage que les salonais devaient à tout prix remporter. Comme l'an dernier, Salon-Lançon a donc sauvé sa tête en barrage. Espérons qu’avec une équipe renouvelée l'année prochaine, le club salonais évitera les embûches régulières qui ont jalonné cette saison. L'effectif de l'an prochain devrait être connu rapidement.

AIRE DES GENS DU VOYAGE... devant le Tribunal Administratif
(2 juin 2006)
Cornillon n'accepte vraiment pas l'installation à ses portes de l'aire des gens du voyage de Salon. Il est vrai qu'avec le terrain choisi par le Maire de Salon pour cette future installation, les nuisances seront quasiment toutes subies par les habitants de Cornillon. Le terrain tout en étant sur la commune de Salon reste très loin de la ville. Aussi, Daniel Gagnon, Maire de Cornillon vient de saisir le tribunal administratif pour y déposer une requête. Il demande au tribunal de faire annuler 3 délibérations prises par les élus socialistes (majoritaires) du Conseil Municipal de Salon (l'opposition sur proposition de l’élu UMP Michel Roux ayant voté contre !). D'aprés le maire de Cornillon ces délibérations seraient entachées d'illégalités. En effet, le 10 février dernier, le conseil municipal de Salon décidait d'acquérir un terrain de 21560 m2 au prix de 381123 € destiné à accueillir 50 caravanes des gens du voyage. Mais ce terrain n'est pas constructible car en zone inondable. C'est sur cela que le maire de Cornillon fait porter sa requête. De plus, le terrain est en zone de bruit (base aérienne) avec absence d'eau et d'assainissement. Enfin et contrairement à la législation en matière d'aires de gens du voyage, ce terrain est éloigné de plus 6 kms de commerces et services sociaux. Tout ceci laisse à penser que le maire de Cornillon devrait réussir faire annuler la décision salonaise. De plus, Daniel Gagnon vient de trouver des alliés puisque qu'un collectif de riverains salonais vont eux-même déposer des recours auprès du tribunal administratif. Ces mêmes salonais avaient manifesté lors du conseil municipal de mars dernier l'intention de proposer au maire un autre terrain mieux adapté pour accueillir cette aire des gens du voyage. A l'époque le maire s'était proposé de recevoir ce collectif au plus tôt. Aujourd'hui toujours pas de réunion en vue. Dommage.

L'HUILE D'OLIVE DE SALON en concours aux USA ! (29 mai 2006)

L'Huile d'Olive du Mas des Bories de Salon vient de participer à un concours mondial à Los Angeles en Californie. Le "Olive Oils of the World 2006".

La production salonaise reprise par Nico et Roxanne Derni a gagné la Médaille d'Or avec son huile AOC MAS DES BORIES.

Mais, le Mas des Bories a aussi gagné une autre récompense. Le prestigieux prix de la "BEST International Extra Virgin Light Olive Oil in the World". La meilleure huile vierge légére d'Olive dans le monde !

Beaucoup d'huile ont été récompensées par la Médaille d'Or mais seulement une seule huile a eu le prix à l'International. Et c'est l'huile de Salon ! Bravo au Mas des Bories.

Ce concours mondial est le plus grand et le plus prestigieux des Etats-Unis

Notre ville ne peut qu'être fiere de l'excellence des produits de notre terroir !

Voir le site du Mas des Bories

LES MEILLEURS LYCEES DE SALON …. (mars 2006)
Le ministère de l’Education Nationale vient de publier son palmarès des meilleurs lycées de France. Dans sa dernière édition, l’hebdomadaire le Régional fait le point sur les établissements du Pays Salonais. Nous y apprenons que nos lycées ne font pas des miracles, sauf le lycée privé Saint Jean qui se classe en 4ème place au palmarès des établissements les plus performants de France, avec un taux de réussite au bac de 95 %. Une performance évaluée en mesurant la différence entre le taux de réussite réel et le taux de réussite attendu. Ce taux de réussite attendu pondère les résultats bruts en fonction, par exemple, de l’origine sociale des élèves. Toujours dans les lycées privés, les statistiques montrent que l’on attendait mieux du lycée Viala Lacoste. Pourtant avec un taux de réussite au bac de 90 % le lycée n’a pas à rougir mais il apparaît que très peu d’élèves de seconde vont jusqu’au bac, facilitant en cela le résultat. Pour les lycées publics, c’est Adam de Craponne qui emporte le match face à l’Empéri avec un taux de réussite au bac de 83 %. L’Empéri n’obtenant lui que 80 %. On le voit que cela soit dans le privé ou le public, l’enseignement technique (avec St Jean et Craponne) l’emporte sur l’enseignement général.

COMMUNAUTE D’AGGLOMERATION … Hausse de la fiscalité !
(avril 2006)
Anticiper l’évolution de la taxe professionnelle, voilà résumée la principale raison pour laquelle les élus de la communauté d’agglomération Salon-Berre-Durance, l’Agglopôle Provence se sont prononcés lors du vote du budget en faveur d’une augmentation de cette taxe de 1,7%. En portant le taux à 19,24 % l’exécutif intercommunal veut intégrer le fait qu’à partir de l’an prochain cette hausse ne générera que 0,2 points de recette. « En dépit de cette hausse, notre fiscalité devrait rester l’une des plus attractives du département » précise le maire de Berre, Serge Andréoni Chargé des finances intercommunales. Selon les orientations budgétaires qui ont été votées, les communes devraient bénéficier d’une plus grande dotation de solidarité communautaire pour financer leurs investissements, l’enveloppe passant en effet de 7 à 7,5 millions d’euro. Le taux de la taxe des ordures ménagères reste stable à 10 %. Stabilité prévue aussi pour les budgets destinés aux actions culturelles et sportives d’intérêt communautaire maintenus à 100000 €. Par contre, forte augmentation du budget des actions touristiques qui passe de 50000 à 100000 €. « Notre objectif, c’est de garder la maîtrise des charges de fonctionnement, dans le but de conserver des moyens d’investissement. » Conclut Serge Andréoni.